245 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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ANTOINE_G
4 abonnés
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0,5
Publiée le 4 juin 2012
J'ai trouvé le film dans chez un soldeur à 1€uro et franchement c'est très cher payé. J'ai lu les rares critiques qui ont mis 5 étoiles pour comprendre ce qu'il y aurait pu avoir de bon dans celui-ci mais je suis certain que ce n'est pas le même film qu'on a vu. Je ne vais pas aller plus loin pour écrire sur ce naufrage cinématographique, j'ai déjà perdu assez de temps à le regarder. Morale de cette mésaventure avant de visionner un Dvd, ou pire de l'acheter, il vaut mieux lire les critiques sur allociné ça peut faire gagner du temps.
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2,0
Publiée le 23 octobre 2011
il s'en passe de belles dans cette "Grande ècole" qui s'ouvre sur un feu d'artifice tirè depuis la citadelle de Carcassonne! Sur une mise en scène beaucoup trop thèâtrale, la pièce de Jean-Marie Besse est infèrieure à ce qu'elle aurait pu et dû être! Robert Salis filme à sa sauce l'amour gay avec une philosophie niaise qui fait sourire! On n'a les riches intello d'un côtè, les pauvres manuels de l'autre (un jeune arabe forcèment). En pleine confusion des sentiments, Grègori Baquet ne convainc pas et n'a pas la blondeur du regrettè Jocelyn Quivrin, qui se montre ici remarquable en homme de dèsir qui ne montre aucune èmotion! Autour de lui, la sublime Alice Taglioni donne à l'histoire des instants de grâce impètueuse! Entre eux se crèe une alchimie èvidente, on peut donc dèplorer le côtè plat et acadèmique du film! La B.O est en revanche excellente...
Seuls les phallus, étonnamment nombreux, sauront séduire femmes et homosexuels. Pour le reste, inutile de s'attarder sur ces grotesques caricatures, de surcroît récitées à l'envi.
Grande Ecole est un film bien mené. La trame principale du film se fait avec finesse et poésie. Les acteurs sont plutôt convainquant dans les émotions retranscrites mais on a tout de même du mal à croire à leur niveau d'intelligence pourtant bien appuyé. Les dialogues se font beaux tout comme l'esthétique parfois kitschouille. Quelques fautes, mais rien de grave.
Un film étonnant. Une très belle écriture. L'adaptation de cette pièce de Jean-Marie Besset aurait peut-être méritée une réalisation un peu plus audacieuse. Gregori Baquet en fait un peu trop pour arriver à jouer l'étudiant tourmenté, ce qui nuit au personnage et décrédibilise l'histoire. Malgré tout, le trio formé par ce dernier avec Alice Taglioni et Jocelyn Quivrin fonctionne bien. Une pensée toute particulière pour cet acteur d'un grand talent parti trop tôt.
Etant issue d'une de ces 3 grandes écoles, j'avoue m'être bien marré sur cette espèce d'image qu'ont mes camarades dans ce film : alors, comme ça, on se baladerait avec une veste en lin avec un telephone portable à l'oreille en train de crier "MAIS VENDEZ BON DIEU !!! FAITES-LE SINON MON PERE VOUS VIRE !!" Et, encore, si c'était le seul cliché du film...Mais tout y passe, le fils de patron qui n'a pas le droit d'approcher l'arabe, les khagneux qui parlent de Socrate pour se draguer... Ce film ne traduit aucune réalité, c'est juste des caricatures fantasmées, tout est caricature même la morale...
Grande école n’est pas un très bon film de Robert Salis. Le scénario aurait pu être intéressant mais la mise en scène du réalisateur est à revoir et certaines scènes n’avaient pas lieu d’être. De plus, les acteurs comme Grégori Baquet et Alice Taglioni sont assez peu convaincants dans leurs rôles. Jocelyn Quivrin fait exception à la règle.
Ce film à l'affiche et au sujet racoleurs est pétri de clichés stériles, de mièvrerie et de maladresses en tout genre ! La réalisation est fade, basiquement juvénile, tout droit sortie d'un projet de fin d'année de la FEMIS ! Les dialogues inadaptés au cinéma sont lourds, pompeux et tellement mal joués, que les scènes en sont risibles. Mais comment peut-on présenter un film avec des acteurs aussi faibles ! Alice Taglioni et Jocelyn Quivrin sont ceux qui se sortent le mieux de cette piètre et ridicule bleuette à l'eau de rose bon marché.
Je trouve les critiques presse accordant 0 ou 1 étoile tout à fait pertinentes et résumant parfaitement l'impression laissée par ce film : méconnaissance du sujet (grandes écoles), acteurs scolaires (récitations), scénario stupide, décor à 2 balles. On croirait des acteurs issus de pornos gay à qui ont essaierait de faire jouer un vrai film avec un peu de texte et de mise en scène. Minable.
Un ratage total. J'ai peine à croire que le film date de 2004, tant les costumes portés sont démodés: ils m'ont fait pensé à ceux des films du début des années 90. Par ailleurs, j'ai trouvé que les acteurs avaient l'air un peu vieux pour jouer des étudiants ayant entre 20 et 25 ans: c'est normal, leur moyenne d'âge est de 30 ans ! Baquet avait 34 à la sortie du film, ce qui amoindri la crédibilité du film, déjà considérablement affaiblie par les dialogues totalement irréaliste: je ne suis pas étudiant de grande école, mais j'en fréquente, et les traits d'esprit ou attaque à grand coups de locutions latines ou grecques peuvent existé mais ne sont certainement pas monnaie courante ou présentes au quotidien ! Je sais, il s'agit de ceux de la pièce de théâtre; mais quelle idée d'avoir conservé les mêmes pour le film ! Le théâtre est par essence plus caricaturale, plus dramatique, dans un film donnant un cadre réel, c'est du n'importe quoi.
Un film un peu bavard mais plutôt bien interprété, bien que les dialogues soient très mauvais. Il traite d'une façon un peu stéréostypique des disparités éducatives et culturelles, sur les attirances irrepressibles entre les êtres, les luttes incessantes du coeur et de la raison. Le rythme est un peu lent, on s'ennuie quelquefois. Dans la première moitié du film, il ne se passe pas grand chose, en fait. Dans la deuxième moitié, l'évolution du scénario est déroutante. Tout repose sur les personnages, qui sont profonds et intéressants. Certaines scènes sont ostensiblement théâtrales, trop pour être crédibles au cinéma. Au contraire, elles nous font sortir du film. Très bonne musique, par contre. Bon sur le fond, la forme est ratée.
Trop de blabla philosophique, trop peu de naturel dans le jeu des acteurs, décors mauvais, costumes de même ( on a pas l'impression que le film date de 2004). Une sorte de remake des liaisons dangereuses ratées !!! Ceux et celles qui veulent voir des hommes nus seront content.
Raté à sortie en 2004, voilà un des films de ma liste "à voir" que je viens enfin de visionner en DVD et dont j'attendais beaucoup. La déception est, malheureusement au rendez-vous. Je comprends maintenant pourquoi le film n'a pas marché et pourquoi il reste à ce jour le seul long métrage de fiction de son réalisateur Robert Salis. Le scénario, adapté d'une pièce de théâtre, est tout simplement imbuvable. Les dialogues sont lourds, ridicules, empruntés, pseudo-intellos et philosophiques. L'histoire est totalement indigente, bourrée de clichés, de non-sens, un grand n'importe quoi. Seul le personnage de Mecir le jeune beur ouvrier sur le campus, est celui qui est le plus réaliste. C'est d'ailleurs la plupart des scènes où il apparaît qui sont les plus belles et les plus intéressantes. Techniquement les décors et les costumes sont moches, seuls la photo est plutôt belle. Le tout est joué et filmé comme une pièce de théâtre jouée par une classe de troisième au spectacle de fin d'année du collège. La mise en scène est mollassonne, étriquée, inexistante.
La seule curiosité est la pépinière de jeune talents à l'affiche. Tous inconnus à l'époque ils commencent à éclater au grand jour depuis avec plus ou moins de bonheur. Jocelyn Quivrin est celui qui a le plus le vent en poupe on a pu le voir depuis dans L'empire des loups, Jacquou le croquant, 99F, Deux vies plus une...Alice Taglioni est à peu près au même niveau et commence à avoir quelques premiers rôles (Détrompez-vous) après des seconds prometteurs (Les chevaliers du ciel, La doublure, L'île au trésor...). Salim Kechiouche, le plus crédible, est décidemment abonné aux rôles du jeune beur gay. Il a tourné presque exclusivement chez Gaël Morel (4 films) et chez Ozon (Les amants criminels). Gregori Bacquet est lui vraiment le plus mauvais. Elodie Navarre (L'école pour tous, Danse avec lui, Dialogue avec mon jardinier)et Arthur Jugnot encore moins crédible que les autres, complètent cette très jeune distribution.