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Dag
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5,0
Publiée le 5 juillet 2026
... un de ces films dont on ne se lasse pas, je le verrai encore cent fois c'est sur. Mitchum excessif à souhait dans l'un de ses plus beaux rôles, ce film est classé, horreur, film noir et je ne sais trop quoi encore, il est d'une poésie incroyable, la descente de la rivière, quelle beauté !!! une petite merveille du 7ème art...
Revoir ce grand classique sur grand écran est la promesse de passer un grand moment, et je n'ai pas été déçu! Mitchum est encore plus imposant, encore plus énorme, encore plus inquiétant! L'histoire n'a absolument pas vieilli, et c'est ce qui rend l'ambiance d'autant plus oppressante, tout comme le portrait au vitriol de la société américaine. Quant aux images, elles restent magnifiques. A part deux ou trois détails sans importance, ce film reste bien un chef-d'oeuvre!
"La nuit du chasseur", échec à sa sortie, est devenu culte au fil du temps. Robert Mitchum n'incarne rien moins qu'un boogeyman : sous ses airs de prêcheur bienveillant, c'est en fait un assassin doublé d'un psychopathe qui traque deux enfants à travers le pays pour leurs voler l'argent laissé par leur père. Alors oui, Robert Mitchum cabotine et compromet certaine scènes, par contre le reste du casting est exceptionnel. Le film peut être vu comme un conte mais façon Grimm, à savoir noir. Et d'ailleurs le noir et blanc est somptueux et permet des images frappantes comme des peintures.
un pure chef d'œuvre de a a z. charle laugthon a réalisé 1 film et pour notre plus grand malheur... car 1 film, forcément son 1er ( et dernier) et nous sortir une telle oeuvres c'est juste extraordinaire. les années 50 sont tellement hors du commun en matière de cinema... ( 12 hommes en colere, vertigo, le salaire de la peur, les sentiers de la gloire...) en fait ce film est peut etre le plus beau film visuellement que j'ai vu... les jeux de lumiere sont tellement réussis, les ombre, le cadrage tout est brillant... je pensais que citizen kane etait difficilement battable sur ce sujet la, je me trompe...
en plus d'être une prouesse de mise en scene, le propos du film est également tres intéressante. car on parle de manipulation, de ne pas se fier aux apparence, d'hypocrisie religieuse et a quel elle peut avoir une influence négative sur la société.
et également tous le propos sur l'enfant qui perd son innocence, qui redevient a l'état sauvage, avec la scene du bateaux, ou ils sont pourchassé par un "chasseur" et qu'ils ont plus de domicile, ni de famille, ils sont livré a eux meme autour de la nature. et laughton va nous le filmer, avec la multiplication des animaux, des éléments naturels, des proies, des prédateurs... le plan avec la toile d'araignée est absolument brillant, ce plan est tellement poétique, tellement beau et fort en symbolique. le fait que le chasseur cherche a voler la poupée, qui symbolique l'innocence, c'est tellement une merveilleusement idée...
et puis quel personnages terrifiant... le mechant dégage une sympathie, une gentillesse, on a envie de l'écouter, il parle bien. en bref, c le parfait manipulateur. et mitchum l'interpréte parfaitement bien, il est terrifiant tout est étant attirant...
j'avais jamais vu une ambiance comme celle ci... j'ai vraiment bien fait de le voir tard ( j'ai lancé le film a 22h30 et finis a 00h, pas si tard, mais il faisait deja nuit) car mon immersion etait totale. le film est angoissant, tout est sombre, tout est triste... exactement comme l'époque ou le film se déroule. année 30, grande dépression, epoque sans joie, ou le monde est tout gris, tout fade... spoiler: Et c pour sa que le perso mitchum arrive a manipuler tout le monde.
il profite du désespoir, et se faissant passer pour un aimer de dieu, un prêtre qui aident les gens et qui veut leur remonter le moral avec de discours bien pensant .
en fait c un film sans aucun défaut... rythme parfait, aucune longueur , écriture, mise en scene, histoire... tout est absolument magistral, rien est a jette, absolument immense.
en conclusion, c'est un conte horrifique, a l'ambiance cauchemardesque qu'il faut absolument voir 1 fois dans sa vie. ( il est sur prime video actuellement).
Pour son seul film, Charles Laughton balance tout : la manipulation religieuse, la bigoterie des petites villes américaines, la condition des femmes, et surtout le combat entre la pureté et le pourri. Ça se lit jusque sur les mains de Mitchum, LOVE et HATE tatouées comme un résumé du film. Robert Mitchum, justement, est monstrueux de présence : il passe du prêcheur mielleux à la menace glaçante en un claquement de doigt, et sa berceuse fredonnée avec sa voix baryton pendant qu'il traque les gosses te colle une angoisse de gamin, celle du loup sous les draps. On n'est pas dans un thriller réaliste mais dans un « merveilleux » cauchemar d'enfant. Et que dire de la maîtrise du noir et blanc et de la lumière : ombres tranchées, lumières qui sculptent, des plans qu'on n'oublie pas, comme cette fuite des enfants sur la rivière étoilée, seul refuge dans un monde noir. À cause du code Hays, Laughton doit tout dire par le symbole: la menace sur les enfants, la violence, le refoulement passent par le conte. Il est vrai que le scénario est donc parfois simple, pas toujours crédible, mais on s'en fiche : c'est un mythe, on y cherche la leçon, pas la vraisemblance. Méfiez-vous des belles et gentilles gueules. Lillian Gish est au diapason, les enfants aussi, et l'ensemble est lent. Mais cette lenteur se transforme peu à peu en peur de l'attente, de la traque. Visuellement inoubliable et glaçant.
Conte noir d’une beauté spectrale, La Nuit du chasseur mêle l’innocence enfantine à une menace quasi mythologique. Pour son unique film, Charles Laughton compose une œuvre d’une audace visuelle saisissante, entre expressionnisme et fable biblique. La figure terrifiante incarnée par Robert Mitchum, prêcheur meurtrier au sourire figé, impose une présence aussi charismatique que cauchemardesque. Les images (la fuite nocturne sur la rivière, les silhouettes découpées dans la lumière) touchent à une forme de pure poésie cinématographique. De cette alliance entre terreur et merveilleux naît un chef-d’œuvre unique, à la fois cruel et profondément envoûtant.
Dans La Nuit du chasseur, les mots prennent une dimension presque mythique. Les dialogues oscillent entre douceur trompeuse et menace constante. Chaque phrase semble sortie d’un conte sombre et hypnotique. La parole devient un outil de manipulation fascinant. Une écriture poétique qui marque profondément.
Cela fait des années que j'entends parler de ce film comme un chef d'œuvre du cinéma, et j'ai enfin eu l'occasion de le visionner D'accord, il a été réalisé il y a 70 ans, et sans doute qu'à l'époque il a pu faire illusion, mais honnêtement, j'avoue avoir eu beaucoup de mal à le regarder jusqu'au bout. C'est lent, avec des dialogues insipides, sans aucun suspense
Un chef d'œuvre. Un tueur en série qui tue des veuves pour s'accaparer leurs argent, un thème vachement osé en...1955! Probablement un des premiers films qui traite d'un tueur en série. Tout est parfait dans ce film, Robert Mitchum qui crève l'écran, magnétique, inquiétant à souhait, les autre acteurs et actrices aussi, tous excellent, la réalisation, le final, rien à dire, nickel!
Un conte noir, formidable, avec un ogre qui séduit les femmes avant de les manger et s'attaque parfois à leurs enfants, une gentille fée, la rivière... C'est très bien et bien mieux que le livre du même nom de Davis Grubb dont la misogynie est très appuyée.
C'était mon premier film avec Robert Mitchum et je dois dire qu'il fait un sacrés antagoniste, réellement terrifiant, à la Anton Chigurh (les frères Cohen se sont d'ailleurs beaucoup inspirés de ce film).
Le film est angoissant du début à la fin au vu de la menace que fait peser Mitchum sur l'intrigue. Son regard, sa voix, tout est terrifiant chez lui. Ajoutons en plus la parfaite appréhension et compréhension du personnage par Charles Laughton et on tient le méchant parfait.
Néanmoins ce film est loin d'être mon préféré, même s'il aborde des thèmes importants comme l'excès religieux de l'époque qui peut amener à d'énormes derives si utilisé à mauvais escient.
Je retiendrai donc surtout de ce film la performance majestueuse de Mitchum et le message derrière, sans pour autant avoir été bouleversé au visionnage.
On se demande si la note moyenne n'est pas une blague. Voilà le film le plus sur côté de l'histoire du cinéma. Une étoile et demi pour les quelques plans et la photographie. Mais le film est d'une nullité affligeante. On y croit pas une seconde et certaines scènes sont à mourir de rire. Aucune émotion ni empathie pour les protagonistes ne ressort de se navet et sera oublié le lendemain même de son visionnage... Incompréhension totale qu'il soit qualifié de 'chef d'oeuvre'.
La Nuit du chasseur est un thriller noir des années 50. L’introduction nous présente un homme fuyant la police et cachant un trésor dans sa maison, dont seuls ses enfants : John, l’aîné d’une dizaine d’années, et Pearl, la cadette, connaissent l’emplacement. Le père arrive en prison, condamné à la pendaison, où il va partager sa cellule avec Harry, un révérend qui s’avère être un tueur en série. Le film va nous montrer Harry cherchant à tout prix à retrouver ce trésor. spoiler: Il va donc s’installer dans la ville, se marier avec la mère et manipuler tout le monde, que ce soient les voisins, la mère ou Pearl, qui le croit sincère sauf John, ce qui est assez ironique. Tout le monde est crédule : c’est le loup dans la bergerie. Il a une emprise totale sur la mère.
Les enfants vont s’enfuir avec le trésor après que Pearl l’a révélé. Un long périple en bateau va les mener chez Rachel, une femme qui recueille les enfants. Elle est stricte, mais derrière son air austère se cache en fait une personne très protectrice. Le film met d’ailleurs en relief que les apparences sont trompeuses, Rachel étant le contraire de Harry, qui se fait passer pour un chic type mais est en réalité très mauvais. Cette dualité est représentée par ses tatouages sur les mains : “love" et “hate".
L’affrontement final entre Rachel, voulant protéger les enfants avec son pistolet, et Harry va aussi dans ce sens, avec une fin tragique pour Harry suite à l’arrivée des policiers, tandis que les enfants restent traumatisés. C’est un film à l’ambiance sombre, où les enfants sont beaucoup responsabilisés, ce qui marque la fin de leur innocence face aux atrocités de ce monde.
Un vrai petit bijou, pas clinquant mais solide. La mise en scène est dingue pour l’époque, pleine d’idées visuelles et d’ombres inquiétantes. Le noir et blanc est superbe, presque hypnotisant. Mitchum, lui, fait froid dans le dos : son prêcheur au regard de tueur, c’est un mélange parfait de charme et de menace. Le film est court, tendu, efficace, sans gras inutile. Et malgré son âge, il garde une modernité folle, autant dans la façon de filmer que dans ce qu’il raconte. C’est un drôle d’objet, entre conte noir et thriller biblique, qui continue de fasciner sans en faire trop
Ce film est surtout célèbre pour ses mains tatouées de Love et Hate, devenues des icônes de la culture populaire. Pourtant, il va bien au-delà : il marie avec génie l’esthétique des contes pour enfants et les références bibliques pour en faire un thriller sombre et machiavélique, d’une modernité déconcertante pour son époque. Dans l’Amérique puritaine des années 1950, le film ose dépeindre un pasteur fou, manipulateur et sans scrupules, qui s’attaque aux veuves pour les dépouiller et n’hésite pas à martyriser des enfants. Un tel cynisme, porté à l’écran avec une intensité glaçante par Robert Mitchum, était révolutionnaire. On retient aussi la lucidité du père, dès les premières scènes : une leçon de vie subtile, qui rappelle que les conseils d’un père valent parfois de l’or. Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, ce film est une pépite à découvrir absolument.