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Attigus R. Rosh
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3,5
Publiée le 10 février 2018
Bon petit classique avec Alain Delon en tête d'affiche. L'histoire est simple mais on adhère au personnage principal grâce au charisme de Delon et à l'atmosphère de policier bien installée. L'acteur est impeccable dans ce rôle quasi-mutique et sobre. Il n'y a pas grand chose à reprocher à ce film.
« La vérité, ce n’est pas ce que vous dites, c’est ce je dis, moi, malgré les moyens que je suis obligé d’employer pour l’obtenir. »
Une fois de plus, comme dans le Doulos et le Cercle Rouge, le film commence sur un plan séquence, de près de 3 minutes ici, avec une petite notice explicative du titre. Cette fois, on est en plan large fixe. Une fois de plus, on pointera l’hommage au cinéma muet : le premier mot ne sera prononcé qu’après plus de 9 minutes.
Méthodique. C’est ainsi qu’on pourrait qualifier la première partie où l’on voit évoluer le Samouraï Jef Costello (Alain Delon), dans son quotidien de tueur à gages. C’est aussi l’occasion de découvrir toute une galerie de personnages, comme une fresque baroque.
En miroir, la partie suivante, toute aussi méthodique et picturale, nous montre l’interpellation des suspects et les différentes confrontations sous la houlette du commissaire (François Périer), un chef d’oeuvre du genre.
La troisième partie, la plus longue, se déroule en une double traque en parallèle, mécanisme narratif récurrent chez Melville (pensons une fois encore au Doulos et au Cercle Rouge). Là encore, le sens du moindre de détail est d’une importance capitale.
Avec un scénario linéaire classique et lent mais haletant, Melville s’impose comme un réalisateur français phare du cinéma descriptif, où ce sont les images, le mouvement et les gestes et mimiques des acteurs qui racontent l’histoire bien plus que les dialogues.
De toutes les tentatives d'épure, probablement une des plus radicales et une des plus abouties. Delon, parfaitement impassible, y trouve un de ses meilleurs roles. La solitude absolue de son samourai est d'un ordre existentiel. Melville fait de lui une manifestation irréductible de la condition humaine. Film très sombre donc où le tueur ne trouvera d'humanité que dans les yeux du témoin de son crime.
Influence majeure des polars actuels, malgré un rythme pas toujours très soutenu, ce film de Jean-Pierre Melville doit beaucoup à l'interprétation d'Alain Delon qui parvient à rendre ce tueur froid et méthodique particulièrement attachant.
Probablement l'un des meilleurs films de la filmographie de Jean-Pierre Melville ... Un polar sombre et silencieux, mené par Alain Delon, vraiment exceptionnel dans ce rôle d'un tueur professionnel talentueux et réputé, avec un scenario majestueux ! Une caméra extrêmement bien tenue, un maitrise parfaite de la mise en scène, avec des plans-séquence et des travellings discrets mais efficaces ! Un rythme calme et lent, qui impressionne par sa régularité, c'est formidable ! un véritable chef d'oeuvre du cinéma français.
Un film mauvais, que j'ai vu au moins 3 fois... Scénario touffu et alambiqué, manque ridicule de professionalisme aussi bien chez les flics que chez les voyoux... Je n'ai pas bien compris qui était la pianiste et ce qu'elle fichait là... Mélange des genres entre polar et amourette... Je mets néanmoins 1,5 * pour le jeu de François Perier.... Le marketing du film, c'est mle beau regard des Delon Alain et Nathalie... Autrement j'aime bien les voitures de l'époque, la poursuite dans le métro, les rues de Paris...
Peut-être le film le plus connu de Jean-Pierre Melville, «Le Samouraï» (France, 1967) est l'histoire d'un homme solitaire, un exécuteur de basse besogne, un tueur professionnel en somme. Joué magnifiquement bien par Alain Delon, qui confirme son statut d'acteur formidable, Jeff Costello, le tueur à gage accomplit un contrat qu'on lui a demandé. Mais Jeff Costello sera suspecté par la police. Heureusement, la maîtrise du tueur lui aura fait penser à laisser des indices qui le disculpera. Seulement la police va s'acharner sur cet être solitaire. C'est ainsi que le film engage la poursuite taciturne entre Costello et la Police. «Le Samouraï» utilise tout les canons du film policier pour venir contrer la logique par une imparable maîtrise de la part du personnage de Delon. Et c'est ce qui fait que l'oeuvre est délectable. La pénurie des dialogues, octroyant aux sons une hégémonie nouvelle, donne aux gestes, aux actions et par conclusion à l'histoire une force muette mais frénétique. La force de Melville dans «Le Samouraï» est de nous faire pénétrer dans la vie, dans les accoutumances de Costello, si bien qu'on en ressort coi, le regard langui, perdu sur un point comme Alain Delon. Car il faut reconnaître au personnage une classe hors pair. Vêtu d'un imperméable beige, d'un chapeau gris et d'un regard perçant, le samouraï de Melville est pétri d'une force singulière. Le film excelle également par la peine sous-jacente de la vie solitaire de Costello. Cette peine trouve d'ailleurs son apogée dans la conclusion du film, lorsque le tueur est victime de son inéluctable destin, mourant seul, haï de tous (quasiment) et voué à l'oubli. Ainsi «Le Samouraï» est un chef d'oeuvre du film noir, une utilisation magnifique de l'image vieillote des années 70 et peut-être la plus grande oeuvre de Melville.
Melville a réalisé le genre de film hyper classe:un héros ultra charismatique,une mise en scène stylisée et en avance sur son temps et un scénario minimaliste car prétexte à des scènes d'anthologie(le premier meurtre,la course poursuite dans le métro,le rendez-vous piégé,etc...)!Très en avance sur son temps et intemporel(il est de 67 tout de même!),il influença de nombreux cinéastes comme John Woo("The Killer"),Winding Refn( "Drive"),Michael Mann("Collateral") ou encore Jim Jarmusch("Ghost Dog").
Le meilleur rôle de Delon avec "Le cercle rouge" (aussi de Melville) et "Le Guépard" de Visconti. Rien à dire, ce film est parfait, totalement parfait.
2 étoiles ..pour l ambiance..delon énigmatique ( les seconds rôles étant mauvais) i ..la musique et le.rythme melvliien du film...la.couleur aussi. pour l.histoire et le.scenario... zéro....c'est grotesque ....incohérent ... delon.est soi disant un tueur à gage expérimenté efficace ..ok.....deja le mec se porite en gabardine chapeau sur la tronche au milieu de centaine de personnes en tenue de soiree et lui en mode déjà très suspect....flingue le type.sans meee utiliser un silencieux ..ressort sans faire r egaffe à quoi que ce soit... et ressort en mode encore plus suspect ....passons....va s y il.jeter son chapeau et sa gabardine....? Ben.nous voyons ...il.se fait interpeller comme.ca ..on.ne.sait comment dans une chambre d hôtel servant de tripo...( que la police connaît bien évidemment) habillé pareil... s'en suit la blague des témoins ( non protégés derrière une glace sans teint ) hormis la pianiste qui le faut délibérément..) qui est une vaste fumisterie .... bref je passe....c'était ridicule ....la scène oû delon découvre le micro planqué par des stagiaires d ela.police... est tout aussi risible.... normalement un.expert samourai tueur à gage s espérait servit d ecela pour mettre la.police sur une fausse piste ....pensez vous ....le gars l'éteint...et se fout dans la mouise ensuite dans une scène interminable et nullissime de filature dans le métro... et je passe sur. le final.incomrehenssible ...et risible. ah oui j'oubliais mention spéciale aux scènes de piano....où c'est tellement nul la.facon dont lactric e fait semblant ...qu on arrive à ne regarder que ça et sourire. bref hormis sur la forme..ce film ne vaut rien....faut être honnête...