9655 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
226 critiques spectateurs
5
120 critiques
4
63 critiques
3
22 critiques
2
11 critiques
1
7 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
thamnophile
13 abonnés
194 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 19 septembre 2008
J'étais allé le voir lors de sa sortie et j'avais alors été enthousiasmé par l'histoire, les personnages et les somptueuses images de Sicile. Ce film m'a tant plu, qu'il a été le premier que j'ai repiqué d'une VHS en DVD. C'est pour dire que je le vois et revois continuellement avec toujouts autant de plaisir. Les acteurs sont remarquables notamment Philippe NOIRET très émouvant dans le rôle d'Alfredo. Jacques PERRIN joue là aussi une belle prestation mais celui qui a crevé l'écran, c'est Salvatore CASCIO dans le rôle de Toto. On craque et on pleure quand on le voit avec sa gentille petite bouille ronde et brune. Il a été le moteur du grand succès de ce film même si ensuite, malheureusement, il a relativement peu tourné. D'ailleurs, c'est bien dommage compte tenu de son immense talent contrastant avec sa petite taille mais on ne refait pas l'histoire du cinéma. Quoi qu'il en soit, il nous donne dans ce film comme dans les autres qu'il a tourné après beacoup de plaisir et d'émotion et je crois que beaucoup de gens auraient voulu l'avoir comme enfant. Si vous n'avez pas le DVD, qu'attendez-vous pour l'acheter ? Vous êtes sûrs de passer un grand moment de cinéma, d'émotion et de plaisir à l'état pur. Ensuite, sincèrement, vous n'arrêterez pas ! Vous passerez vôtre temps à le revoir et à le montrer à vôtre famille et à vos amis.
Un ami ma récemment dit que je lui faisais penser au « Toto » de Cinéma Paradiso pour ma curiosité cinéphilique, du coup, jai eu envie de voir le film que je ne connaissais que de nom et par la présence de Philippe Noiret. Linterprétation du petit Salvatore, bien que trop enthousiasmée, est trop émouvante, on a le cur rempli daffection pour lui, et ce jusquà la fin du film, on retrouve le même côté malicieux, pudique et enfantin chez le Toto adolescent puis adulte. Et puis Philippe Noiret est tellement formidable, son jeu naturel et très vieille France euh Italie pardon est impeccable. Ce film, maintes fois cité par les cinéphiles, est lune des rares mises en abyme, on y sent un vrai amour pour le cinéma. La fin ma fait pleurer comme une madeleine, tiens, un petit chocolat chaud ne serait pas de refus :-)
Avec les films italiens c'est toujours les mêmes conneries de faciès exagérées indigestes à la mise en scene lourde et personnage tete à claque et le pire la Vf oh putain le doublage typé les bidasses en folies
Quel plaisir de revoir ce film dans une salle de cinéma, mais aussi quelle tristesse !!! Philippe Noiret et surtout Jacques Perrin... Le cinéma c'est aussi ça : garder un trace très tangible de l'existence de certaines personnes... Et ce film nous le rappelle plus que tout autre. J'aime cet amour déclaré au cinéma et aux salles de cinémas, et cette nostalgie habillée de tendresse et d'une pointe d'humour que l'on retrouve chez de nombreux cinéastes italiens (je pense à Fellini, Antonioni, Visconti dans un autre genre, mais aussi Sorrentino ou Moretti, Begnigni, et tous ceux qui me restent à découvrir)... Un film à voir et revoir sans modération !
C'est simple: le nombre de fois où j'ai pleuré pendant ce film pendant le 1er visionnage dépasse l'entendement... Film fleuve d'amour sur le cinéma et sur l'envers du décor, tous les cinéphiles seront touchés par cette histoire magnifique et par le petit Toto. Philippe Noiret y est magnifique, très touchant !
Un très bon film à la fois humouristique et émotif. Un superbe hommage au cinéma. Un film du genre amarcord de Fellini. Un Noiret très très bon. Des scènes émouventes tel la scène ou le héros revient dans sa ville d'enfance et qu'il voit le cinéma détruit, les personnages qu'il connaissait et sa mère qui lui dit qu'elle n'a jamais senti l'amour dans une voix quand elle téléphonait chez lui.
Un film pour les moins jeunes, il faut un certains âge pour apprécier ce film, ou avoir une connaissance de l’art cinématographique. C’est sur qu’adolescent je n’aurai pas apprécier ce film. Parce que le premier personnage de l’histoire, il n’est pas humain, c’est le Cinéma. Ce film raconte son histoire. Il a un lieu, la place du village. Il a trois temps : la naissance, la vie, la mort. Mais jamais l’un prend le pas sur l’autre. Le 1er rôle est tenu par le cinéma lui-même, les seconds rôles sont magnifiques : on ne pourra que se rappeler de Toto et d’Alfredo. S’il est parfois caricatural, le film tente de représenter la société du village au cinéma, je ne lui en tient pas rigueur, car il est délicat comme la relation entre Alfredo et Toto et le Cinéma. C’est ce trio qui fait tenir le film, jusqu'à cette élégante conclusion. Un film d'amour sur et pour le cinéma. C’est un film qui me marquera longtemps car c’est le premier que je vois en salle depuis leur réouverture. Et cette musique d’Ennio Morricone, légère, insouciante et nostalgique, résonne en moi bien après la fin du film.
Classique par excellence, avec les défauts inhérents (prévisible, caricatural) mais une sensibilité rare. Au travers de cette vie qui nous est montrée, c'est la joie, la compassion, l'espoir et la nostalgie qui nous frappent en plein coeur. Comédiens et musique vibrent comme nous, en harmonie.
Cinema Paradiso c'est touchant, émouvant, drôle, amoureux, triste et nostalgique. Ça, c'est du cinéma, et du bon croyez moi ! Cinema Paradiso représente à lui seul, au sens propre du terme, ce qu'est le cinéma. Dans sa définition la plus pure.
Ce film est un bijou cinématographique qui emporte le spectateur dans une vague émotionnelle dans la vie de Toto qui croise, dès son enfance, Alfredo le projectionniste d'un petit village sicilien.
Un bon casting. Un sujet pour réalisateur amoureux fou du Cinema et de l'histoire ancestrale de ses salles de projections. Mais à l'arrivée, un film de "vieux", saupoudrée de quelques trop rares bons moments saisis au vol dans les attitudes de ces néo-spectateurs, irrévérencieux ou au contraire en pleine dévotion... Mais bien trop peu pour en faire la référence, primée à Cannes 1989 de surcrôît. J'imagine sans peine le bijou qu'en aurait tiré un Claude BERRI dans la veine de ses comédies familiales (Sex Shop, le Pistoné...)