La Meilleure façon de marcher
Note moyenne
3,6
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86 critiques spectateurs

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Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2025
Patrick Dewaere et Patrick Bouchitey sont sensationnels et offrent des performances convaincantes. Le propos peut certes faire encore écho aujourd'hui, cependant le film ne m'a pas emballée plus que cela, et je ne pense pas vouloir le revoir un jour.
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2024
Un film assez étrange que nous propose le cinéaste Claude Miller mais sauvé par le jeu des comédiens !
Tout se passe dans une colonie de vacances avec des éducateurs assez farfelus dans leur métier dont l'un d'eux se fait choper par un collègue un soir se travestir en femme. Les jours qui suivront seront sous tension entre les deux hommes dans leur job entre par exemple pratique de sport pour l'initiative de l'un et atelier théâtre pour l'autre, des échanges physiques et verbales pour un final un peu bizarre à mon goût. J'ai pas trop adhéré à l'histoire mais j'ai par contre bien aimé l'interprétation des acteurs comme le survolté Patrick Dewaere face à l'introverti Patrick Bouchitey remarquables tout les deux. Dans les seconds rôles, on reconnaît Michel Blanc sans moustache avec des cheveux ou Claude Pieplu en directeur du centre, "La meilleure façon de marcher " est à voir pour eux.
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2025
Même si le traitement reste très superficiel, le sujet est audacieux et inhabituel, surtout pour un film de 1976. "La meilleure façon de marcher" doit beaucoup aux interprétations de Patrick Bouchitey et surtout de Patrick Dewaere - l'un des tout meilleurs acteurs de sa génération -, encore une fois superbe dans son rôle d'harceleur charismatique. La résolution finale n'est toutefois pas des plus réussie et vient un peu ternir l'ensemble, mais sinon l'opposition entre les deux personnages principaux est remarquable dans ce bon film de Claude Miller.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 191 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2021
Un film évoquant le début des années 60, tourné au milieu des années 70 et évalué au début des années 2020, n'est pas facile à critiquer, car on peut le lire avec les yeux de 3 époques différentes. Le scénario du film développe différentes phases de la rivalité-attirance-fascination-domination entre 2 moniteurs de colo, l'un doux et introverti, l'autre dur et extraverti avec un arrière blanc qui reste toujours ambigu à savoir les tendances peut-être homosexuelles qui habitent les deux hommes. Du coup l'atmosphère est souvent malsaine, elle met le spectateur mal à l'aise, car chacun des protagonistes force son trait dominant de caractère : effacé et soumis pour l'un, exubérant et dominateur pour l'autre, d'autant plus qu'ne fille qui représente l'équilibre et la détermination, l'ouverture d'esprit et la tolérance se glisse entre les deux . les acteurs jouent le plus souvent bien : excellent Patrick Dewaere, bon Claude Piélplut, médiocre Michel Blanc qui est dans la caricature des rôles de râté qu'il tiendra avec plus de réussite par la suite
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2021
Pour sa première réalisation, Claude Miller disserte sur la nature humaine de manière aigre-douce en mettant face-à-face Patrick Dewaere et Patrick Bouchitey dans la peau de deux moniteurs de colo aux personnalités diamétralement opposées. Intéressant.
Nicolas S
Nicolas S

55 abonnés 669 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2021
Deux jeunes moniteurs d'une colonie de vacances, Marc, le sportif à la grande gueule, et Phil, l'intellectuel compliqué qui se travestit de temps en temps, entretiennent une relation ambigüe, teintée de sadomasochisme. Pervers, plein de désirs réprimées, violent, 'La Meilleure façon de marcher' donne une représentation terrible de la culture viriliste dans laquelle tous les hommes de ce film baignent - il n'y a qu'une seule femme : les conflits se règlent par la bagarre, les blagues sont obscènes, l'art est systématiquement moqué, méprisé. Si la résolution semble bien faible et convenue, le film tient toutefois presque jusqu'au bout sur la corde raide. On pense même à une sorte de 'Furyo' avant l'heure. Et quels acteurs !
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2024
Premier long métrage de Claude Miller, La Meilleure Façon de marcher pose les bases d’un grand cinéma à venir, axé sur l’obsession et la monstruosité que les individus et la société font peser sur elle. L’écriture des dialogues privilégie la cruauté feutrée, composée de jeux de mots, de boutades et de provocations a priori amicales, que concurrence progressivement une mise en scène qui dévoile, qui met à nu lorsque les personnages ne parlent pas ou pas assez. Le point de non-retour se voit atteint quand spoiler: Marc manque de noyer Philippe dans son propre vomi
, rencontre entre le verbal et le physique proche en cela de l’esthétique de Bertrand Blier. La thématique de l’humiliation, issue notamment d’une interview du cinéaste Ingmar Bergman – dont un des films est diffusé à la télévision, Smultronstället (1957) –, est appliquée à l’intolérance sexuelle source de solitude.
Le cinéaste crée ainsi un profond sentiment de malaise dans la relation spoiler: homoérotique entre bourreau et victime
, attirés l’un l’autre sans en connaître les raisons ; il sonde ainsi la nécessité du conflit au sein des rapports humains et l’attirante répulsion qu’exerce la différence sur une prétendue normalité. Cette intelligence de propos n’est pas sans lourdeurs d’exécution : les protagonistes restent enfermés dans des fonctions scénaristiques et ne disposent pas d’un espace de jeu suffisant à la construction d’un trouble véritable. Dit autrement, le long métrage force ses situations et cultive les tensions avec une certaine complaisance ; nous sommes loin de la virtuosité de Mortelle Randonnée (1983) ou de Dites-lui que je t’aime (1977), deuxième réalisation bien plus aboutie.
Bernard D.
Bernard D.

130 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2022
« La meilleure façon de marcher » de Claude Miller (1976) est un film difficile car il traite de l’homosexualité refoulée. Dans une colonie de vacances durant l’été 1960, Marc (Patrick Dewaere), viril, amateur du foot et du poker, et Philippe (Patrick Bouchitey) préférant le théâtre. Un soir, Marc surprend Philippe habillé en danseuse de flamenco et dès lors une relation ambigüe, avec de la vénération refoulée de la part de Philippe et du sadisme de la part de Marc va s’instaurer entre les 2. Le fait que le père de Phillipe soit le Directeur de la colonie (un excellent Claude Piéplu) et la venue de Chantal, la petite amie de Philippe vont faire empirer la situation jusqu’au bal masqué donné pour fêter la fin de la colonie. A noter parmi les moniteurs, Michel Blanc – intellectuel qui comme Philipe regardera « Les fraises sauvages » de Bergman au début du film -et qui sera viré après que le Directeur ait trouvé dans sa chambre des photos pornographiques.
Un film qui ne fait pas dans la dentelle mais reste subtil, révélateur de l’état d’esprit des années 70 avec une mise en scène qui semble de nos jours un peu trop « explicative » mais…
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2021
Super film de Claude Miller sure une colonie de vacances pas comme les autres..les moniteurs Patrick Dewaere et Patrick Bouchitey sont superbes..Claude Pieplu en directeur de la colonie hilarant...et même Michel Blanc (pre Bronzes) en moniteur obsédé est très bien dans son rôle..à voir pour rentrer dans leur monde le temps d'un film...
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

94 abonnés 4 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2024
En 1960, dans une colonie de vacances, deux monos entretiennent entre eux une relation ambigüe et conflictuelle.
Patrick Bouchitey et Patrick Dewaere trouvent ici deux rôles nuancés et contrastés. Sur le ton de la comédie amère, Claude Miller expose deux tempéraments qui se rejoignent dans une attirance homosexuelle non-dite, non assumée et différemment ressentie par Marc et Philippe. D'autant que ce milieu de garçons, de moniteurs potaches et volontiers graveleux n'est pas de ceux ou peuvent s'afficher sans honte des amitiés particulières.
Philippe (Bouchitey), sensible, féminin, est attiré par Marc, son contraire, sportif et viril, et doit subir de sa part ses sarcasmes. Si le personnage de Bouchitey est relativement évident, celui de Dewaere apparait un peu plus complexe. Où, insensiblement, le mépris homophobe, l'injure parfois, dont Marc accable Philippe, semblent s'appliquer à lui-même. Tel qu'en témoigne clairement le dénouement.
Sur fond de France rétro, Miller réalise un film attachant et humain, fort d'un duo cohérent d'acteurs complémentaires au sein duquel Dewaere, comédien hors norme et extraverti, "domine" Bouchitey, conformément aux rôles.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 août 2019
Je n’avais pas anticipé la puissance que déploie progressivement le film. Ça commence comme n’importe quel petit drame gay d’aujourd’hui : désir contrarié, désir refoulé, doute sur la réciprocité, montée en puissance. Sauf qu’ici, une fois la tension sexuelle à son comble, le film se refuse à la relâcher par des facilités de scénario. Au contraire, il tient cette note et l’étire jusqu’au point où le désir devient une violence presque insoutenable. Pour réussir ce petit exploit, il fallait deux ingrédients qui sont heureusement réunis ici: un scénario parfait et deux comédiens exceptionnels (Dewaere!). Un coup de maître et un coup de cœur inattendu pour moi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juin 2012
L'histoire se passe dans les années 60 dans un camp de colonies de vacances.Deux moniteurs complètement differents vont s'opposer,chacun avec leurs armes respectives.L'un avec sa brutalité,l'autre avec sa gentillesse.Je vous laisse deviner qui l'emportera...Premier film de Claude Miller en tant que réalisateur.Avec un Patrick Dewaere au sommet de son art et un Patrick Bouchitey étonnant.A voir...ou à revoir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 avril 2011
Un sujet pareil aurait mérité un scénario un peu plus musclé. Malgré tout, ce film se regarde avec intérêt et sans déplaisir, grâce aux acteurs tous impeccables et aussi parce que l'on retrouve aussi le rapport du maître et de l'esclave, très récurrent dans les relations en société.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2024
« La Meilleure Façon de Marcher » est un film subtil qui explore la complexité des relations humaines à travers l'ambiguïté et l'intolérance. Dans cette colonie de vacances, les personnages de Patrick Dewaere et Patrick Bouchitey incarnent une tension palpable mêlant répulsion et attirance, chacun luttant contre ses propres démons intérieurs. Ce drame psychologique, enrobé d'une atmosphère estivale et champêtre, met en lumière les jugements hâtifs et les non-dits qui peuvent être destructeurs. La performance de Dewaere, tout en nuances et en intensité, contribue à donner une profondeur rare à son personnage. Ce film, qui navigue entre comédie et tragédie, reste pour moi une œuvre marquante qui révèle avec pudeur les facettes sombres de l'âme humaine. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 octobre 2007
Je ne sais pas trop quoi en penser parce tout autant les dialogues sont bons car tout est dans le non-dit, le sous-entendu autant la psychologie des personnages est étrange car le personnage de Bouchitey est limite parano car le personnage de Dewaere ne le cherche pas tellement. Après ça, le film est bon sur la question de l'identité des gens, on ne sait pas vraiment qui on est, la scène de fin est très forte pour cela.
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