Cinema Paradiso
Note moyenne
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226 critiques spectateurs

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Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2009
Cette oeuvre décrivant l'essor du cinéma, qui était un extraordinaire moyen de partager ses émotions pour devenir ensuite dépassé par l'essor de la télévision est un fabuleux plaidoyer pour une industrie qui tente, tant bien que mal, de vivre. Noiret est super. A voir et revoir.
surfnblue
surfnblue

85 abonnés 1 856 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2009
Mon film culte!
Une prestation incroyable de Philippe Noiret.
Un scénario touchant aux larmes.
Une magnifique histoire d'amour.
A voir et à revoir.
RitchieGueko
RitchieGueko

27 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2023
Cinema Paradiso est un film réalisé par Giuseppe Tornatore et sorti en 1988.
Ce film est bouleversant à plus d'un titre. Tout d'abord pour son sujet, l'amour du cinéma et de la salle de cinéma, qui ne peut pas laisser indifférent si l'on aime un peu le grand écran. Ensuite, son binôme d'acteurs principaux: Philippe Noiret et Salvatore Cascio sont émouvants sur toute la durée du long métrage, leur complicité est vraiment belle. La réalisation, assez simple, est également un point fort : elle se fait minimaliste pour laisser les émotions s'exprimer avec justesse. Enfin, la musique composée par Ennio Morricone est grandiose. Le thème principal du film reste gravée à jamais.
C'est un chef d’œuvre incontestable qui a fait date à juste titre. A voir et à revoir.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2024
Je n’ai point les mots pour décrire cette œuvre, je viens de découvrir une perle rare qui a totalement impacté ma propre personne, une lettre d’amour à ce qu’on appelle le 7ème art, une réalisation sublimée par des acteurs incroyables, couplés par la BO de Morricone qui m’a fait frissonner tout le long et m’a donné une émotion comme j’ai rarement eu durant la séquence finale, un grand merci pour ce film Giuseppe Tornatore.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2019
C’est dans l’ouverture du cinéma de sa bourgade sicilienne natale, quelques années après la fin de la guerre, et dans sa rencontre avec Alfredo le projectionniste, que toute la vie de Salvatore Di Vita, devenu un grand réalisateur italien, trouve son origine et sa justification. Signe que ‘Cinema Paradiso’ est l’oeuvre d’un passionné qui veut faire oeuvre de pédagogie, on apprends pas mal de petites choses tout au long des deux heures trente de ce qui est à la fois une saga villageoise, un mélodrame poignant et une étude sur l’histoire du cinéma en Italie, qui approche le métier et les conditions de diffusion et de distribution des films à cette époque héroïque : la chaleur qui se dégageait des projecteurs, les bordereaux de prêt des bobines punaisés au mur, l’inflammabilité extrême de ces dernières, qui faisait du métier de projectionniste une profession à haut-risque,...mais on découvre surtout ce que représentait à cette époque le cinéma, loisir populaire par excellence capable de rassembler tout un village. Le spectacle se déroulait autant sur l’écran que dans la salle : on y chahutait, on y pleurait, on s’y indignait ensemble, on y répétait religieusement avec quelques secondes d’avance des dialogues connus sur le bout des doigts, les jeunes adultes y faisaient des rencontres et y flirtaient discrètement, tandis que les ados découvraient les choses de la vie avec Sophia Loren ou Brigitte Bardot. A l’ère du numérique et de la saturation des contenus, ponctué comme il l’est d’extraits de classiques italiens et internationaux, comédies slapstick, mélodrames muets et péplums Cinecitta, ‘Cinema Paradiso’ est une pure déclaration d’amour au 7ème Art, celui dont certaines images vous poursuivent une vie durant et parviennent à ce que vous puissiez, à des années d’écart, vous rappeler l’endroit, les personnes avec qui vous étiez et même ce que vous avez mangé le jour où vous avez découvert l’une des scènes immortelles en question. De manière plus littérale, l’ultime scène de ‘Cinéma Paradiso’, particulièrement émouvante, affirme haut et fort que sa plus grande force, son plus puissant marqueur d’immortalité, est justement sa capacité à survivre à ceux qui le rêvent, à ceux qui le façonnent et à ceux qui l’aiment. Si le cinéma, dans toutes ses dimensions, enserre le film de part en part, ce biais n’est pas exclusif puisque ‘Cinema Paradiso’ survole une enfance, puis une jeunesse italienne revisitées par le prisme d’un village méditerranéen typique, dont ses habitants les plus archétypaux font un personnage à part entière du récit : le curé qui veille à la moralité de ses ouailles en caviardant les scènes répréhensibles sur chaque pellicule, l’idiot du village qui erre sur la place en beuglant, le gagnant à la loterie qui s’improvise gérant de salle, Alfredo, le projectionniste bourru, qui incarne une figure paternelle pour le petit Salvatore, dont le père a disparu sur le front de l’est et, bien sûr, parce qu’on est tout de même dans un mélodrame (ou en tout cas dans quelque chose de très sentimental), il y a la femme, forcément inaccessible, parce qu’il est pauvre et qu’elle est riche, parce qu’on est en Italie dans les années 50 et parce que le destin s’en mêle, tout simplement. Ainsi ‘Cinema Paradiso’ parle de l’enfance, il parle de l’amour, il parle du cinéma et même du cas particulier du cinéma italien puisqu’à l’époque de la sortie de ‘Cinema Paradiso’, ce dernier, autrefois principal moteur de cinéma populaire européen, était à l’agonie, laminé par la concurrence de la télévision, un constat et un cri d’alarme implicite sur lequel Tornatore ne pouvait pas faire l’impasse. En fait, en contrepoint de l’immortalité présumée du 7ème art, le film parle de la Vie, de la manière dont elle s’accélère au moment même où on souhaiterait qu’elle ralentisse, alors qu’elle prenait tout son temps quand on brûlait de l’impatience des jeunes années. Lorsque Salvatore revient, à l’âge mûr, pour assister à l’enterrement d’Alfredo, dans ce village qu’il a fui 30 ans plus tôt, le film se mue en méditation sur le temps qui passe, le poids des souvenirs, les rêves qui se sont fanés, les choix existentiels dont, a posteriori, on n’est plus vraiment certain qu’ils étaient les bons, et ce retour aux sources se teinte d’une puissante mélancolie nostalgique. Peut-être que ces thèmes touchent une corde sensible chez moi mais alors que je n’avais absolument jamais entendu parler de ce film, pas plus que je ne l’avais classé dans ma catégorie mentale des choses que je devais voir absolument, ‘Cinema Paradiso’ fait partie de ces oeuvres dont on sait, instinctivement, qu’elles sont de véritables classiques du cinéma mondial.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 novembre 2012
Une pure merveille... Surtout le version longue de 170 minutes, l'histoire d'amour revécue dans le présent avec la merveilleuse Brigitte Fossey. Un hymne à l'amour et au cinéma et à l'amour du cinéma.
ECh94
ECh94

24 abonnés 115 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Merveilleuse comédie dramatique empreinte de mélancolie et de nostalgie, ce chef-d’œuvre est aussi un hymne au 7ème art. S’appuyant sur de superbes décors, la mise en scène de G.Tornatore rend parfaitement l’ambiance de ce petit village de Sicile qui vit au rythme des séances de cinéma, seule source de distraction et de culture de sa population pauvre et souvent désœuvrée. A travers les censures cléricales, le réalisateur nous montre toute la place de l’Eglise, omnipotente et véritable maître à penser de ces âmes incultes, dans la vie quotidienne de l’Italie du Sud dans la période de l’immédiat après-guerre. Philippe Noiret, qui joue là l’un de ses plus beaux rôles, est égal à lui-même et fait étalage de tout son immense talent en campant un pittoresque projectionniste tour à tour copain, complice, mentor et instructeur. Jacques Perrin est excellent dans un rôle tout en sensibilité et en émotion contenue. Les dialogues entre Alfredo et le petit Toto sont franchement savoureux et illustrent la subtile complicité entre l’adulte et l’enfant. De nombreuses scènes sont des morceaux d’anthologie, mêlant admirablement humour et intensité dramatique. Le passage du Certificat d’études ou les chamailleries continuelles dans la cabine de projection en sont les meilleurs exemples. La sublime musique d’Ennio Morricone berce admirablement le spectateur en renforçant le côté mélancolique et romantique de cette délicieuse histoire qui vous prend aux tripes. Bien que très émouvante grâce aux bouleversantes scènes de retrouvailles entre Salvatore et Elena bien des années après, la version longue n’apporte pas de véritable plus-value à cette œuvre exceptionnelle. « Cinema Paradiso » est l’un de mes dix films préférés.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2017
Salvatore di Vita (Jacques PERRIN), qui vit à Rome, est prévenu par sa mère, qui vit en Sicile (où il n’est pas retourné depuis 30 ans), de la mort d’Alfredo (Philippe NOIRET), l’ancien projectionniste du cinéma Paradiso de son village. Un long flash-back montre sa jeunesse spoiler: (surnommé Toto, il partageait son temps entre l’église où il était enfant de chœur et la cabine de projection où Alfredo lui a appris le métier) et son adolescence (premier baiser le 31 décembre 1954 dans la cabine de projection et service militaire)
. Très beau film sur l’amitié et la complicité entre un adulte (sans enfants) et un jeune ( spoiler: qui lui sauvera la vie
) dont le père est mort à la guerre et mal compris par sa mère, sur le temps qui passe (obsèques d’Alfredo très émouvantes) et les transformations qu’ont subies l’Italie et la Sicile (île natale du réalisateur) depuis la seconde guerre mondiale, sans oublier l’hommage au cinéma, notamment américain, français et italien. On y voit, notamment, des extraits des « Bas-fonds » (1936) de Jean Renoir avec Jean Gabin et Louis Jouvet, de « La chevauchée fantastique » (« Stagecoach ») (1939) de John Ford avec John Wayne et Claire Trevor, de « La terre tremble » (« La terra trema ») (1948) de Luchino Visconti, du « mensonge d’une mère » (« Catene ») (1949) de Rafaello Matarazzo, et d’ « Ulysse » (1954) de Mario Camerini avec Kirk Douglas dans le rôle-titre. .
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2015
Giuseppe Tornatore signe une fresque sublime à partir d'une histoire magnifique et très touchante. En fait j'ai été comme avec La légende du pianiste sur l'océan, je ne voulais pas que le film s'arrête. J'aimais tout dedans, l'histoire, les personnages, la musique exceptionnelle de Morricone, une fois de plus... J'ai tout de même un reproche à faire, les acteurs surjouent parfois mais ça reste assez léger. Philippe Noiret a un rôle excellent et il l'incarne à la perfection. Il est à fois le père, le frère et l'ami de Salvatore. Cinema paradisio est un hommage sublime au cinéma où l'on voit l'évolution des pellicules et des caméras... J'ai suivi avec intérêt et passion l'histoire du héros et je ne voulais pas que le film s'arrête!
-Gio-
-Gio-

52 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2008
Un très beau film sur les salles de cinéma d'antan, avec un grand Philippe Noiret, et un Salvatore Cascio touchant. Très certainement un dès meilleurs films Italien.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2007
Un vibrant hommage au cinéma, mais au-delà, une histoire simp^le contée avec bonheur, justesse et émotion. Philippe Noiret est tout simplement formidable, guidé d'une main de maître par un Giuseppe Tornatore visiblement inspiré. Mais le moteur du film pèse sur les épaules du petit Toto qui donne là l'un des plus beaux exemples de rôle d'enfant. Un film émouvant, drôle et jamais larmoyant. Du bonheur !
Camusduverseau
Camusduverseau

58 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2006
Véritable hommage au "Cinéma" et au temps qui passe. Philippe Noiret, montre encore une fois qu'il sera devant l'éternel, non seulement l'un des plus grands acteurs français, mais aussi l'un des plus grands acteurs de tous les temps.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2012
Un film rempli d'émotions en tous genres avec des acteurs merveilleux. La musique d'Ennio Morricone, moins imposante que dans les films de Leone, suffit tout de même à nous ouvrir les portes du Cinema Paradiso, un voyage d'une grande qualité.
Kestion
Kestion

17 abonnés 92 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2010
simple léger et lourd à la fois
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 404 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2021
Viva la cinema!
Bel éloge du 7ème art, tant au niveau artistique que technique, notamment lorsque le film "Catene" passe.
De plus, la complicité entre notre protagoniste et son mentor est si belle et forte qu'on a envie de faire partie du duo. Ma partie préfére reste la première, qui conjugue génialement amitié, humour, passion & cinéma, les deux suivantes sont pour ma part un peu trop portées sur l'amour.
Plaisir aussi de plonger dans une ville sicilienne !
Hum, où sont les femmes (outre la copine) ?
Techniquement, il y a aussi une lumière tr!s dérangeante (des phares) à la fin...
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