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Fred E
13 abonnés
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4,0
Publiée le 16 février 2022
On ne sort pas indemne cette œuvre horrifique. Fulci a vraiment sa propre empreinte : le goût du détail malsain, des notes de piano intenses,... Certes, des incohérences notables dans le scénario mais la mise en scène reste relativement prégnante.
Considéré comme l'un des maitres du giallo avec Dario Argento et Mario Bava, Lucio Fulci fait une excursion aux USA afin de réaliser cette histoire de femme héritant d'un hôtel hanté. J'aurais espèré que le giallo mélangé à la culture et à l'imagerie américaine m'aurait réconcilié avec ce genre, et ben pas du tout ! Entre le manque de rigueur et de subtilité scénaristique, les interprétations inégales voire amateur, la mise en scène et la musique rendent le résultat naïf et très ( trop ) kitsch. Mais ces défauts n'en sont pas et font le charme pour tous ceux qui aiment ce genre si particulier, je ne désespère pas et continuerai à mater les classiques du genre pour peut être un jour en apprécier les subtilités.
Minable, NUL, mal fais. Un film d'horreur où le sang éclabousse l'écrant, mais qui n'as pas d'histoire, c'est une catastrophe. Il n'y a pas d'histoire que du sang, donc c'est un film LABORIEUX
Troisième et dernier film de la “trilogie de l’enfer� de Lucio Fulci, ‘L’au-delà’ serait, selon certains, le meilleur du lot...et par voie de conséquence, le sommet de la toute la carrière de Fulci. On y retrouve l’incontournable Catriona MacColl qui emménage dans un hôtel en Louisiane où eut lieu le lynchage d’un artiste maudit dans les années 20 et où, bien vite, les événements surnaturels vont commencer à s’accumuler. Parmi ces nombreux phénomènes paranormaux qui surviennent durant la séance, on remarque par exemple que certains personnages, comme le docteur McCabe, semblent rencontrer la jeune femme pour la première fois lors d’une scène, et en sont à Tu et à Toi dès la scène suivante : que d’autres personnages ont un statut tout aussi flou, quand on découvre soudain qu’ils entretiennent des liens très proches avec d’autres, alors que le récit ne précise jamais qu’ils se sont rencontrés auparavant ou même qu’ils se connaissent. Ou encore que lors d’une attaque de morts vivants, Fulci montre clairement les zombies se ramasser les balles sans ciller mais s’écrouler une fois touchés à la tête : le cadrage re-serré autour de l’explosion de cervelle puis sur le visage étonné du tireur indiquent de toute évidence que ce dernier a compris comment neutraliser les créatures...mais non, dans les scènes suivantes, cet abruti continue à leur tirer dans le bras ou l’épaule ! C’est que la désinvolture dont le réalisateur fait preuve vis-à-vis de la cohérence de son travail atteint ici une sorte d’apothéose. Il ne s’en défendait d’ailleurs même pas, considérant la vacuité narrative du film comme une évidence et expliquant à qui voulait l’entendre qu’il avait voulu créer une oeuvre métaphorique, “artaudienne� même, basée sur l’idée que l’horreur intrinsèque à toute existence ne se révèle pleinement que lorsqu’on accepte de la regarder en face. C’est la raison pour laquelle Fulci met toute son énergie dans la représentation de la mort des personnages du film, ici une femme égorgée brutalement par son chien, là un visage qui fond sous l’effet de la chaux vive, qu’il veut la plus répugnante possible. Même pour ces scènes-choc, les moyens restent très limités mais il y a une manière de faire qui n’appartient qu’à Fulci, un style qui renforce l’idée chez moi que ce type était foncièrement un sadique, et qui rend ces visions, si pas traumatisantes, en tout cas mémorables. Même en mettant de côté les effets sanguinolents, la vision de la jeune aveugle et de son chien plantés au milieu de la route ou la divulgation finale de la nature de cet “Au-delà� (dont on voit pourtant très bien qu’il ne s’agit que d’un simple décor de plateau, qui plus est mal éclairé) n’ont rien à envier aux scènes les plus iconiques des classiques de l’épouvante des années 70. Décidément, Fulci mérite bel et bien son statut de “plus grand réalisateur méprisé de films d’horreur méprisables�.
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0,5
Publiée le 21 avril 2021
J'aime les films d'horreur du début des années 80 et aussi ringards que soient certains d'entre eux il faut savoir qu'ils ont été réalisés il y a près de 30 ans. Cependant ce film a été douloureux à regarder. Le gore et les effets étaient très bien faits pour l'époque et tiennent toujours la route aujourd'hui mais c'est à peu près tout. La musique de mauvais goût est diffusée aux moments les plus inappropriés et est coupée sans avertissement. Je ne comprends pas comment une scène d'horreur est censée avoir un effet quelconque lorsque de la musique pop ringarde des années 70 sort de nulle part. Le jeu des acteurs est atroce les expressions de choc et d'horreur qu'ils affichent sont hilarantes. Leurs expressions faciales et leurs mouvements corporels exagérés vous distraient totalement de tout ce qui se passe. L'intrigue et bien il n'y en a pas. Sérieusement une femme hérite d'un vieil hôtel et le dit hôtel est construit sur la porte de l'enfer beaucoup de gens meurent sans raison et c'est la fin. Les morts restent allongés là et se font dévorer couvrir d'acide ou déchiqueter par des zombies sans même prendre la peine de bouger ou d'essayer de s'échapper. Du bon sens il n'y en a pas. Dans une scène les deux personnages principaux sont poursuivis par des zombies extrêmement lents et le personnage principal tire sur une dizaine de zombies dans la poitrine et le ventre sans résultat. Puis il en tire deux dans la tête et ils tombent au sol. Frappez les zombies à la tête et vous les tuez frappez-les ailleurs et c'est une balle perdue. Alors pourquoi cet idiot gaspille-t-il les 20 balles suivantes en tirant sur les zombies dans la poitrine et l'épaule. Il n'y a rien d'effrayant dans ce film bien sûr il y a une quantité décente de gore mais rien de tout cela n'est effrayant ou même troublant. La musique, le jeu des acteurs et la caméra de mauvaise qualité y contribuent...
J ai mis 5 étoiles pour les musiques. Somptueuses.
Après, du gore violent, cru
SPOILE
Lorsque le monsieur tombe au début, et que le sang coule de sa bouche, ça m à dégoûtée, moi, l amatrice des series the walking dead et slasher, Wolf creek 2 et autres horreurs.
Non franchement les vieux films d horreurs des années 80 sont les plus dégueulasses, froids, putrides et violents dans leurs effets sanglants.
Du bon boulot. Et les musiques des joyaux artistiques.
je crois que c'est certainement mon fulci préféré (avec la maison près du cimetière)C'est comme d'hab Kitch mais glauque;les effets sont viellos mais répugnants,on peut presque sentir la pourriture . A une epoque ou meme les zombies sont aseptisés cela ferait du bien de voir un peu immondices et d'asticots.dégueulassement bon!
Sans doute le meilleur film italien de zombies. Plasticien hors pair, Fulci laisse libre cours à ses délires macabres et violent pour venir tutoyer Lovecraft et Antonin Artaud dans un long métrage compilant les vignettes gores. Grand film pour amateurs de poèmes putrides.
Un film creux sans grand intérêt. Le scénario est quasiment inexistant et les effets spéciaux exagérés voire absurdes. On s'ennuie ferme du début à la fin.
Le film s'ouvre sur une séquence magistrale situé dans la Louisianne de 1927 et on ne peut que craindre que Lucio Fulci ne puisse continuer sur la même note . Mais il le fait ! La mise en scène est irréprochable et la réalisation évoque celle des grands maîtres du cinéma italien . La note de 4/5 n'est justifiée que pour la "beauté" du film , avec une superbe photographie , et la réalisation de Fulci . En effet le reste est plus qu'à désirer , les acteurs sont simplement mauvais , Fabio Frizzi n'est pas très en forme au niveau de la composition de la musique en général même si quelques morceaux donnent le ton à merveille dans ce film à l'ambiance lovecraftienne et l'intrigue est totalement brouillonne , donc incohérente , et semble très inspirée des Suspiria et Inferno de Dario Argento avec lesquels L'Au-Delà partage sa beauté graphique . Les effets spéciaux également sont assez bas de gamme mais tout à fait dans l'esprit du gore italien , néanmoins les décors sont de très bonne qualité . L'Au-Delà est un plaisir pour les yeux , une peinture baroque et sanglante .
Fulci revisite "Shining " "Suspiria" et autres classiques du cinéma d'horreur à sa sauce.Il le fait de manières outrancières à grand flot d'hémoglobine et d'horreurs en tout genre.Le tout fini par être assez lassant malgré un talent de cinéaste indéniable.
Film de 1981 qui a vieillit du réalisateur fulci maître du macabre c'est gore avec effets spéciaux de l'époque de nombreuses incohérences mais ça se laise voir
Je n'ai pas aimer ce film du tout ! C'est le même réalisateur que " FRAYEUR " et pourtant je n'ai pas retrouvé ce genre de suspens que j'attendais. Peut être que j'en attendais trop, sûrement. Vraiment très mauvais.