Le second tient la route pour peu qu'on pardonne la scénario qui voudrait que les requins n'aiment pas Amity. Le requin serait presque meilleur que le premier, techniquement. L'idée d'y mettre une bande de jeune apporte un souffle de "teen people" amusant.
Étant donné qu'il s'agit d'une suite totalement commerciale, profitant de l'énorme succès de "Jaws", on aurait pu s'attendre au pire. Au final, "Les Dents de la mer - 2ième partie" reste un film fort sympathique, et qui ne fait nullement honte au grand film de Spielberg. L'environnement du précédent est très bien recrée. Roy Scheider reprend son rôle de Martin Brody, l'acteur se montre très convainquant. La mise en scène de Jeannot Swarc est honnête et on passe un très agréable moment. Dommage que la saga ne se soit pas arrête là, car c'était pas mauvais. Un film à voir pour les curieux qui ont aimé "Jaws" premier du nom, mais qui reste dispensable.
plus d'action que dans le 1, est une histoire toujours aussi stressante, le requin est moins bien fait que pour le 1er mais il sans sort mieux que pour le troisième opus, bref un très bon moment d'angoisse qui vous feras détester les plages.
Il fallait un sacré talent pour réussir la suite du chef-d’œuvre de Steven Spielberg. C’est chose faite en confiant la réalisation de ce deuxième opus à Jeannot Szwarc qui reprend à son compte les éléments constitutifs et de l’intrigue originale – l’architecture du long métrage est sensiblement la même – et du geste artistique de Spielberg : travail de la lumière, construction d’un véritable suspense à fleur d’eau où derrière chaque vague peut surgir le squale mangeur d’hommes, fluidité des mouvements de caméra qui semble glisser sur la mer à l’instar des voiliers qui la sillonnent. Les Dents de la mer : deuxième partie relit son modèle par le biais du miroir et fait évoluer la focalisation d’un regard exclusivement masculin et adulte – celui de marins se remémorant leurs blessures amoureuses et exhibant leurs blessures physiques – à un regard adolescent, animé par le feu des passions naissantes, le besoin de plaire et de s’affranchir de l’autorité parentale. Szwarc ne brosse plus le portrait d’un père confronté à ses peurs et résolu à triompher d’elles, non il se saisit d’une jeunesse qui découvre le monde par l’expérience, la transgression des règles : pourquoi s’arrêter au phare ? allons plus loin ! s’exclame la joyeuse bande. Ce faisant, le réalisateur pense le requin comme un vengeur, relié d’une quelconque manière à son parent tué dans le film précédent : la famille doit affronter le prédateur, celui qui prend plaisir à la désolidariser, à isoler et ravir ses membres. Une fois réunies les unes aux autres, les embarcations des adolescents forment un Radeau de la Méduse tourmenté par le monstre qui déchire les couples, brise les familles. Nul hasard si l’on découvre l’identité de la créature en développant les photographies de l’appareil du plongeur, tels les clichés d’un voyeur pris sur le fait de sa prédation. À ce titre, la séquence de développement photographique, comme celle de fausse alerte lancée sur la plage, brillent par leur crescendo suspensif : le papier prend le temps de s’imbiber du liquide comme le regard de Brody s’imprègne du danger croissant de la situation. Deux séquences mises en scène avec brio, laissant transparaître la maîtrise du réalisateur sur cette suite qui évite l’écueil de la redite à des fins commerciales. Le squale n’est plus suggéré, il impose sa présence par un corps massif et terrifiant doté d’effets visuels superbes. Porté par des acteurs une nouvelle fois excellents et la partition de John Williams, Les Dents de la mer : deuxième partie offre à l’œuvre originale sa meilleure suite possible : il prolonge sans se répéter, innove – à l’instar de la caméra embarquée sur le monstre – sans renier, décline la portée symbolique du récit d’une réflexion sur la paternité à une incarnation des dangers qui menacent l’adolescence définie par sa soif de liberté et d’indépendance. Un divertissement de très grande qualité.
Une suite de bonne facture qui constitue un bon divertissement. Le premier était plus centré sur le suspense et l'angoisse dans la mesure ou l'on voyait beaucoup moins le monstre. Néanmoins, cette suite joue à fond la carte de la sensation et du spectaculaire avec un enchaînement d'attaques. Les scènes d'attaques sont d'ailleurs très efficaces pour un film de 30ans ou les moyens techniques étaient beaucoup plus limités et la mise en scène bien plus difficile. Comme dans le premier, la musique de John Williams contribue grandement à l'atmosphère du film. Le rythme est très soutenu notamment dans la dernière heure.
Ce second opus est divertissant, et c'est toujours avec plaisir qu'on retrouve le regretté Roy Scheider en shérif Brody mais on est à des années lumières du 1er opus. L'histoires est beaucoup mois prenante, ici on a à faire un film d'horreur pour ado trés classique. Et puis le suspens n'est plus le même, ce qui est trés dommage.
Périlleux mais aussi très tentant d'envisager avec "Les dents de la mer 2" une suite au fameux « coup de poing » visuel et commercial que Spielberg envoya à la face d’un Hollywood en perte de sens. En un seul film, le jeune homme timide est devenu le chef de file des réalisateurs de sa génération qui serait en même temps celui qui avec ce « blockbuster » allumerait le bûcher sur lequel « le nouvel Hollywood » allait périr. Universal Pictures n'aura tenu que trois ans. La déception est à la hauteur du modèle. Du premier opus il ne reste plus en effet que Roy Scheider qui fait ce qu’il peut dans cette séquelle un peu vaine mais qui reste malgré tout haletante grâce à l’attente des apparitions du requin et au savoir-faire de Jeanot Szwarc qui trois ans auparavant avait lui-même pris la vague de « Jaws » en réalisant « Les insectes de feu » . Il manque en effet cruellement des seconds rôles de poids auprès de Roy Scheider qui lui et il est bien le seul reste hanté par le retour de Jaws. On regrette bien sûr que Richard Dreyfuss ne soit plus là, apportant son humour et sa caution « scientifique » à cette quête. Au lieu de Dreyfuss on a le droit aux joutes aquatiques d’une bande d’adolescents ("Vendredi 13" et les " slashers décérébrés" sont passés par là) qui se termineront par un final d’anthologie au large d’une petite île abritant un transformateur électrique. Dispensable mais efficace.
Une très bonne suite de Jeannot Swarc.Une histoire basique reprise du 1er volet,une très bonne mise en scène,des acteurs excellents et de très bons effets-spéciaux.Le 1 est un chef-d'oeuvre,le 3 est très bof,le 4 est un gros nanar et le 5 boit la tasse bien profond sous l'eau,c'est le cas de le dire.
Ce deuxième volet est un peut mieux que le 1. Il y a plus d'action, le requin est mieux fais, les scène sont encore plus impressionante, un grand classic du cinéma
Bon, il y a un air de déjà vu. Mais on retrouve l'ambiance d'Amity et ce cher maire dont les intérêts économiques divergent de la sécurité du public. Le requin est impressionnant comme toujours, et sa mise à mort plutot originale. Le film étant tout public, il y a peu de sang versé. On joue donc plus sur la survie des protagonistes que leur mort. Donc ça reste ludique.
bon film, acteurs toujours bien mais j'ai trouvé que ce film n'avait pas la même ambiance que le précédent. c'est normal c'est toujours le premier film le meilleur, a part peut être jurassic parc enfin bref je m'éloigne. le requin fait toujours aussi peur mais ça se voit que ce n'est pas Spielberg derrière la caméra.