Une place au soleil est un chef-d'œuvre du genre dramatique, récompensé par six Oscars (réalisation, scénario adapté, photographie, costumes, musique et montage) et sublimé par trois acteurs d'exception. Montgomery Clift et Elizabeth Taylor forment l'un des plus beau couple du cinéma, tandis que derrière Shelley Winters, qui obtiendra logiquement une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice, interprète le premier grand rôle de sa carrière. Elizabeth Taylor ne sera pas nominée à l'Oscar, mais est resplendissante, quant à Clift, il joue l'un des plus grands rôles de sa trop courte carrière, il échappera à l'Oscar du meilleur acteur à cause d'une très forte concurrence cette année là avec notamment Marlon Brando et le lauréat Humphrey Bogart. L'histoire est très forte émotionnellement et même s'il a légèrement vieilli, ce classique est une perle, immanquable pour tout cinéphile.
Alors là, ce film est vraiment inattendue, vu le titre et l'affiche, je m'attendais à un film romantique fleur bleue et ennuyeux. Alors qu'en réalité on s'aperçoit que "Une place au soleil" c'est bien plus que ça. C'est ce que j'appelle une réalisation romantique torturée, douloureuse et triste. cette oeuvre me fait penser à "Match point" de Woody Allen où un homme veut aussi éliminer son amante pour vivre avec l'autre. Ce film est une tragédie noire d'une tristesse intense qui est remplie de bon sens. La fin m'a même enseigné quelque chose. Et pourtant l'oeuvre est assez vieille (1951). Cette histoire de double vie et de manipulation tout le long est tout simplement fascinante. Le message final est très pertinent. Sans oublier que Montgomery Clift et Elizabeth Taylor forment à eux deux un couple mythique. "Une place au soleil est et restera un pur chef d'oeuvre du septième art. A voir d'urgence.
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5,0
Publiée le 10 mars 2026
Trois quarts de siècle après, l'oeuvre la plus belle de George Stevens, "A Place in the Sun" (1951), n'a pas pris une ride spoiler: avec un « hèros » qui cherche à se dèbarrasser d'une ouvrière enceinte de lui pour s'èlever socialement. Une distribution hors pair donne vie à des personnages aussi magnifiques que dèchirès dans cette adaptation admirable du roman de Dreiser, offrant au passage l'immortalitè à Monty Clift & Liz Taylor, amants à l'ècran. Un sommet du cinèma hollywoodien, superbement photographiè spoiler: (cf. on se souvient notamment de la promenade en barque) et profondèment marquè par la tragèdie et celle d'une jeunesse perdue en mal de rèussite. 6 Oscars à l'arrivèe avec celui (ô combien mèritè) du meilleur rèalisateur. Mais rien pour Monty dont nous devons pourtant les moments les plus intenses du film...
Je ne m'attendais pas à un film comme cela! Les deux interprètes Montgomery Clift & Elizabeth Taylor sont splendides dans leurs rôles, & campent des personnages très touchants & vivants! Une véritable histoire d'amour! La tournure que prend les événements est inattendu, & la fin est bien évidemment émouvante!
Le titre du livre original se nomme An American Tragedy car si ce film est très classique presque académique, il s'agit justement d'une des tragédies les plus puissantes jamais racontées au cinéma. Déjà, Monty Clift et Elizabeth Taylor forme un couple sublime et nous offre des images magnifiques et inoubliables, ensuite on est touché par la justesse de ce drame qui mèle le désir de rêve américain et d'ascension sociale avec celui de la passion amoureuse. On peut regretter cependant les scénes de procès un peu trop longues et explicatives qui nuisent au charme et au mystère du film.
George Stevens est encensé, à voir les bonus du DVD de la Paramount, par les plus grands cinéastes américains (Mankiewicz, Capra…). «A place in the sun» (USA, 1951), un de ses films les plus connus, prouve que son auteur dispose incontestablement de talent mais n’assure pas son génie. Les nombreux fondus qui composent le montage mêlent les visages et entrecroisent les desseins afin de mieux dramatiser le nœud de l’intrigue. L’histoire du film raconte la venue du jeune neveu d’un grand patron, George, qui, au cours de son travail à la chaîne, tombe amoureux d’une ouvrière avant de se prendre de passion pour la riche Angela Vickers. Le film trace un double chemin, celui d’une montée en grade dans la réussite sociale (chemin fondateur du cinéma américain et de la société états-unienne) et d’un abandon total de la morale chrétienne. Ce schéma narratif, qui cultive deux contrepoints, n’est pas tant l’œuvre de Stevens que celle de Theodore Dreiser, auteur du roman que le film adapte et que Sternberg avait déjà transposé à l’écran en 1931 avec «An American Tragedy». Tirant profit de la double lecture de l’ouvrage littéraire et n’en étant que la seconde adaptation, dans quelle mesure la réalisation de Stevens peut-elle être d’une grande valeur ? C’est que, ainsi qu’il est dit plus avant, Stevens en appelle aux fondus et qu’il dirige les acteurs et leur déplacement de manière à ce qu’ils expriment le désarroi des conditions de leur personage. Le plan où George, voulant avouer son double amour à Vicky, est pris de force par une bande de jeunes qui l’amène faire un tour à bord d’une vedette, Stevens filme la scène à ras du ponton, suffisamment prêt d’une radio pour capter le tragique événement qu’elle relate et percevant en même temps le paradoxal amusement auquel se livre la bande de jeunes en fond. Ces récurrentes correspondances que dresse Stevens par le truchement du montage ou au cœur même du plan permettent de sourdre un sens propre à l’outil cinématographique.
Un très beau mélo comme on osait en faire dans les années 50 ressort cette semaine sur les écrans parisiens. Si George Stevens n'est pas Douglas Sirk, il signe un film fort émouvant supporté par un scénario bien construit et surtout par 2 grands acteurs hollywoodiens Monty Clift et Liz Taylor, qui trouvaient ici 2 de leurs plus beaux rôles de leur jeunesse.
L'un de mes films préférés ! Si on prend l'un des couple les plus glamours du cinema et que l'on ajoute une love story taillée sur mesure ...on obtient ...UN CHEF D'OEUVRE . Une histoire d'amour des plus passionnées va entrainer Montgomery Clift vers la fatalité . Son destin (d'amant maudit) était écrit à l'avance mais comment peut on lui en vouloir ? Qui , du commun des mortels aurait pu resister au pouvoir de séduction de la sublimissime Liz Taylor ? Ah , les filles !!! Quand vous vous y mettez , vous pouvez nous rendre complètement dingues , lol .
Un éxélent portrait de la société américaine de l'époque. Un pauvre qui à de l'ambition,qui prévoit de se marier avec une riche ca passe mal!à part ca,très bon acteurs (Clift,Taylor et Winters),très bonne histoire!!
Un chef d'oeuvre absolu. La mise en scène de George Stevens est splendide et nous propulse dans un tourbillon d'émotion et de passion. Même si l'ensemble est douloureux et triste, il n'en est en réalité que plus beau et plus déchirant, a travers des personnages bouleversants, qui nous offre un immense moment d cinéma. Elizabeth Taylor et surtout Montgomery Clift sont remarquables. Quel chef d'oeuvre!!!