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Film totalement méconnu aujourd'hui qui pourtant à son époque a reçu quelques belles récompenses dont l'Oscar du Meilleur Film étranger (le premier de deux pour Clément !!!), "Au-delà des grilles" ne se distingue pas pour l'originalité de son scénario, au demeurant très prévisible mais non négligeable grâce à quelques bonnes idées (la rage de dent, les inscriptions à la craie, etc...!!!). Mais la réalisation de René Clément était encore une fois très solidement charpentée, faisant un usage très habile du Gênes de l'immédiat Après-guerre avec ses angles et ses escaliers notamment, et les interprétations de Jean Gabin, d'Isa Miranda, de la gamine sont impeccables. Pas une œuvre majeure du cinéaste mais elle mérite incontestablement le détour.
Avec ce film franco-italien ( d'ailleurs, il faut être honnête on a plus l'impression d'assister à un oeuvre italienne que française ), René Clément nous offre un très beau moment de cinéma grâce à une histoire bien prenante du début jusqu'à une fin par contre sans surprise, et à une réalisation des plus soignées. En tête d'affiche, Jean Gabin et Isa Miranda sont vraiment à la hauteur de leurs interprétations, ce qui tombe bien car ils possèdent des personnages qui sont très intéressant. Une oeuvre dramatique assez méconnue, mais qui est clairement à découvrir car elle possède pas mal d'atout à son actif.
Pierre (Jean Gabin), qui a tué une femme, débarque à Gènes, fuyant la police. Délesté de son argent par un voleur, il trouve son salut dans la rencontre avec Marta, qui l’aidera.
Une intrigue trop simple, une fillette détestant cet intrus venant altérer la relation qu’elle a avec sa mère, une poule noire bien dressée, Marta faisant de son mieux pour aider un Gabin taciturne, se désintéressant progressivement de tout. L’ensemble manque de densité, et tourne à l’imagerie d’Epinal dépeignant les italiens pauvres d’après guerre, vivant dans les ruines et refusant d’aider la police. A se demander si le réalisateur cherche à faire autre chose qu’un documentaire, ou si, à l’instar du héros prononçant la dernière réplique de manière désabusée, il pense que de toute façon : « On n’y serait pas arrivé ».
Une production justement oubliée ; se rabattre sur les réussites de l’auteur (plein soleil, le passager de la pluie, la course du lièvre à travers les champs, etc.)
Une intrigue trop simple, une fillette détestant cet intrus venant altérer la relation qu’elle a avec sa mère, une poule noire bien dressée, Marta faisant de son mieux pour aider un Gabin taciturne, se désintéressant progressivement de tout. L’ensemble manque de densité, et tourne à l’imagerie d’Epinal dépeignant les italiens pauvres d’après guerre, vivant dans les ruines et refusant d’aider la police. A se demander si le réalisateur cherche à faire autre chose qu’un documentaire, ou si, à l’instar du héros prononçant la dernière réplique de manière désabusée, il pense que de toute façon : « On n’y serait pas arrivé ».
Une production justement oubliée ; se rabattre sur les réussites de l’auteur (plein soleil, le passager de la pluie, la course du lièvre à travers les champs, etc.)
Film mineur dans la filmographie de Gabin, sans grand intéret mais sauvé par la beauté de Miranda et la réalisation de René Clément.
Le film souffre d'un scénario faible qui n'est pas compensé par le rapport entre les personnages, même si séparement le jeu des acteurs est plutôt bon, l'ensemble manque de continuité. Malgré de belles images on s'ennui donc un peu.
Un classique du cinéma français d'après guerre où Gabin entame sa deuxième carrière. Un solide scénario réalisé classiquement mais efficacement par René Clément. Isa Miranda est superbe. Le film fut alors logiquement récompensé à Venise.
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