Comme un torrent
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Eselce

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1,0
Publiée le 14 janvier 2017
Très long et lourd à regarder. De vieilles romances impossibles avec des hésitations dans tous les sens et un alcoolique qui insiste lourdement pour que la femme qu'il aime l'épouse. Mais il est anciennement alcoolique et a courtisé de nombreuses femmes. Le scénario part parfois dans tous les sens, il n'y a pas de rythme et l'alcool est presque omniprésent dans les discussions, très lourdingue ! La manie de Dave à poser la question "Veux-tu m'épouser" est plus qu'agaçante et beaucoup de personnages sont niais, c'est insupportable, deux heures de souffrances !
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2016
Les années cinquante sont la période féconde de Vincente Minnelli. Il y a réalisera ses plus célèbres comédies musicales ("Un américain à Paris", "Tous en scène", "Gigi") et ses meilleurs mélodrames ("Les ensorcelés", "La vie passionnée de Vincent Van Gogh", "Comme un torrent"). Il est donc à ce moment précis où les choses commencent à être remises en cause au sein des studios, considéré comme le réalisateur porte bonheur de la MGM. Le dernier roman de James Jones, auteur de "Tant qu'il y aura des hommes" adapté au cinéma par Fred Zinneman, qui avait raflé huit oscars en 1954 a été immédiatement acheté par la MGM pour riposter à ce formidable succès de la Columbia qui avait marqué le retour en grâce de Frank Sinatra avec un Oscar du second rôle à la clef. C'est donc naturellement à Minnelli que le producteur Sol C. Siegel pense pour le porter à l'écran. Le roman de plus de 1200 pages est retravaillé par John Patrick et Arthur Sheekman pour fluidifier le récit et bien mettre en avant les tourments qui minent Dave Hirsch (Frank Sinatra), écrivain rentrant dans sa petite ville natale après s'être illustré comme soldat pendant le dernier conflit mondial et qui ne sait plus très bien où se trouve son avenir. S'insérer définitivement dans un statut de bourgeois à l'image de son frère aîné banquier (Arthur Kennedy) installé ou continuer la vie en marge qui est la sienne depuis qu'il est adulte sera le dilemme autour duquel s'articulera tout le film. Le scénario oppose sans doute de manière un peu manichéenne deux faces de la société qui cohabitent au sein de la petite ville de Parkman (qui est en réalité Madison en Illinois qui avait été désignée en 1941 par le Bureau de l'Information de la Guerre comme la commune la plus typique des Etats-Unis et avait à ce sujet fait l’objet d’un documentaire de Joseph Von Sternberg en 1944, "The Town"), mais le personnage ambivalent de Dave Hirsch équilibre le propos en montrant qu'en chacun de nous cohabitent des extrêmes qui entrent parfois en conflit irréconciliable. L'alcool que consomme Dave en grande quantité semble bien être le substitut à ce conflit également distribué dans le scénario entre deux couples de personnages masculins et féminins. D'un côté, spoiler: Frank (Arthur Kennedy) le grand frère marié à une riche héritière, modèle de conformisme moral et bourgeois dont les certitudes vont s'étioler et Gwen French (Martha Hyer) jeune professeure de littérature, admiratrice de l'écrivain et prisonnière de ses principes qui l'empêchent de se livrer sans retenue à l'amour que lui présente Dave avec ses manières un peu triviales. De l'autre Bama Dillert (Dean Martin) joueur invétéré, noceur notoire, alcoolique et machiste en diable qui symbolise la vie sans horizon préconçu ou limites à sa recherche de plaisir et Ginnie Moorehead (Shirley Mac Laine) prostituée au grand cœur, naïve et inculte, amoureuse éperdue de Dave qu'elle voit comme le prince charmant capable de la sortir de sa condition
. Dave navigue entre ces deux pôles bien définis aux allures quelquefois caricaturales comme souvent chez un Minnelli à la recherche jamais réellement contrôlée d'un lyrisme échevelé. La valse hésitation de Dave, spoiler: notamment vis-à-vis de Gwen, présage dès le départ comme le laisse entendre la très belle partition musicale d'Elmer Bernstein, d'une fin tragique qui sera bien au rendez-vous mais différente de celle du roman
. Frank Sinatra magnanime avait en effet souhaité mettre en avant la toute jeune Shirley Mac Laine qui avait rejoint le fameux Rat Pack dont il venait de prendre le leadership à la suite d'Humphrey Bogart tout récemment décédé (le 14 janvier 1957). En dépit de ses quelques défauts de réalisme qui datent forcément le film, "Comme un torrent" distille de très belles scènes où Minnelli montre sa sensibilité et son sens du rythme notamment lors d'un finale très attendu qui ne déçoit pas, repris en grande partie et étiré par Brian De Palma en conclusion de "Blow out" (1981). Frank Sinatra et Dean Martin complices dans la vie sont bien sûr très à l'aise dans leurs rôles respectifs qui sont tout sauf de composition, notamment celui de Bama, le plus cohérent du film, assumant toutes les conséquences de son choix de vie notamment face à la maladie. Mais c'est bien, Shirley Mac Laine encore débutante, remarquée trois ans avant chez Hitchcock dans ""Mais qui a tué Harry ?" qui malgré un rôle assez succinct crève l'écran en quelques scènes par le mélange délicat de détresse et de naïveté mutine qu'elle imprime à son personnage. Excellent tour de chauffe pour son rôle phare deux ans plus tard dans "la garçonnière" de Billy Wilder. Une très belle réussite donc à porter au crédit de Vincente Minnelli qui a su malgré son penchant à l'emphase exprimer les fêlures intimes de chacun de ses personnages.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2016
Une direction d'acteurs sans fautes, (on oublie souvent le rôle magistral de Martha Hyer), une réalisation efficace (l'avant dernière scène spoiler: dans la fête foraine
est assez fabuleuse) Là où ça va beaucoup moins bien, c'est au niveau du scénario, très faible et non maîtrisé, qu'est-ce qu'on a voulu nous montrer, que la vie de province aux Etats-Unis c'est pas la joie ? Tu parles d'un sujet (par ailleurs plutôt bien traité dans "Les plaisirs de l'enfer" de Mark Robson) . Si tout gravite autour du personnage de Sinatra, le reste va dans tous les sens sans jamais aboutir, et certaines situations manquent de crédibilité. Et puis il y a ce côté moral qui est traité de façon agaçante, spoiler: Sinatra jouant les gros redresseurs de tort avec sa nièce qu'il ne connait à peine, c'est tout simplement ridicule, et quand il va chez son frère lui reprocher son adultère c'est n'importe quoi. Trop de questions restent sans réponses : (le changement d'attitude de la femme de Kennedy au début, l'évolution de la santé de Martin…)
. Le personnage de Shirley McLaine (très bien interprétée) avait-il besoin d'être à ce point caricatural (comme si une fille de mœurs légères se devait d'être forcément idiote ?). Les rapports entre Sinatra et Martha Hyer sont en revanche plutôt bien vus. On ne le dira jamais assez un scénario médiocre ou moyen ne peut aboutir à un bon film quel que soit la savoir faire des acteurs et du réalisateur.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 décembre 2015
S'il y a bien une chose que l'on doit saluer chez Minnelli, c'est son incroyable ambition narrative, qui passe dans "Some came running" par une étonnante circulation de points de vue, brouillant ainsi les différences d’ordinaire marquées entre personnages principaux et personnages secondaires. Reste que Dave Hirsh, incarné par un superbe Frank Sinatra, demeure le point central de ce film qui raconte une pluralité de relations (amoureuses ou d'amitié). Instable sentimentalement et limite alcoolique (Sinatra et Martin tournent essentiellement au whisky), Dave est donc dans une période de sa vie où rien n'est fixé et rien ne semble le réconforter : il témoigne de l'affection pour une jeune femme qui l'aime vraiment, sa relation amicale avec Bama Dillert (Dean Martin et son inséparable chapeau) ne repose presque que sur des parties de carte et ses sentiments qu'il éprouve pour une prof de littérature ne sont pas partagés. Il est d'ailleurs dommage que l'histoire d'amour, qui reste le segment le plus important du film, soit en fin de compte le plus décevant car trop statique dans son parcours. "Some came running", dynamique et remarquablement équilibré dans ses différents registres, manque pourtant de bouleverser dans un final un rien mécanique dans sa construction, lequel n’entache en rien un ensemble d'une belle originalité formelle.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2015
Un mélodrame très bien construit en tout point de vue qui est l'un des meilleurs films du génial Vincente Minnelli !! Un film mélancolique et romanesque qui suit un homme militaire qui arrive dans son patelin d'enfance après 16 ans d'absence. Il revoit son frère , quelques connaissances et fait des rencontres soit dans un bar au milieu de tables de pokers clandestines ou il trouve un ami fidèle soit avec une professeur dont il tombe sous le charme qu'elle repousse et succombe mais lui conseille de trouver un éditorialiste car elle trouve ses écritures brillantes.. J'ai adoré ce film qui possède un scénario habile construit ayant comme thème l'amour et la déchirure très bien transposé par le cinéaste. La mise en scène est superbe aussi avec de magnifiques plans nocturnes de bars ou de fètes et quelques moments bien monté comme le baiser de Sinatra et l'institutrice dans le noir. Frank Sinatra justement est exceptionnel dans la peau de l'interprète principal entourés par de bons comédiens comme le sympathique Dean Martin ou la femme paumée joué par Shirley Mc Laine. Un très beau film de Vincente Minnelli qui vaut le statut de chef d'œuvre.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2015
Un film assez intéressant et finalement assez sombre. Un Sinatra à l'esprit torturé et autour de qui gravitent des personnes qui ne l'aident pas beaucoup.... Un beau rôle, même si j'ai préféré encore Dean Martin, avec presque un rôle de cow-boy. Le sujet est quand même assez dramatique et la fin émouvante. Un beau film
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 janvier 2014
Film surprenant au bon sens du surtout un film qui surprend par ses très nombreuses qualités.
Film à tiroirs é mise en scène est rigoureuse et les acteurs (casting à premiére vue inprobable) bluffant.
Sinatra à contre emploi Dean Martin toujours trés bon et une Shirley Mac laine toute jeune (23 ans lors du tournage) qui sait jouer sur tous les registres de la comédie au plus scène ou elle mange avec sinatra est extraordinaire.
La photographie du film est superbes,les dialogues d une rare intelligence tout a contribué à faire de ce film un des chef d oeuvre du cinéma hollywoodien
Oli B
Oli B

12 abonnés 654 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2013
Un mythe que je n'avais pas encore vu.... Un régal!! toute l'iconographie des années d'or d' Hollywood... tous les clichés aussi , mais c'est ça qui est bien. Situations, décors, personnages, c'est jubilatoire.... seule la VO est digne d'être vue et entendue .... Je ne mets pas 5 étoiles car la fin m'a parue un poil simplifiée ou manquant d'un épilogue moins nébuleux....
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2012
Célèbre mélodrame flamboyant, "Comme un torrent" est un film d'une grande classe: il est magistralement mis en scène, et développe des personnages profonds, intelligents, attachants, perdus par leurs sentiments et leurs attentes. Il est également magnifié par la superbe composition d'Elmer Bernstein, ses couleurs vives, et le final, tendu et émouvant, le conclut superbement. Malgré sa longueur et sa densité, c'est certainement là une œuvre majeure du genre, à la fois puissante et amère. Oui, très bon film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 février 2011
Grand film, histoire passionnante, des acteurs en état de grâce notamment Shirley MacLaine, mise en scène sobre (à noter l'absence quasi totale de gros plan)
oneosh89000
oneosh89000

55 abonnés 554 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2011
Long métrage hautement intelligent et intelligible comme je les aime. "Some Came Running" dispose d'une pléiade d'acteurs tous aussi notables les uns que les autres allant du second rôle comme Arthur Kennedy ou Shirley Mc Laine à l'époustouflant Frank Sinatra. On peut y trouver quelques longeurs mais jamais de désintérêt pour ce charmant scénario où l'on retrouve le fameux thème de l'alcoolique se retrouvant dans sa ville natale pris d'amour pour une femme qui n'est éprie que de passion pour ce qu'il fait ,à dire écrivain. Le montage est superbe , comme la direction d'acteurs agrémentées d'une bande originale d'Elmer Bernstein magnifique. Plus qu'un film de Vincente Minnelli, un chef d'oeuvre du réalisateur, référentiel en plus de cela, par les nombreux prix qu'il a reçu dont Shirley Mc Lane qui en rafla de prestigieux pour sa carrière. On ne peut qu'être touché par cette double histoire d'amour qui nous emmène encore une fois de plus,loin d'un simple film , une oeuvre monumentale.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2010
Jamais Vincente Minnelli n'a jamais été aussi meilleur que quand il filmait en extérieurs des personnages décrits avec justesse sans en cacher la noirceur mais avec un aspect humain très fort le tout avec sobriété. "Comme un torrent" est en plein dans cette veine qui constituait principalement la seconde partie de la carrière du cinéaste. Son sens du cadre est plus-que-jamais prodigieux. Il suffit de voir comment il filme les acteurs dans des décors naturels avec des plans larges. Visuellement, le film est très beau (tout comme l'est l'histoire par ailleurs). Frank Sinatra arrive à transcender la fadeur dont il faisait souvent preuve au cinéma pour donner vie de façon remarquable à son personnage, Dean Martin est excellent dans le rôle de celui qui s'avère au final le plus lucide, Arthur Kennedy est remarquable dans un rôle très complexe et Shirley MacLaine est très émouvante dans le rôle d'une prostituée gentille et naïve. Un des plus grands films de son réalisateur.
ElAurens
ElAurens

91 abonnés 585 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2010
Adapté d'un best-seller de James Jones (auteur de Tant qu'il y aura des hommes), ce drame de Vincente Minnelli est superbe. La grande force de ce film est bien sûr son casting d'exception, Shirley MacLaine qui livre une grande interprétation (la meilleure du film), Frank Sinatra excellent lui aussi, Dean Martin qui peu de temps avant Rio Bravo brille lui aussi par son jeu d'acteur et son charisme sans oublier le très bon Arthur Kennedy. La mise en scène est aussi à souligner, Minnelli démontre tout son talent. Ne pas oublier la toujours très bonne musique d'Elmer Bernstein. Un film touchant, dont on ne peut s'empêcher de verser plusieurs larmes.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2010
«Some Came Running» (USA, 1958) de Vincente Minnelli est une inclination vers le drame et vers la mort. Tous les éléments, au rythme du quotidien, avec la plus innocente des «banalités du Mal», convergent vers une issue tragique. Et pourtant, il ressort du film des éclats, des matières qui gravent l’esprit. En premier lieu, la musique d’Elmer Bernstein, presque aussi inspirée que dans «The Man with the Golden Arm». Ensuite les acteurs : Frank Sinatra, dont le dualisme du personnage est incarné avec aisance ; Dean Martin, fascinant dans son mystère et par l’alcoolisme impassible de son personnage ; Shirley McLaine, Arthur Kennedy… La troupe d’acteurs chez Minnelli compose rarement avec autant de cohérence et de génie une tribu de personnages charismatiques. S’impose ensuite la photographie de William H. Daniels qui donne sciemment à la ville un aspect carte postale. Les jeux de lumière témoignent d’un profond goût du visible, notamment lorsque l’écrivain Dave Hirsch (Sinatra) enlace dans la cabane l’enseignante en lettre (Martha Hyer), que les visages sont reclus dans l’ombre et que ne restent perceptibles que les lèvres qui s’embrassent. De même dans la pénultième séquence, lors de la fête foraine, les lumières des jeux d’attraction, virevoltant dans l’espace noir de la ville, prêtent au lieu un sentiment ad hoc d’angoisse. Tout cela, mené par Minnelli, converge à donner corps à un scénario où un ancien GI, Dave Hirsch, écrivain peu confiant, est pris entre un amour d’esprit avec une enseignante et un amour de dépit avec une prostituée. Structure type du mélodrame. La bienheureuse délicatesse de Minnelli consiste à ne pas appuyer ce conflit, si bien que paradoxalement le film réussit à traduire le rythme d’une ville provinciale. Ce que Sirk n’a jamais réussi sans jamais vraiment le tenter (cf. «All that Heaven allows») -traduire la véritable oppression d’une communauté régionale-, Minnelli l’accomplit à merveille.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2009
L'un des grands chefs d'oeuvre du cinèma amèricain des annèes 50 où il est difficile de voir "Some Came Running" sans y verser une petite larme! Frank Sinatra ètait un artiste hors du commun! D'abord grande vedette de la chanson, celui que l'on surnommait "The Voice" a tout fait naturellement ses dèbuts à Hollywood dans des comèdies musicales! Mais le crooner veut jouer les losers et, à partir de 1953, il enchaîne les emplois dramatiques! il trouve ainsi en 1958 l'un de ses meilleurs rôles dans ce film mythique de Vincente Minnelli, où il incarne un ècrivain ratè entraînant Shirley MacLaine, prostituèe pathètique au grand coeur, dans une incroyable danse macabre! Brillante interprètation ègalement de Dean Martin dans le rôle du bon pote qui n'enlève jamais son chapeau! Trois individualistes convaincus dans ce brouillard d'hommes issus d'une middle class amèricaine lènifiante! C’est en pensant aux couleurs èclatantes d’un juke-box que le cinèaste de "Home from the Hill" dit avoir imaginè la tonalité des paysages de Parkman, Illinois, petite ville inoubliable et sans histoires qu’il voulait clinquante avec ses nèons et son murmure perpètuel avec ses marginaux errant la nuit dans les cabarets ou occupant les bars louches dans les arrières salles desquelles sont combinèes des parties de cartes illègales! Puis le film passe et l'on se rend vite compte que c'est l'un des plus beaux films de l'histoire du cinèma, constamment lyrique et passionnè, nous donnant au final une perle du 7ème art avec la superbe musique Elmer Bernstein...
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