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Kaori92
8 abonnés
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5,0
Publiée le 28 avril 2013
J'ai trouvé ce film sublime. Des enfants complètement paumés entre leurs parents qui règlent leur compte sans les protéger, voire (pour le père qui est très con) en les y mêlant. Un père tordu, une mère qui manque de poigne et les conséquences. J'ai beaucoup aimé la fin, avec l'aîné.
Rien ne va plus entre M et Mme Berkman; leur couple bet de l'aile et vont devoir se séparer. La première scène présente la famille Berkman en plein match de tennis: le père qui joue avec le fils ainé est opposé à sa femme et au cadet.Cette scène est très représentative de la tension qui existe dans le couple et on devine facilement que le père en veut à sa femme. Il est aussi et surtout question de voir comment les enfants vivent cette situation. On voit que chacun d'eux ne peut rester neutre et le vit mal à sa façon. En effet, le fils ainé qui commence à s'intéresser aux filles est fragilisé de ce cotéet le cadet qui s'intéresse au tennisest sous l'admiration du prof de tennis et se réfugie dans son imaginaire et ponctuellement dans l'alcool. Le film est ancré dans les années 1980 ce qui rend l'atmosphère du film désenchantée. Le divorce étant encore assez rare et honteux. Les relations entre les anciens époux sotn tendues et très truculentes. L'observation de ces relations est très décalée et pertinante. Ce film très influencé par Wes Anderson est à conseiller. Mention particulière à la bande son!
Aller voir un film sur une séparation est avant tout un défi. On risque de voir tous les clichés possibles et inimaginables sur ce thème. Mais Les Berkman se Séparent échappe à cette règle. Noah Baumbach signe un film intelligent, attendrissant, et drôle. Comme comédie dramatique, on avait pas vu aussi drôle depuis Moi, Toi et Tous Les Autres sorti en 2005. Produit par Wes Anderson, le réalisateur de La Vie Aquatique, le film traite le thème de la séparation de façon intéressante. Plutôt que de faire se venger les deux protagonistes, il voit cette séparation du côté des deux fils : l'un aime sa mère, l'autre son père. Les Berkman se Séparent possède également une photographie propre au film. Tout le long du film, le ton est plutôt grisâtre avant d'arriver vers la fin où une teinte bleue apparaît, signe de la retrouvaille. Noah Baumbach, pour sa seconde réalisation - la première n'était pas sortie en France - signe un film simple, beau et drôle qui promet beaucoup pour l'avenir.
Une comédie bouleversante, vivante, juste, profonde. Tout fonctionne. Les idées sont excellentes. Les métaphores très fortes : ainsi la baleine, le sperme, le pingpong. C'est intelligent, c'est vraiment du cinéma, et le propos est audacieux. Que demander de plus ?
Ce film ne reflète pas du tout les réalités d'un divorce des années 80. Je n'ai pas du tout aimé la façon dont le sujet est traité notamment par rapport aux enfants
Pour le coup je ne sais pas trop ce que je trouve à cette histoire somme toute banale, quoique caricaturale, mais j'aime les personnalités exacerbées et les imbroglios émotionnels qui s'y démêlent lentement mais sûrement, les âmes trop pleines qui s'épanchent,... A partir d'un simple divorce entre deux personnalités complexes, « Les Bergman se séparent » développe une kyrielle de situations extrêmes et passablement glauques aux milieux desquelles se débattent deux enfants mutilés par l'histoire de leurs parents. Une page se tourne, en grinçant comme une vieille charnière mal huilée, pour chacun des personnages. C'est une sorte de lente agonie pour chacun d'eux, la purge salvatrice d'une famille flétrissante. Le père, ennuyeux, dérangé, écrivain avarié, pédant pathétique, nombriliste et mortifère pour ces enfants, grippe-sou de surcroît, apprendra à ses dépens qu'il n'est pas l'être solaire qu'il s'était figuré et sans doute, comme un château branlant, s'en relèvera-t-il. La mère, quant à elle, affronte l'image dans laquelle elle s'est laissée claquemurer par son mari oppressant. Pour Walt, l'ainé des deux enfants, c'est l'histoire de la réappropriation d'une identité spoliée par son « salaud » de père ; pour Franck, le cadet lucide, insurgé contre le pater - j'aime bien mettre pater parce que ça sonne comme « pathos », ce père est le « pathos familias » - , c'est une perdition : livré à lui-même, autodestructeur, il doit trouver son équilibre dans tout le foutoir parental et se définir par lui-même. C'est produit par Wes Anderson, superbement joué, Laura Linney et Jeff Daniels sont tout bonnement incroyables, très sobres, et Jesse Einsenberg s'en sort vachement bien ainsi que le petit qui joue Franck.
C'est bien joué, bien filmé et bien écrit mais la sauce ne prend pas vraiment. On reste sur sa faim, on a passé un bon moment mais heureusement que je paie mes place moins de 5euros sinon je serais sans doute moins sympa.
Oui certains film éssaient de jouer la fibre nostalgique, c'est le cas de celui-là. On retourne dans les années 80 et ça se voit. Il y a un grain particulier sur la pelicule qu'on se croirait dans un documentaire de l'INA. Sur le plan de l'immersion c'est donc plutôt réussi, les acteurs ressemblent bien à des New Yorkais des années 80, quoique je n'en sais rien! Mais bon le courant passe, on s'immerge rapidement dans le film. Mais le probléme vient du scénario. Le film n'a dû pas avoir assez de moyens pour se payer un scénariste digne de ce nom! Ils auraient quand même pu prendre un crédit pour acheter une fin, mais c'est vrai la banque voyant le distribution, c'est dit que ca serait de l'argent jeter par les fenêtres. Sinon, ils avaient pas assez de pélicule alors ils se sont débrouiller pour le terminer rapidement. Alors l'action s'enlise, les péripéties apportent autant à l'action que Johnattan Cerrada à la chanson. Bref on termine le film dans un muséome d'histoire naturelle, vous avez dit bizarre?
Film court d'une heure vingt, pourtant passé la mise en place de l'intrigue et un certain suspens sur le comportement de chaque personnage, notamment des enfants face au divorce de leurs parents, on s'ennuie ferme car les situations sont extrêmement répétitives. Anecdote bizarre sur la chanson de Pink Floyd, Hey You, leitmotiv du film.
"Et alors ?" serait-ton tenté de répondre au titre du film. Car il n'y a rien de nouveau dans l'éclairage qui nous est apporté sur les conséquences d'un divorce, notamment sur l'équilibre des enfants. Certes, ce film ce laisse regarder, surtout grâce à une première partie convaincante, mais tout a déjà été dit sur ce sujet, et malheureusement, l'aspect comique de ce drame n'existe pas ! => A voir uniquement à la télé.
J'ai vu ça au ciné à sa sortie sois disant que c'est un drame formidable. Honnetement je sais que ça ne m'avait pas emballé et meme ennuyé, une espece de soupe psychologique qui par moment peut toucher juste, et pour etre franc il ne m'en reste vraiment pas grand chose. Si, une image d'un gamin devant le squelette d'une baleine vers la fin. Je les laisse se separer, ça me fait une belle jambe.
Un chouette film, agréable, simple et sobre (semi- documentaire par moment). Les acteurs sont justes dans leurs interprétations surtout Jeff Daniels. La musique des Pink Floyd qui vient englober le tout, est sublime.
Le scénario est bourré de petites observations prises sur le vif et criantes de vérité. Aucun personnage n'est privilégié, tous ont leur chance. On ne sombre jamais dans le mélo, grâce à l'humour très woodyallenien. Oh oui, j'en aurais bien pris pour 3 heures.