Note moyenne
2,9
25 titres de presse
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Mad Movies
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Positif
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TéléCinéObs
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Brazil
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Ciné Live
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Paris Match
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Score
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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MCinéma.com
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Première
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Rolling Stone
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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France Soir
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L'Express
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Studio Magazine
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Zurban
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Mad Movies
Se souciant avant tout de son public, Siri livre ici un film à la générosité indéniable. [...] Otage repose avant tout sur les épaules d'un Bruce Willis magistral livrant une performance rare. Le réalisateur se permet ainsi d'aller plus loin (...), créant un crescendo hallucinant qui emmène le spectateur aux frontières du fantastique dans son final apocalyptique.
Positif
Pour réussir à nous passionner avec ce scénario vu et revu (...) il fallait aussi une mise en scène solide et inventive. C'est le pari brillamment relevé par le Français Florent Siri (...). Dès l'élégant générique (...) Siri donne le ton d'un thriller qui tient en haleine prendant près de deux heures par la seule force de son rythme et de son inspiration formelle.
TéléCinéObs
Florent Siri prouve ici qu'on peut être un Français à Hollywood sans rien renier de sa personnalité. Témoin cette histoire (...) qui confirme aussi bien l'obsession du jeune réalisateur pour les huis clos (...) que son goût pour un cinéma volontiers lyrique, rageur et parfois cruel. Chapeau !
Brazil
(...) rien ne manque à la recette éprouvée du blockbuster pour action-star plein de testostérone. Sauf qu'ici, ça marche. L'originalité est certes en option, mais la qualité, l'efficacité et le réalisme sont là.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Paris Match
A travers le parcours chaotique d'un héros assailli de doutes et en quête de rédemption, l'acteur distille sa dose d'émotion. Chaque personnage, dense et ambigu, apporte d'ailleurs sa dimension psychologique à une intrigue tendue. Et Florent Siri (...) dépoussière le thriller. Son film n'est pas inoubliable mais révèle un esprit inventif.
Score
Si le scénario est sérieusement abusé par moments, multipliant les rebondissements jusqu'à la gueule de bois, c'est du côté de la réalisation qu'il faut chercher le plaisir Bruce Willis is, définitivement, back [...] Toujours charismatique, toujours cool et toujours gagnant.
aVoir-aLire.com
Otage est en réalité une bonne surprise bien bourrine et efficace (...) Otage a juste la sympathique intention de faire passer un excellent moment au spectateur.
Le Monde
Passé le moment où l'on s'amuse un peu des défis à relever, on s'ennuie ferme devant la stupidité d'enjeux psychologiques et humains auxquels personne ne semble croire. Le traitement emphatique de certains moments frise souvent le ridicule. Seule une certaine brutalité fait furtivement échapper le film au formatage industriel.
MCinéma.com
Mais OTAGE est moins spectaculaire, il est plus basé sur les personnages. Problème, ces derniers sont de vrais clichés. On pense souvent à 24 HEURES CHRONO pour les thèmes abordés et les rebondissements de situations [...]. Néanmoins, Siri sait ce qu'il fait et nous donne du spectacle pour aficionados. Honnête.
Première
Florent Siri (...) maîtrise sa mise en scène - le problème chez lui provenant comme toujours du fond plutôt que de la forme - et Bruce Willis joue Piège de cristal à l'envers (...). Si l'on isole les séquences prêtant à rire (...), Otage se regarde et passe. Sans laisser aucune trace.
Rolling Stone
Pas de bol, le scénario se limite à un croisement bas de gamme entre Négociateur (...) et "24 heures chrono" (...) Mais Siri a du métier et surtout la révérence au film de genre fichée dans son code génétique (...)
Cahiers du Cinéma
A une virtuosité de pacotille (...) succède vite le dur labeur des médiocres : inaptitude à la moindre tension psychologique, chausse-trappes minables, refuge dans la surenchère. Tant de puérilité signe l'avenir mort-né de ce cinéma-là (...).
Chronic'art.com
Otage, une série B comme on n'en fait plus (et comme on ne devrait surtout plus en faire) : sans le moindre trait d'intelligence [...] Seul élément réussi du film : son fond candide, sa blancheur dans le lien qui se noue entre Willis et un gosse voyant en lui l'éternel last action hero.
France Soir
Otage, superproduction passe-partout aux rouages mécaniques (...).
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Florent Siri (...) a dû se plier aux sempiternels schémas héroïques de l'acteur-producteur. Sur le plan formel c'est chargé, comme si le réalisateur (...) avait voulu bluffer son boss (...)
Le Figaroscope
Action, coups de feu, bagarres... Bruce Willis se démène comme un beau diable. Peine perdue. On ne croit pas à son personnage un peu trop larmoyant et sans épaisseur psychologique. L'intrigue est filandreuse et vire à la fin au gore. Ridicule !
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Encore un cinéaste français à Hollywood. Pour quoi faire ? Pour conforter Bruce Willis dans ses propres clichés. Une vraie soupe, avec tous les clichés de la recette Bruce Willis : testostérone, crâne rasé, pyrotechnie, violence et superhéroïsme. Du cinéma de coloriage où il n'y a qu'à remplir des cases prédessinées.
Ouest France
Florent Siri ne parvient [pas] à sortir des autoroutes hyperbalisées qui le cantonnent dans une fonction de simple exécutant (...) Du spectacle, du suspense, de l'imprévu, du rebondissement, le contrat est rempli pour seulement assurer le fonctionnement de ce type de cinéma.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télé 7 Jours
Foulant des sentiers (re)battus du film d'action, Florent Siri s'égare au point de commettre un suspense cousu de clichés et d'invraisemblances. Reste une superproduction récréative, hantée par un Bruce Willis qui, dans la peau du héros fatigué, frise la parodie.
Télérama
Encore un film hollywoodien réalisé par un Français (...) Mais celui-ci passe l'envie d'examiner la tendance, tant il n'est justement "que" hollywoodien, au sens le plus banalisant de l'adjectif.
Zurban
Qu'on se rassure, Bruce retient difficilement ses larmes mais se démène néanmoins comme un diable pour sauver tout ce beau monde. Reste une question métaphysique : pourquoi donc Bruce s'abîme-t-il dans des films d'action débiles, complaisamment violents, dont on masque la vacuité du scénario à grand renfort d'explosions ?