LE chef d'oeuvre de James Cameron, son meilleur film, bien au dessus d'Avatar et du reste de sa filmographie. Absolument révolutionnaire pour l'époque, un scénario géniale et des acteurs convaincants. Des effets spéciaux incroyables qui ont mis une claque pendant longtemps. De la magie, du suspens. Bref du très grand cinéma.
Tension et suspense sont au rendez-vous dans ce fascinant film de James Cameron. On oubliera très vite ses défauts (déroulement scénaristique prévisible et une fin à la morale un peu douteuse) pour se concentrer sur les réussites de ce film, l'une des plus grandes de son auteur à ce jour. L'océan a pour particularité d'être magnifique et effrayent à la fois, c'est ce que va explorer Cameron, à travers une expédition où le but premier est de retrouver un sous-marins échoué dans les profondeurs abyssales de l'océan. Le scénario nous offre une tension palpable et par moment, l'atmosphère sombre et tendu est à son apogée. Si on peut regretter que le personnage féminin tourne parfois à la caricature, le duo Ed Harris/Mary Elizabeth Mastrantonio marche à merveille. Par moment, lors des toutes premières "rencontre" une certaine poésie se dégage. Les effets spéciaux sont réussi et nous offre quelques scènes grandiose. Ce "rencontre du 3ème type" version océan (assumé par l'auteur) est fascinant par son sujet traité et par la tension qu'il dégage, ce qui fera oublier ses défauts malheureusement récurrent dans la filmographie de son auteur. Cette ambitieuse immersion dans les abysses de l'océan est réussi et parfois passionnante.
The Abyss est le film qui a permit à James Cameron d'exprimer son point de vue révolutionnaire sur nos problèmes de sociétés. La guerre, entre autres. Si j'ai bien comprit, il affirme avec ténacité que la guerre c'est pas bien, et qu'on devrait arrêter de faire la guerre. Trompettes! James Cameron, le messie de notre temps, est arrivé. Dans ce film, Cameron se prend pour le grand frère qui doit aider ses 6 milliards de cadets à grandir. Il fait prendre à son personnage un grand sourire pour lui faire dire "arrêtez de vous faire la guerre, bande de grands enfants!". Si Cameron fait un jour un film sur le chômage, ça se terminera par Ed Harris qui prend un grand sourire bienveillant en disant à la télé dans l'émission du siècle, vue en live par la terre entière "Bon franchement, les enfants, et si vous donniez du travail à ceux qui en demandent?" En bref, Abyss présente la même morale que Le Cinquième Element de Luc Besson. Sauf que dans le 5ème élément, on affirme que l'humanité présente de mauvais côté comme la guerre, compensés par de bons côtés. Mais on n'a pas la prétention de dire "il s'agirait de grandir un peu et d'arrêter la guerre" comme dans Abyss. De plus dans le 5ème élément, on a le choix entre sauver l'humanité ou bien la laisser mourir. Dans Abyss le choix est laisser l'humanité à son sort, ou bien la détruire complètement. Ceci dans un but pédagogique pour qu'ils comprennent qu'ils sont violents. J'avoue que la logique du synopsis d'Abyss m'échappe. Et puis surtout, dans le cinquième élément, tout est dit sur un ton comique. Abyss, lui, énonce sa morale sur un ton on-ne-peut-plus sérieux, dramatique au premier degré. En bref, c'est cette morale humanitaire à trois francs qui m'a empêché d'apprécier ce film, qui présentait pourtant une intrigue et un suspense assez réussis.
James Cameron nous emmène dans les profondeurs glaciales des océans en suivant une équipe de spécialistes en proie à une situation de crise momentanée.Mélange d’action,de science fiction et de suspens,ce film,d’une longueur conséquente est d’une efficacité sans précédent saura nous submerger totalement de son univers bleuâtre,froid et clostrophobique où chacun des acteurs y apporte sa touche.Et c’est sans compter les effets spéciaux toujours bluffants dont nous habitue Cameron à chaque film,offrant d’ailleurs ici un final incroyable.En bref:ABYSS s’installe sur la plus haute marche des films du genre aquatique.
James Cameron a réussit une fois de plus à noyer son gigantesque complexe d'infériorité sous des hectolitres de fric, de flotte et autres hectoheures d'images humide, avec cette belle grosse tambouille ou mijotent Titanic, Alien, Le Grand Bleu et Rencontres du Troisième Type, rien que ça, concassés tous ensembles avec une maitrise technique indéniable, mais toujours aussi peu de créativité ou de sens artistique quelconque. Bref du grand repompage Cameronien, du fin fond des océans du bankable.
C'est un des seuls films pour moi qui est meilleur dans sa version longue que dans la version cinéma. L'enchainement des rebondissements, le jeux des acteurs (ed harris est super), la mise en scène est magnifique. James Cameron nous donne un film tout simplement énorme.
Je vais faire limpide : je me suis royalement ennuyé devant ce film que je trouve d'une longueur insupportable. La version longue n'a d'intérêt que pour ceux qui veulent connaître les tenants et aboutissants de l'expédition de sauvetage mais même là on comprend que les enjeux sont posés vraiment grossièrement. Je ne vois vraiment pas ce qu'on lui trouve de si transcendant à ce film. Certes les plans aquatiques sont très réussis, bien filmés, mais même pour le visuel ça s'arrête là car les effets spéciaux de leurs bestioles sont totalement dépassés (alors qu'avec "Alien: le huitième passager" (sortie pourtant 10 ans avant) les effets n'ont eux pas prit une ride). D'ailleurs cette seule véritable force n'est pas assez mise en avant ; ce qui aurait donc pu être le gros intérêt d"'Abyss" (ce côte contemplatif) se révèle au final assez anecdotique. Le scénario, la mise en scène et la direction d'acteur sont convenus et prévisibles aux possibles et prennent même l'allure d'un mauvais téléfilm. Les personnages sont clichés, manichéens. Cela finit quand même sur une morale plus nuancée mais d'une naiveté et d'une mièvrerie assez grosses. C'est le genre de film que je ne sais plus apprécier aujourd'hui, désolé. Trop de défauts, trop de manques, trop de scènes surréalistes vues milles fois... ça tue l'immersion et la crédibilité du long-métrage selon moi, ce manque de subtilité. D'autant que le côté oppression du huis-clos ne fait ici pas particulièrement effet (à part sur l'antagoniste) et est même décevant. Je trouve même le casting faiblard à part pour la présence d' Ed Harris et aucun thème musical marquant est à signaler. Bref, un James Cameron mineur et donc dispensable pour moi 1.5.
Un film qui aurait moins marché dans l'espace et pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce qu’il n’y aurait pas pu avoir le vers d’eau qui est le seul intérêt technique du film. Puis on n’aurait pas eu le plaisir de voir des vagues de 800 mètres de haut. Puis ça n’a aucun intérêt d’envoyer des missiles nucléaires dans l’espace. Et des Aliens dans l’espace c’est aussi logique qu’un requin dans l’eau, maintenant c’est dépassé, il faut les faire sortir du sable (Beach Shark). Mais revenons à nos moutons. Si James Cameron nous a apporté les Terminator qui ont fait jouir des centaines de milliers de cinéphiles, il n’est pas justifié que les spectateurs s’extasient devant ce pétard mouillé sous prétexte qu’il est de Cameron.
Vu les critiques, tout à plus où moins été dit sur Abyss. Avec sa forme, le scénario est plaisant même si très basique. Des types sont bloqués sous la mer avec des extra-terrestres ou des soviétiques (la ressemblance est frappante). Mais il ne faut pas mélanger les torchons et les soviets (celle là elle est dure, très dure), et ils se rendent vite compte que les communistes russes de l’URSS n’y sont pour rien, puisqu’en effet c’est plutôt rare qu’un camarade se balade en flaque d’eau. Et puis puisqu’on est dans un film de Cameron, bousillons carrément ce semblant de film par une morale qui pue la paix et le bonheur dans le monde, un message que de toute façon ceux qui en ont le plus besoin ne pourront pas voir parce qu’ils n’ont ni lecteur DVD, ni télé. Ça c’est l’hypocrisie par le cinéma, balancer des vielles morales à la con du type « faîtes l’amour pas la guerre » alors que, nous le savons tous, n’a-t-on jamais vu des gens aussi heureux qu’en tant que guerre ? La collaboration, rien de mieux pour lier deux nations ! Pouf pouf, je diverge.
Abyss, c’est aussi une originalité qui est noyée par son manque de volonté de sortir des lignes déjà tracées parce que si l’idée de base est intéressante, rien d’autre ne l’est. La situation est déjà vu, le suspens est translucide, les personnages sont d’une mortelle banalité. D’un côté on a une femme qui a des couilles plus grosses qu’un camion de pastèque, un Ed Gein fort et beau qui dirige son équipe et de l’autre des militaires complètement cons qui veulent exterminer tout ce qui n’est pas américain à coup de tonnes d’explosifs. Et bien sûr, pour ne pas être accusé d’antimilitarisme primaire, James Cameron nous glisse un petit militaire tout gentil parce que quand même, ce n’est pas bien de dire que tous les militaires sont des imbéciles.
Abyss, c’est avant tout un concentré de conneries assez révoltantes. En tant qu’homme d’Eglise (ct’une blague), j’ai toujours douté du phénomène de la résurrection mais grâce à Cameron, alors oui, je sais que je revivrai. Cameron m’a aussi appris que ma future alliance pourra arrêter des portes de plus d’une tonne. Puis grâce à Cameron, j’ai appris à réanimer une personne sans défibrillateur à coups de grandes claques dans la gueule. Je vais conclure cette critique déplorable avec la morale : La guerre, c’est mal et ça tue. Ça, c’est la morale du film. Une morale qu’on peut retrouver dans n’importe quel dessins-animés actuels qui servent à abrutir le cerveau déjà ratatiné des gosses. Une morale que les écolos nous font bouffer (à coup de produits bio évidemment) depuis des dizaines d’années. Cameron compte tellement sur cette morale bas de gamme qu’il en oublie l’importance de ses ETs dans son film, à tel point que si on enlève la partie SF du film, alors ça en ferait peut-être un meilleur film. Parce que dès que Michael Biehn meurt (bon acteur qui endosse un rôle merdique), le film est encore plus chiant à en crever.
James Cameron a beau traîner une réputation de mégalo, si c'est pour nous signer de nouvelles perles comme Abyss, qu'il continue à se lâcher ! On y retrouve toute l'ambition de son auteur (les décors impressionnants et le côté high-tech) et son goût pour le spectaculaire (les effets spéciaux sublimes n'ont pas pris une ride). Abyss nous rappelle que les grands fonds sont un environnement aussi hostile que l'espace (avec toujours les mêmes problèmes : températures, oxygène...) et le scénario joue habilement avec cette analogie pour nous livrer un film d'extra-terrestres original, prenant et techniquement irréprochable.
Que dire... J'ai vu ce film sous les conseils d'un ami me disant que ces trois films préférés étaient Contact, Sphère et Abysse. J'ai vu Sphère qui était nul ! Pas encore contact. Et Abysse... Mon Dieu ! Des personnages caricaturaux spoiler: le mec qui d'un coup d'un seul devient complètement hors contrôle, fou, irrationnel, sans aucun préavis, la black bad girl, et d'autres... . Un scénario naze de chez naze, avec zéro rebondissement, spoiler: une course poursuite aux auto-tamponneuses sous-marines , un doublage à déféquer, des mollusques complètement abrutis, qui changent d'avis à cause d'un SMS envoyé par Bud... spoiler: Sans blague ! Ils voient tout, et à aucun moment ils se sont rendu compte qu'il y avait de l'amour chez les humains ?
Au bout d'1h45, je me suis surpris à crier "MAIS C'EST NUL !" tout seul devant mon écran... C'est dire !
Au début, tout commence comme un survival à la Alien, mais dans l'eau... Un objet inconnu, apparemment hostile et visiblement pas humain; des marines pas trop blagueurs, des malles contenants des armes secrètes et tout un tas de bonnes choses très annonciateurs. Au fil de l'histoire, le film s'enlise dans une histoire d'amour surnaturelle, un message de paix et d'humanité téléphoné, des longueurs à n'en plus finir... Seul scène à retenir: le soldat, la fille reloue et le bout de scotch! Scène mythique de 15 secondes!