702 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
80 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
27 critiques
3
15 critiques
2
8 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 mai 2012
Une belle déception ce film. Après quelques premières minutes passionantes, on se noie dans des longueurs interminables sur les personnages, et là mes yeux ne suivaient plus. Peu de rebondissements et des dialogues plats ralentissent ce film qui était plutôt prometteur. Celà dit, l'image est belle, les acteurs jouent bien, et certains moments d'actions sont forts intéréssants. Bilan mitigé pour un dit "classique du film noir".
Quand la ville dort est un film magistralement écrit et réalisé par John Huston . Il faut le dire , Quand la ville représente un peu ce qu'on appelle le film noir par excellence avec sa mise en scène formidable , une image travaillée et maîtrisée ( le noir et blanc est réellement superbe ) . Ensuite , c'est effectivement un film à l'action passionnante où l'on peut suivre avec intérêt l'histoire d'hommes préparant le braquage d'une bijouterie . Le film tient aussi par la très bonne écriture des dialogues et bien entendu par une interprétation formidable avec Sterling Hayden , Jean Hagen , Louis Calhern et la très plaisante apparition de Marilyn Monroe . Quand la ville dort est aussi un film avec du souffle et où l'on peut noter la présence de scènes contenant une forte tension dramatique spoiler: notamment la scène finale de la mort du protagoniste sur les terres de son enfance au milieu des chevaux . Un chef-d'oeuvre .
Alors, ça c'est un thriller haut de gamme comme on en fait plus aujourd'hui.
Excellent scénario, très bonne réalisation, excellents acteurs, (au passage Marilyn Monroe est rayonnante) excellents dialogues, excellent suspens, excellente photographie (le noir et blanc de nuit) bref, je vais m'arrêter la sinon je n'ai pas fini.
L'intrigue tourne autour d'un casse monté par Doc Riedenschneider et le film retrace la préparation du coup.
Le spectateur peut donc se faire une parfaite image du monde des gangsters que le réalisateur ne manque pas d'humaniser.
En effet, certains sont père de famille un autre aime une femme et d'autres on des rêves pour l'avenir.
Et puis le casse ne se passe pas comme prévu et je vous laisse découvrir la suite.
En gros c'est un peu la lutte des hommes qui en ont marre de la ville ce que symbolise très bien Sterling Hayden qui lui ne rêve que d'une chose c'est de retrouver sa campagne natal ce qui donne lieux à une scène finale d'anthologie.
Un film noir réussi avec de bons acteurs comme Sterling Hayden en homme viril, l'avocat véreux Louis Calhern, le professionnel Sam Jaffe, la ravissante maîtresse Marilyn Monroe ou encore l'excellent John McIntire en préfet de police déterminé à éradiquer cette mafia. Huston dépeint un monde où l'argent révèle les vices de chacun, de gens qu'on pense honnêtes (le flic, l'avocat) jusqu'à la crapule qui gère les tripots dans les bas fonds de la ville. Le film est un classique du film noir d'une part par son thème assez pessimiste et très sombre qui dépeint l'homme dans sa noirceur mais aussi sa fragilité et d'autre part par sa réalisation étouffante de part ses prises de vue, ses cadrages (souvent de gros plans) et cette impression qu'il fait infiniment nuit. Il faut aussi dire que c'est un des premiers film "de casse". Néanmoins l'intrigue est longue à se mettre en place et seule la dernière demi heure du film trouve un rythme qui était jusqu'alors absent. Aussi depuis beaucoup de films de casse sont apparus qui sont tout aussi bons (Heat de Michael Mann par exemple que je préfère) et le film semble "plus gentil" à côté. Mais il faut le voir car il a apporté quelque chose au cinéma, ne serait-ce que pour cette peinture réaliste de la psychologie humaine.
Solide réalisation reprenant les grandes lignes des standards de l'époque. Une histoire à priori bien ficelée qui dérape doucement. Le rythme est distillé avec justesse, les acteurs jouent justes. Un bon Huston qui focalise le spectateur.
A la fois parangon du film noir et œuvre séminale (jusqu'à Kubrick qui en fera un remake avec "The Killing"), "The Asphalt Jungle" compte parmi les chefs d'œuvre de John Huston. Tout ici est poussé à la perfection : la rigueur de l'intrigue qui retrouve la force des grandes tragédies classiques, la complexité de personnages pris dans les raies de leurs obsessions, le pouvoir de fascination des images et bien sûr le pouvoir absolu de la mise en scène (un découpage implacable, une science savante et altière du plan séquence, une sensibilité infinie dans les cadres). Mais au-delà du brio de l'ensemble, la force du film tient à l'incroyable humanité que Huston met dans ses personnages ; des personnages qui se construisent tous leur propres prisons en essayant de vivre leurs rêves. Et de nous rappeler que ce qui nous tue est aussi ce qui nous fait vivre. Indispensable.
Quand la ville dort est un film noir tout simplement culte! Une trame rempli de suspens et avec un rythme tout à fait correcte, seul petit bémol la lenteur du début, les longues discussions qui rappelent que le film date des années 50. La philosophie est aussi présente, ce film noir est bien fait, il faut le voir. Le film nous rappelle que ce n'est pas facile la vie d'un voleur, pas facile...
Je viens de le revoir sur TCM hier en fin de matinée et c'est toujours un plaisir de voir ce film. Un grand classique du film noir. A voir absolument. Doc (sam jaffe), à sa sortie de prison, prépare et réussit un gros vol de bijoux. A noter, l'une des premières apparitions de Marilyn Monroe au ciné dans un petit rôle.
Ce superbe film noir peut évoquer mélodie en sous sol de verneuil, avec son histoire de cambriolage , plan soi disant infaillible, mais tournant inévitablement au fiasco. On est littéralement absorbé par l'histoire , et l'on ne décroche pas un instant. Encore un incontournable de john huston.
Considéré comme l'un des films majeurs du réalisateur John Huston et comme l'un des chefs d'oeuvre du genre, The Asphalt Jungle n'a pas réussi à me convaincre sur la longueur. Après une exposition lente mais plutôt captivante le film se perd dans l'étude psychologique fort peu intéressante de ses quelques personnages, au détriment des scènes d'action ou tout simplement des rebondissements. Par conséquent l'intrigue devient lassante et pénible à suivre, John Huston s'attardant trop sur des caractères ténus, sans grandes épaisseurs, allant parfois jusqu'à un système de stéréotypes ( bookmaker alcoolique, avocat véreux, chauffeur fiable...). Le personnage joué par Sterling Hayden est peut-être le plus intéressant de la galerie, homme de main lucide tour à tour héroïque puis faible, un adepte des courses hippiques annonçant le gangster de L'Ultime Razzia de Stanley Kubrick. Sinon la mise en scène de John Huston s'avère respectable, parfois brillante ( utilisation astucieuse des décors, belle manière de filmer la ville...) mais ne parvient pas réellement à nous tirer de l'ennui global. Un film surestimé bien qu'indubitablement maîtrisé, voilà ce qu'est peut-être The Asphalt Jungle...
Un grand film noir à la mise en scène superbement soignée. Le scénario met en avant les ambitions de chacun et nous montre les hommes avant les gangsters.
L'oeuvre précurseur du genre "film de hold-up" et peut-être le meilleur. Si la scène du cambriolage est incontestablement un morceau de bravoure où le metteur en scène a fait le choix très judicieux, qui inspirera bon nombre de cinéaste par la suite, de ne pas mettre de musique pendant cette séquence la laissant "parler" toute seule, c'est surtout dans la description des personnages que le film est remarquable. Les présentant comme des véritables êtres humains, et non pas comme des gangsters sans pitié, ils se révèlent très attachants. Louis Calhern, Sterling Hayden, Jean Hagen (très émouvante !), Sam Jaffe et la déjà lumineuse Marilyn Monroe sont ceux qui se distinguent le plus d'un casting parfait. Portée par la réalisation virtuose réaliste et stylisée de John Huston qui atteint son sommet sur un final aussi mémorable que déchirant, "Quand la ville dort" a tout pour constituer un des chefs d'oeuvre du genre.
John Huston nous livre une histoire de cass où les héros sont les braqueurs, chose peu conventionnelle à l'époque. On les suit ainsi à travers une intrigue bien ficelée, mêlant enquête policière et coups fourrés entre crapules. Mais "The Asphalt Jungle" vaut surtout pour sa mise en scène : acteurs épatants (Sterling Hayden et Sam Jaffe en tête), réalisation virtuose et jeux avec les gros plans, ou encore un éclairage et une photographie assez impressionnants. Il plane également sur ce film noir l'ombre de la fatalité, qui confère au final une morale classique à l'ensemble. Du très bon cru.
Film fondateur du film de cambriolage et aboutissement du film noir. Le film ne tombe pas dans les stéréotypes du genre, pas de grosses ficelles narratives feuilletonesques (comme dans "Heat" par exemple). On a un groupe d'hommes au bord du gouffre au début de l'action et qui vont à leur perte chacun par son chemin : la dimension tragique est parfaite, sans artifice, sans facilité. C'est aussi un aboutissement esthétique : le noir et blanc de la photo, les ombres et les lumières portent à la perfection ce que le genre portait déjà. Indispensable !