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real-disciple
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5,0
Publiée le 14 janvier 2011
La Nuit du Chasseur, unique film de Charles Laughton est un véritable chef d'oeuvre sur tous les points. Robert Mitchum est incroyable dans son rôle de faux dévôt qui rappel Tartuffe. Les références bibiliques, les superbes plans en noir et blanc, la musique, le jeu naturel des enfants,les scènes qu'on n'oubliera pas de sitôt, oui c'est le plus grand film de tous les temps pour moi. Un mélange fantastique, dramatique, film noir, conte, burlesque par moment, Laughton a maîtrisé son film d'une rare intelligence. Incontestablement à voir et revoir.
Un des meilleurs films du xx ième siècle! Chaques plans méritent qu'on s' y arrête et qu'on les analysent! A ceux qui ne l' appréciraient pas, l' avis est acceptable, mais le film est aussi à remettre dans son contexte de la période ou il a été tourné!
Quelle déception! Robert Mitchum surjoue dans certaines scènes comme celles où il pleure. Le rythme est lent et aucune tension ni suspense n'émane de ce long métrage. Je ne comprends pas pourquoi ce film est considéré comme un chef d'oeuvre!
Unique réalisation du comédien Charles Laughton, un véritable chef-d'oeuvre baroque, conte cruel où chaque plan est d'une beauté sidérante, hanté par la présence de Robert Mitchum, terrifiant en grand méchant loup.
Signant son unique film, Charles Laughton met en scène dans un univers de cauchemar un Robert Mitchum diablement envoutant, travaillant sur un manichéisme de façade (cachant une critique sévère de la religion et de ses pièges) et un expressionnisme digne du cinéma expressionniste allemand des années 20. Au final, La Nuit du Chasseur est un véritable chef d'oeuvre, hommage aux contes de notre enfance. Critique complète sur lesespritscritiques.blogspot.com ou sur la page Facebook Les Esprits Critiques.
Après avoir lu de nombreuses critiques élogieuses de ce film, du chef-d'œuvre en veux-tu en voilà, du il ne faut pas mourir idiot et tutti quanti je l'ai enfin regardé et j'avoue que je suis plus que déçu par ce que j'y ai vu, alors certes le noir et blanc est bien traité mais d'autres l'on fait aussi bien si ce n'est mieux comme M le maudit par exemple, donc oui formellement c'est plutôt assez réussi notamment les plans dans les chambres qui sont magnifiques, mais la façon de traiter cette histoire immémoriale du bien contre le mal est d'une banalité confondante doublée d'un manichéisme d'une rigidité cadavérique qui fait pitié à voir, la nuance, l'humain, l'ambivalence ont du s'arrêter au vestiaire du studio. C'est consternant de bêtise, quant à Mitchum je le trouve un peu trop cabotin à mon gout je l'ai connu meilleur ailleurs dans Torpilles sous l'atlantique par exemple, les enfants sont quasiment meilleurs et notamment le frère ainé qui crève l'écran.
Il vaut mieux faire un seul chef-d'oeuvre que plusieurs bons films... Laughton l'a bien compris. Ce film noir et poétique à la fois rend le noir et blanc sublime grâce à ses plans et sa photographie. Mitchum est excellent et Gish le vaut de l'autre côté du mal, mal et bien que se disputent les deux mains du révérend Powell. Il faut voir ce conte au moins une fois dans sa vie...
Un film totalement étrange, voir même insolite mais qui n'a pas du tout voler son rang de chef d'oeuvre du septième art, au contraire. Ce film qui oscille entre réalisme et ambiance de contes de fées m'a fait penser au conte de Charles Perrault, le prêcheur assassin est l'ogre, le jeune garçon est le Petit Poucet et la petite fille représente ses six frères. Les décors et le noir et blanc quasi-impréssionnistes renforcent cette impression. Robert Mitchum, lui est carrément monumental dans ce qui est son plus grand rôle, en "pasteur" tueurs en série crapuleux de veuves particulièrement horrible surtout lorsqu'il entonne "Leaning on the Everlasting Arms". Personne mieux que Mitchum, à travers ce personnage, n'a su mieux représenté le mal incarné au cinéma. Pour incarner le bien incarné, il fallait absolument quelqu'un qui sache tenir tête à Mitchum et Lilian Gish a été le choix parfait pour remplir ce rôle. C'est le seul film de l'acteur Charles Laughton et au vue de la qualité de celui-ci, on peut regretter qu'il n'en ai pas réalisé d'autres. Enfin "La Nuit du chasseur" est un lot de consolation hautement suffisant pour combler ce regret. Un film inoubliable.
Un de mes films noirs préférés. Un vrai petit bijou d'ailleurs que j'ai toujours autant plaisir à voir et à revoir. Un rôle de composition joué avec maestria par Robert MITCHUM qui a su donner corps à son rôle de prêcheur psychopathe ainsi qu'à ce film tout comme le petit Bobby CHAPIN dans le rôle assez difficile de John et qui s'en sort très bien tout comme la très jeune actrice qui interprète Pearl. Je l'ai évidemment enregistré en DVD et je vous conseille d'en faire autant si d'aventure vous voyez ce film passer sur une chaîne de télévision à moins que le DVD existe dans le commerce. Quoi qu'il en soit, dans ce film, le suspense est à couper au couteau et avec les images en noir et blanc et l'ambiance des années 30 parfaitement reconstituée, c'est ce qui en fait tout l'attrait. Regerdez-le et vous ne serez pas déçus, bien au contraire !
L’intrigue apparemment simple de LA NUIT DU CHASSEUR devient, par une mise en scène grandiose, le moteur efficace d’un film qui ne laisse pas le temps de souffler. Robert Mitchum est extraordinaire, son charisme diabolique emporte dès les premières images et ne lâche plus. Mais plus étonnants encore sont les deux enfants, dont la maturité du jeu (surtout pour John) n’épate même pas, tant il semble incarner son personnage avec naturel, et transmettre une sincère émotion instantanément. Le montage est pensé avec grande ingéniosité (ah, que de suspens dans les montages en parallèle avec le train menaçant à l’horizon !), et contribue à l’atmosphère angoissante du film. La menace n’est jamais loin, et Laughton renouvelle à chaque fois le mode d’apparition de Mitchum. La poésie n’est jamais loin non plus, et émane des jeu d’ombres et de lumière un dilemme entre le bien et le mal qui est pus complexe qu’il n’en n’a l’air, mais qui ne se clôturera jamais vraiment. Il est donc indéniable qu’il s’agisse d’un grand grand film… Néanmoins, un point important ne permet pas, selon moi, de le considérer comme l’un des plus grands films de l’Histoire de cinéma : la scène finale, et les derniers moments, où le réalisateur cède devant une mièvrerie ambiante, qui plombe toute la belle noirceur qu’il avait réussi à installer avec une intelligence rare. Dommage…