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Cocobusiness
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5,0
Publiée le 6 juin 2007
1988, de Giuseppe Tornatore, avec Jacques Perrin et Philippe Noiret. Délicieux et émouvant voyage au pays de la nostalgie, en suivant l’itinéraire mélancolique et drôle de l’histoire du cinéma. De bout en bout, l’émotion est au rendez-vous dans ce petit village du sud de l’Italie qui ne dispose, comme loisir, que du petit cinéma paroissial, le Paradiso avec son projectionniste Alfredo, qui manipule des films encore inflammables, soigneusement censurés (les baisers !) par le curé. Son charmant petit collaborateur, également enfant de chœur,Toto, fera toute sa formation professionnelle, et surtout humaine à partir des phrases citations des films cultes, américains, français, italiens, mais aussi grâce à la tendre amitié qui le lie au projectionniste pour la vie. Musique de Morricone.
Ce film est tout simplement "Magnifique". Les acteurs jouent merveilleusement bien leur rôle, et les musiques sont en parfaite harmonie avec l'histoire dès plus romantique.PS : La version originale est bien meilleur que la 2ieme version francaise avec Brigitte Fossey à la fin. Conclusion: J ai adoré ce film.
30 ans après sa sortie et en bénéficiant d'une restauration magnifique, "Cinema Paradiso" reste un chef d'oeuvre absolu, véritable étude pleine de vie de la salle de cinéma et de son public. Une plongée merveilleuse dans l'italie d'après guerre, déclaration d'amour aux petits cinémas populaires qui faisait la vie sociale des villages.
L'envie de hurler de joie, de pleurer de sourire est constante, et les bons sentiments n'affectent jamais les qualités propres du film. Il est rare de voir une expression de ce qui fait notre humanité et notre amour du cinéma aussi généreuse, filmé avec tant de respect et d'amour. La nostalgie des premiers instants laissant place progressivement à un regard plus grave mais jamais sombre qui culmine avec merveille et recul dans son splendide troisième acte.
Il est d'ailleurs intéressant de noter que cette version restaurée et approuvée par le réalisateur et son directeur de la photographie n'est pas la director's cut du réalisateur Guiseppe Tornatore mais bien la version cinéma plus courte de 25 minutes. Certains crieraient à l'hérésie sans peut être savoir que parmi les fans de "Cinéma Paradiso" dont je parti, le débat existe toujours sur quelle est la meilleure version, la director's cut n'étant pas si souvent que cela privilégié, la faute à de gros rajouts dans le troisième acte qui de l'avis de certains (dont moi) rendent le film bien trop long et amenuisent la portée émotionnelle de son final. A chacun de se faire son propre avis, mais pour cette version restaurée en tout cas ce sera la version cinéma de 2h.
Foncez sur ce film si vous ne l'avez jamais vu, ne vous privez pas d'une formidable expérience de cinéma sur l'expérience du cinéma, sa beauté et ce qui l'a rend aussi unifiante.
Disons-le sans ambages : "Cinéma Paradiso" est un film magnifique sans pour autant être à 100% un film de Lover. C’est un film nostalgique sans être passéiste, émouvant sans être pleurnichard, touchant, sensible, bref un vrai film romantique comme toi, ami(e) Lover, tu les aimes sans doute aussi. Un célèbre réalisateur de cinéma, Salvatore (Jacques Perrin), apprend le décès du vieil Alfredo (joué par Philippe Noiret dans l’un de ses plus beaux rôles), l’ancien projectionniste du cinéma de son enfance, et il revoit sa vie dans ce petit village de la Sicile d’après guerre, quand on l’appelait Toto (Salvatore Cascio espiègle et d’un grand naturel), depuis la cabine de cinéma où il adorait passer des heures, jusqu’au moment où il quitte ce village, sur les conseils d’Alfredo, pour chercher ailleurs un avenir meilleur. Ce film est d’abord un vrai film d’amour, pour cet enfant qui découvre l’amour au cinéma, puis l’amour du cinéma et enfin, devenu grand, l’amour, mais qui ne dévie jamais de son rêve d’en faire son métier. Mais c'est aussi l’amour d’un vieil homme pour ce gamin qui grandit à ses côtés, qui lui sauve la vie, et à qui il apprendra tout de l’existence, y compris à voler de ses propres ailes. C’est enfin l’histoire d’amour entre Salvatore et Eléna, la jolie fille du banquier, où le réalisateur, en quelques scènes superbes, fait passer plus d’émotion que bien d’autres réalisateurs en un film entier. C’est du vrai cinéma comme on l’aime, un conte où l’on passe du rire aux larmes, d’une grande sensibilité. L’excellente musique d’Ennio Morricone escorte la vie de Toto à travers les années, accompagné de la tendresse et de la complicité qui l’unit ce vieil homme à travers leur passion commune. C’est aussi une vision nostalgique du cinéma d’autrefois, de ces salles de village d’avant la télévision, où tout le monde se retrouvait pour admirer un péplum ou un grand film hollywoodien. Un cinéma qui vivait, malgré la censure religieuse, où les gens applaudissaient, huaient, se passaient le mouchoir pour les scènes larmoyantes… Mais la scène de la destruction du cinéma, loin de vouloir nous signifier que « c’était mieux avant » est juste une référence au progrès qui passe et efface parfois ce que l’on a adoré. Il est difficile de passer sous silence la fin, poignante, de ce film. Petit Lovenaute, quand toi et l’élue de ton cœur verrez Salvatore (Jacques Perrin) découvrir le cadeau que le vieil Alfredo réservait à son élève, vous serez pris aux tripes et il ne te restera plus qu’à essuyer les larmes qui perleront sur son joli minois. Alors, elle te remerciera de lui avoir fait découvrir ce film de 1988, maintes fois récompensé, et qui n’a pas vieilli, et elle en redemandera. En somme, c’est vraiment un film idéal pour passer une bonne soirée en tête-à-tête, quand le chaud soleil de la Sicile nous attend. Certes, c’est avant tout une ode au cinéma et à l’amitié qu'une histoire de Lover. Mais c'est aussi un de ces films qui marquent des générations de spectateurs.
Un bon film dans la tradition du cinéma italien pour nous décrire son agonie. Touchant et juste. C’est la version longue – trop – que je viens de voir avec toujours le même plaisir: un hymne au Cinéma, à l’impact qu’il a pu avoir sur les foules. Tout y est expliqué, de la technique de projection, son évolution, ses dangers, à la passion populaire pour les grands films - hollywoodiens ou non -, la tenue et la non-retenue des spectateurs (comme dans le Roma de Fellini), les entractes avec passage des paniers à friandises, les resquilleurs, les baisers mémorables comme au Cinéma de Minuit, les grands acteurs, le communisme avec don Camillo… Là-dessus se greffe une belle histoire d’amitié entre un gamin et le vieux projectionniste puis une histoire d’amour au mélo-dramatisme appuyé, le tout dans des sites pittoresques de Sicile… et la musique d’Ennio Moriconne ! Avec un montage plus rigoureux, on serait proche du chef-d’œuvre. A voir absolument.
Quand on se tourne pour porter un regard nostalgique vers le cinéma de son enfance, c'est la preuve qu'on a pu grand-chose à raconter. Tornatore réalise une de ces énièmes "lettres d'amour au cinéma", ou, autrement appelée, la soupe réconfortante que les spectateurs adultes, autrefois enfants émerveillés par les images, attendent qu'on leur serve.
C'est oublier le manque d'esprit critique, de clairvoyance et d'expérience qui altérait notre perception des films étant enfants. Est-il pertinent de regretter l'époque où l'on était pas à même de définir ce qu'on appréciait dans une œuvre ? L'époque où une intrigue mal écrite et deux scènes vaguement impressionnantes suffisaient à nous divertir ? La joie qui nous animait autrefois ne s'est pas volatilisée avec le cynisme des âges. Seulement, pour la retrouver, encore faut-il arrêter de fétichiser son plaisir régressif.
Une fois ces réserves émises, que reste-t-il de Cinema Paradiso ? Une histoire étirée sur plusieurs époques, prévisible, sentimentaliste, centrée sur les facéties du futé des cours de récré. Avec un duo, bien connu, entre le petit tapageur et le vieux bougon, auquel on accole des personnages clicheteux de la campagne italienne.
Une merveille du cinéma, avec la plus belle scène finale qui existe sur une musique magnifique d'Ennio Morricone. Les personnages sont touchants et attachants et Philippe Noiret, grand acteur, est fabuleux. Ce film nous rend nostalgique des petites salles de cinéma. Un vrai déclaration d'amour au 7ème art!
Un film magnifique, très émouvant, inoubliable !! Une musique magnifique, un cinéma où on aimerait voir les plus grands acteurs et les plus grands réalisateurs nous offrir les plus grands films !! Philippe Noiret est plus que magistral, Jacques Perrain est excellent, la musique (d'Ennio Morricone !!!) est formidable, jamais je n'oublierai la scène où Philippe Noiret raconte l'histoire du soldat amoureux(à découvrir en même temps que ce fabuleux hommage au cinéma !!!!) ! C'est un film trop triste, mais c'est un trop grand bonheur que de le voir !!!!!!! Bravo à Giuseppe Tornatore !!!
Très beau film, porté par le regretté Philippe Noiret, et surtout accompagné d'une composition magistrale d'Ennio Morricone. Un film sur l'amitié, la transmission du savoir, la nostalgie. Le rythme est un peu trop lent à mon goût (d'où 3 étoiles et pas 4), mais Cinema Paradiso m'a laissé un excellent souvenir.
Un vieil homme, projectionniste dans un village sicilien qui sans doute ambitionnait une autre carrière se laisse conquérir par l'espiègle Toto, gamin avec qui se noue une relation pleine tendre complice. Cette trame, Giuseppe Tornatore l'utilise pour nous conter une petite tranche d'histoire, pas si lointaine, où le cinéma était encore pionnier.Un lent mouvement de respiration nous permet de nous remplir les poumons d'une fraîche bouffée d'oxygène d'une atmosphère pourtant si proche, encore presque palpable, mais que le "progrès" éloigne vitesse-lumière et renvoie cet épisode au sentiment qu'il appartient aux calendes grecques.Giuseppe Tornatore nous partage au travers ce scénario qui doit avoir quelques résonances autobiographiques, son amour du cinéma ou peut-être d'un certain cinéma. S'il est empreint d'une certaine nostalgie, la comédie, présente donne au film cet équilibre qui lui permet de ne jamais bascule dans le larmoyant!
Cinema Paradiso est une ode au cinéma. Film nostalgique sur le parcours d'un gamin amoureux du cinéma qui va décider de se lancer dans le métier, là où le monde lui dit que c'est une impasse. Cet amour du cinéma, on le ressent. La bande son est magnifique, Philippe Noiret est excellent et le scénario est bien écrit. Mais je dois avouer que je ne m'attendais pas à cela quand je l'ai commencé. Je m'attendais à un film plus axé sur l'art en lui-même et la passion du garçon plus qu'à l'histoire d'amour assez peu intéressante qui représente tout un pan du film. Je trouve également qu'il est un peu trop long. Le film aurait pu faire 30 minutes de moins, il aurait été plus impactant, plus émotionnel et plus fort. D'autant plus qu'il est indiqué qu'il dure 2 heures, mais il en dure 3. Cela m'a aussi perturbé.