L'Homme de la plaine
Note moyenne
3,8
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59 critiques spectateurs

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Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2014
Un western âpre et tragique, annonciateur de la fin de l'ouest sauvage bien que pas encore "domestiqué" par le modernisme de la société américaine. Les hommes y sont toujours frustres et durs, mais la nécessité d'apprendre/maitriser la comptabilité, savoir gérer autant que posséder, devient une obligation vitale, bientôt plus importante que de seulement savoir monter à cheval et jouer du revolver. Mort prévisible d'un monde primaire, prémisses d'un monde nouveau, le catalyseur de cette dramatique passation d'héritage étant superbement incarné par le toujours impeccable James Stewart. Une œuvre classique majeure en point d'orgue dans la production hollywoodienne du genre, déclinante à partir du milieu des années 50. Si ce film est étudié dans les écoles, ce n'est sûrement pas par hasard...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un western très bien ficelé, pas aussi grand que d'autres mann/stewart, mais tout de même bien au dessus de la moyenne du genre
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2019
Un westeren bien terne qui n'a pas résité à l'usure du temps...les personanges sont stéréotypés, le jeu est souvent trop forcé, le scénrio, bien qu'intéressant n'est pas bien exploité, et on finit vite par s'ennuyer...Les meilleurs moments du film sont ceux de cette même et très jolie chanson qu'on entend au début et à la fin
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juin 2021
Un western comme je ne les aime pas. Avec des indiens assoiffés de sang menaçants les gentils colons américains. Ce qui le sauve c'est que tous les américains ne sont pas "gentils" justement. La cupidité de nombre d'entre eux est d'ailleurs au cœur du film, des hommes prêts à tout pour l'argent et souvent au pire. Le film est esthétiquement assez soigné et n'est pas désagréable à regarder. Las comme je le disais j'ai du mal avec cette période du western américain pour vraiment le trouver bon.
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 janvier 2013
Contrairement à d'autres films d'Anthony Mann,l'homme de la plaine est un western qui ne marquera pas plus que ça.Les dialogues et les situations sont parfois à la limite du ridicules.Ce film reste diverttisant mais loin des meilleurs du réalisateur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 décembre 2020
Antony prouve une nouvelle fois que c'est un spécialiste du western... on a le droit a tout les ingrédien du western, des indiens, de la vengeance, une jolie femme et bien sur un cow boy solitaire. La naration a beaucoup de péripétie et il y a de jolie cadre. Pas un chef d'oeuvre mais on passe un bon moment.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juillet 2010
Western honorable, qui ne sort pas forcement du lot mais avec des personnages assez intéressants et un classicisme maitrisé.
Olivier G.
Olivier G.

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2021
Vous êtes vous demandé quelle est l'origine du mal ? Anthony Mann y répond via ce grand western. Il désigne la bêtise, la mauvaise conscience, la lâcheté, le hasard, l'idée de vengeance, le manque de chance … en fin de compte même les mauvais ne le sont pas tout à fait.
Et que dire des paysages tourmentés du Nouveau Mexique, à l'image des personnages et de cette mine de sel à ciel ouvert qui s'embrase dès le début du film. A l'image aussi d'un père et de son fils fou à lié, d'un homme recherchant l'affection d'un père, d'un autre homme (formidable James Stewart) recherchant la vérité sur l'assassinat de son frère, et malgré cela de l'espoir aussi incarné par l'amour et la volonté de rendre justice. Que dire de plus ? Heureux ceux qui vont découvrir ce chef-d'œuvre, le plus beau western à mes yeux et qui n'a pas pris une ride. Si Hollywood veut se réinventer (et le cinéma américain en a actuellement bien besoin), qu'il s'inspire du scénario de L'homme de la plaine.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2020
Un beau western à l'ancienne, aux paysages somptueux, et au scénario sombre aux airs de tragédie grecque mais manquant un peu d'intensité, qui s'apprécie comme une madeleine de Proust.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2025
Une déception cette ultime association entre Mann et Stewart! Malgré une réalisation solide, des paysages rocailleux assez majestueux et un intéressant Donald Crisp, les défauts l'emportent... Personnages stéréotypés définis par une caractéristique unique (le fils indigne, celui de substitution, la cow-woman pugnace), mauvais choix de casting (Alex Nicol pas assez jeune ni charismatique), motivations floues (le compagnon de fortune, la jeune femme séduite mais à l'attitude ambiguë), symbolique dissonante (le rêve à twist), intrigues annoncées délaissées (l'enquête inutile par manque de suspense, le meurtre irrésolu, le fouineur corruptible). Cet homme de Laramie peut s'oublier...
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2024
Ce que je retiendrais, c'est comment Stewart a laissé tomber son costume de jeune homme, bien sous tout rapport, ce bon américain moyen qu'il interprétait il n'y a pas si longtemps, pour ce glisser dans la peau d'un cow-boy, comment sa grande carcasse élancée, a pu, nous faire croire sans l'ombre d'un doute à ce personnage. Toujours juste, toujours droit dans ses bottes, capitaine dans l'armée, ayant toujours une conduite exemplaire et droiture sans faille, même s'il vient pour venger son frère, cela requiert un certain talent. Et Stewart n'en manque pas, sa filmographie le prouve, l'homme est sympathique, même quand il se bat, l'homme est sympathique même quand il dégaine, l'homme reste vulnérable, et en fait de lui, un héros que l'on peut toucher, un héros du peuple, et ça, les américains aiment ça, et il n'y a pas qu'eux.
Dernière collaboration avec Mann, qui a su à un moment donner, fendre la cuirasse de l'acteur, lui donner une autre envergure, et le repositionner au cœur du système hollywoodien, comme un acteur de premier ordre.
Le film est d'une facture classique, mais, il est fluide, comme bien souvent avec les westerns, c'est un drame, où, les enjeux sont multiples, mais l'issue est unique.
On cite, et à raison, John Ford, pour ces westerns tournés en décors naturelles, à Monument Valley, mais on aurait tort de ne pas mentionner Anthony Mann, pour sa façon de se servir des grands espaces, notamment sur ce film, les reliefs sont aussi abrupts que la façon dont les personnages se comportent; l'ouest Américain n'est vraiment pas un pays facile.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2025
C'est donc à Coronado que l'action se passe, comme on l'apprend au bout d'une petite demi-heure, tandis que Will Lockhart (James Stewart) explique à Barbara Waggoman (Cathy O'Donnell) sa mésaventure avec son cousin Dave Waggoman (Alex Nicol). Où se trouve cette ville ? Il y a bien une Coronado de nos jours en Californie, mais trop près du Pacifique pour être celle évoquée dans le film. Quand se passent les faits ? Difficile à dire. Le héros évoque la guerre, mais impossible de savoir s'il s'agit de la Guerre de Sécession. Nous restons dans le flou. La motivation de Will Lockhart pour venir dans cet ouest lointain, et son abnégation, forcent le respect. Pour le spectateur de 2025, ce film sorti soixante-dix ans plus tôt sonne bon l'authenticité. Les grands espaces, les chevauchées lentes, les échanges fugaces, sont si différents de l'Amérique actuelle que ce western pourrait faire office de témoignage contemporain des faits. Un temps où la simplicité des rapports humains était de mise, bien loin de notre époque actuelle.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2022
Anthony Mann rêvait d’adapter KING LEAR en western (Kurosawa le fera des années plus tard en chambara avec « Ran »). « The Man from Laramie » (L’homme de la plaine) offre déjà toutes les prémices de cette tragédie familiale animée par l’ambition et la rancœur. Car le sujet du film est ce mélange sous tendu par la vengeance, qui pourtant n’habite pas les deux propriétaires terriens du film. Anthony Mann et John Sturges furent considérés comme les créateurs du western psychologique et ce film se rattache à ce courant, même si les deux réalisateurs ont des tempéraments différents. La relation tri partite entre le père, le fils et le fils adoptif et préféré, gagnera une dimension supplémentaire avec l’adversaire et ancienne fiancée du patriarche. Dernier des cinq westerns qu’il réalisa avec l’excellent James Stewart que Mann utilisa au mieux (l’acteur sera moins brillant chez John Ford) c’est aussi le meilleur. Dès les premiers plans le cinémascope et les mouvements de caméra de Charles Lang apportent une précision à la fois dans les cadrages et dans les mouvements (le sommet de son art sera « Magnificent Seven » de John Sturges). S’appuyant sur ces qualités topographiques certaines, le déroulé passe avec facilité et intelligibilité d’un endroit à l’autre, permettant une continuité de l’action, sans temps morts, à tel point que les quelques incohérences sont avalées par le rythme du film. Donald Crisp, Athur Kennedy, Alex Nichol, Aline MacMahon et la sous estimée Cathy O’Donnell complètent un casting épatant, agrémentés de quelques rôles secondaires tenus par Wallace Ford et Jack Elam. Emprunt d’une sauvagerie et d’une violence qui annoncent déjà Sam Peckinpah, « The Man from Laramie » est un des grands films du cinéaste. Des westerns dans lesquels il avait tourné, c’était celui que James Stewart préférait
Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

37 abonnés 683 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juillet 2021
"l'homme de la plaine" coche presque toutes les cases du genre. Réalisé en 1955 et en technicolor, on y trouve le heros James Stewart (si classieux qu'il donne l'impression de porter un costar 3 pièces même avec une panoplie de cow boy), de la vengeance (le fil rouge), de la romance sur fond de violons (pas mal), des indiens (2 minutes), des coups de feux, un fils indigne et un marchand d'arme. Il n'empêche que ce western considéré comme un classique du genre est beaucoup trop classique pour moi. Limite mou, dialogues stéréotypés. Un bon western pour l'époque mais le regarder aujourd'hui peut provoquer un léger ennui. 2 / 5
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2025
Un superbe western conduit non seulement avec savoir-faire et maitrise par le réalisateur Anthony Mann qui parvient en plus à insuffler une dimension dramatique puissante au travers son récit basé sur des personnages forts et ambivalents avec dans le rôle principal l’excellent James Stewart. Une œuvre qui transcende largement les codes du genre grâce au baroque de la mise en scène tout en pouvant compter sur une interprétation sans faille. Un grand classique.
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