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Monotrema
14 abonnés
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0,5
Publiée le 28 février 2014
Un film a voir. C'est en regardant ce genre de merde que l'on apprécie les bons films. Une daube a créditer à l'école française. Du pur jus du système luc besson, d'un cinéma prétentieux qui pense avoir le gout d'un bon fast food américain mais qui n'a que des relents d'un mauvais kebab.
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2,0
Publiée le 11 janvier 2012
Film plutôt moyen beaucoup d’élément reste inexpliquée au début et l'histoire n'est pas super clair après le reste du film se laisse voir sans problème il y a de l'action et c'est bien rythmé. Par contre le doublage de vin diesel est à chier.
Déception... Kassovitz prouve une fois de plus qu'il a un énorme talent, voir du génie à la mise en scène ; on ressent à chacun de ses films qu'il peut faire des choses incroyables mais (!)... Il s'avère qu'il nesait pas exloiter au maximum ses dons. Car au lieu de créer des chef d'oeuvres originaux et forts il s'arrête à des films classiques au minimum syndical. Comme "Assassins" aurait pu être plus corrosif "Babylon A.D." aurait pu et du être un film évitant les clichés habituels et en évitant de trop ressembler à "Le fils de l'homme" (par ailleurs bcp plus dénonciateur et plus maitrisé). En résumé ce nouveau film n'est rien de plus qu'un film d'action, un bon film d'action mais assez banal. Vin Diesel se caricature lui-même, Michelle Yeoh s'enferme ne fois de plus dans le rôle d'une sage aster Es Kung-fu... Bonne du surprise de Mélanie Thierry.
Un film totalement renié par Kassovitz aujourd’hui tant il aurait été charcuté par la production. C’est dommage, parce que franchement, il y a beaucoup d’idées très intéressantes dans ce film et pas mal de passages qui m’ont parlé... Alors certes, sur la fin ça s’écroule un peu. On sent que l’édifice n’est pas très équilibré. L’Histoire a clairement des ratés et semble passer à côté de son sujet. Mais bon, perso, je préfère mater un film ambitieux qui ne tient pas forcément bien debout plutôt qu’un film pas ambitieux du tout. Un film que je ne déconseille donc pas...
Après un début prometteur proposant une vision réussie d'un futur chaotique, "Babylon A.D." s'essouffle. Les scènes d'action se révèlent assez faibles, et sont montées de manière trop proche du vidéo-clip. D'autant plus que le scénario part rapidement en vrille, et distance le spectateur du film. Ceci peut se comprendre en visionnant le très bon making-of "Fucking Kassovitz", qui dévoile une production très turbulente, des rapports dès le départ tendus avec la Fox, et un Vin Diesel peu impliqué. Dommage pour Kassovitz.
Après une introduction absolument pas convaincante par trop attendue, s'ensuit nombre de scènes tout aussi plombées, peuplées de personnages stéréotypés auxquels l'identification du spectateur est impossible (loin de l'osmose entre les mêmes personnages opposés dans Hitman). En lieu et place d'un bon film de SF on a droit à un buddy movie sans imagination, aussi mal dégrossi que les dialogues. Kassovitz fini même par se noyer dans ce patée scénaristique passant bien vite pour ringard. Dommage : ce film aurait pu être de la SF agréable et appréciable à regarder et il n'est qu'une série Z où le choc des extrêmes (la soeur et la fille intelligente et naïve Vs le tas de muscles sauvage) prête plus à rire. LEs fans de SF risqueront plus de rire, que de réfléchir.
Mathieu Kassovitz signe un très bon film d'action futuriste avec un excellent Vin Diesel, une superbe Michelle Yeoh et une parfaite Mélanie Thierry. Les scénes d'action sont explosives et les décors magnifiques avec, en prime, une super bande-son.
Oublions le nom du réalisateur pour se recentrer sur le film lui-même. Une grosse production hollywoodienne de science fiction dans un futur à l'univers et époque proche Blade Runner pour l'ambiance et l'esthétique. C'est d'ailleurs le meilleur de ce film avec une esthétique plutôt réussie, décors et costumes. Quelques scènes d'action et effets spéciaux qui valent d'être vus, comme l'épisode du sous marin ou la course poursuite faite de voltiges mode urbain et arts martiaux de Michelle Yeoh après le club bar louche. Pour le reste l'histoire est relativement basique et mal conduite avec de plus un mystère paranormal voire spirituel qui n'est pas exploité. Vin Diesel assure son rôle de mercenaire bodybuildé aux dialogues et expressions minimalistes le tout massacré par une voix de doublage française qui ferait passer Stallone pour un castra. Mélanie Thierry est plutôt convenable dans un rôle où finalement elle ne fait pas grand chose. La seule qui tient son rang est Michelle Yeoh qui arrive à attirer l'empathie et qui est impeccable sur les scènes d'action. Mais c'est un film chaotique, juxtaposition de scènes sans liant et au jeu d'acteurs plus que léger. Une grosse production qui devient une série B, au fait c'est qui le réalisateur ?
Adaptation renié par Kassovitz au moment de sa sortie, "Babylon AD" porte les stigmates du film repris en mains par ses producteurs et ne parvenant pas à trouver son ton (voir dans le même genre le remake de "Rollerball"). A vouloir standardiser le film à coup de scènes d’action tapageuses et de love story inutile, les producteurs ont enlevé toute son originalité à l’entreprise. Pourtant, le film était ambitieux sur le papier mais difficile de s’y retrouver entre la quête personnelle de Toorop, le rôle mal défini de Aurora ou encore les implications des différents groupes de méchants. D’ailleurs, le film balance beaucoup trop d’intrigues sans jamais prendre le temps de s'intéresser suffisamment à une seule, que ce soit le passé de Toorop, le processus de résurrection, l’intérêt d’Aurora pour les Néolites et ses liens avec Soeur Rebecca ou encore le final qui tombe à plat. Quant au casting, il n’est pas des plus convaincants avec un Vin Diesel qui fait du Vin Diesel (la grosse brute avec un coeur bien caché), une Michelle Yeoh dont on sait dès le début qu’elle a été engagée pour se battre, une Mélanie Thierry assez pénible et des 2nds rôles qui assurent le minimum syndical dans des rôles malheureusement bien pauvres voire un brin ridicules (Gérard Depardieu, Lambert Wilson, Charlotte Rampling, Jérôme Le Banner…). "Babylon AD" n’est pas non plus un naufrage total notamment grâce à quelques scènes sympas (la première crise d’Aurora, la scène de baston dans la rue…), une BO pas vilaine et des effets spéciaux dans l’ensemble réussis. Reste qu’à la place d’une oeuvre atypique, on a eu le droit à un film de producteurs, pas forcément désagréable mais sans âme ni même la moindre originalité. Dernier point noir : la voix française de Vin Diesel, outrageusement grave quand il parle doucement mais franchement ridicule quand il s’énerve !
Après son excellent Gothika, crétinement boudé par la critique en général, Mathieu Kassovitz nous sert ici un fadasse film d’anticipation. Les prestations de Charlotte Rampling, Lambert Wilson et Michelle Yeoh ont beau être d’une perfection charismatique, la mise en scène et les prises de vue ont beau être d’un dynamisme et d’une sophistication époustouflants, Babylon A.D. regorge de trop nombreuses répliques d’une désespérante platitude, et souffre d’un scénario qui n’est rien moins qu’un honnête patchwork d’éléments pris ici et là dans plusieurs films précédents du même genre ; entre autres « Les Fils De L’Homme » pour l’histoire et « Blade Runner » pour l’ambiance. Babylon A.D donne aussi l’occasion d’analyser le cas de Vin Diesel, qui à l’exception de « Jugez-Moi Coupable », semble multiplier les prestations médiocres et stéréotypées de dur à cuire. L’antithèse de Bruce Willis qui pourtant dans le même registre, et dans des films parfois aussi médiocres, parvient, malgré tout, à faire éclater d’authentiques et exceptionnelles qualités de comédiens. Le choix de Kassovitz pour Vin Diesel est très révélateur de la façade « rebelle subversif » du réalisateur derrière laquelle se vautre un consommé de gauchisme politiquement correct et d’opportunisme. Tout cela, fort visible dans « La Haine », « Assassins », et dans plusieurs de ses courts-métrages.
Un bon film d'action sans réél temps mort qui permet de passer un bon moment malgré une histoire très (trop) complexe. Le film mélange l'aspect futuriste de notre société avec le côté sombre (pays pauvre, technologie, etc...) pour rendre encore plus anacronique ce récit. Finalement ce film est assez conventionnel et sans véritable nouveauté mais qui ravira les fan de vin diesel et d'action (même si on pouvait s'attendre à mieux et plus spectaculaire mais cela rend le personnage plus quelconque.)
La gestation aura été presqu’aussi chaotique que le monde qu’il dépeint, mais Mathieu Kassovitz signe enfin son grand retour avec “Babylon A.D.”, transposition sur grand écran du “Babylon Babies” de Maurice G. Dantec. Mais du pavé, réputé inadaptable, de ce dernier, il ne reste ici que le fantôme, vaporisé au milieu de cette decevante course-poursuite d’1h40, réalisée sous l’influence conjointe de “Blade Runner” et des “Fils de l’homme”. Deux références aussi évidentes que néfastes pour un film qui est loin d’en posséder l’envergure, malgré la crédibilité du futur représenté et un rythme plutôt soutenu. Un peu trop cependant, puisque l’atmosphère peine à s’installer, que le récit progresse trop vite et que, du coup, les scènes d’action tombent presque toutes comme des cheveux sur la soupe. Dans de telles conditions, forcément, les acteurs n’ont pas grand chose à jouer. Et si Vin Diesel tient la route dans la peau du mercenaire Toorop, ce n’est malheureusement le cas de Mélanie Thierry, pourtant au centre de l’intrigue, mais aussi transparente qu’elle l’était dans “Chrysalis”. Difficile, dans ce cas, de ne pas voir dans le “A.D.” du titre les initiales de “Adaptation Décorative”.
"Babylon A.D." n'est pas un bon film. Malgré des décors intéressants, une mise en scène efficace et quelques scènes d'action bien senties, le film de SF de Mathieu Kassovitz pêche par son scénario, et son acteur principal. Vin Diesel y est plus insipide que jamais, et son manque de motivation dans son rôle est flagrant. Un gros point noir. Comparable à celle des "Fils de l'homme", l'histoire se termine ici avec un intérêt discutable. spoiler: Tout un périple juste pour qu'une fille accouche... d'accord.spoiler:
Pour un film d'anticipation, la seule chose réussie est la retranscription de New York.
Babylon A.D. ou comment transformer l’ambition en fantasme. Kassovitz aurait été compétent, l’a même peut-être été, mais la 20th a cru bon de prendre les commandes sur son terrain : Diesel, casté de force, ne s’est pas entendu avec le réalisateur, puis le film a été monté à coups de machette & on n’a plus aucune idée de ce qui reste du projet de Kassovitz. Peut-être ne le sait-il plus lui-même.
Dommage, car c’était prometteur de tripoter les clichés à l’américaine, même si ça sentait l’injection de Riddick. Fantasme donc du Vin Diesel badass, à qui on ne demande aucun effort d’adaptation. Fantasme aussi du Vin Diesel charmeur, dont on n’a pas pu s’empêcher de faire un plan sensuel totalement inutile & orphelin. Fantasme du Depardieu russe qui ramasse les miettes en tant que VIP. Fantasme enfin d’une dystopie remarquablement absente du voyage de 10 000 km qu’entreprennent les personnages presque comme si de rien n’était, à part des scènes fortes qui ne donnent aucun sens de la distance. Pendant un moment, on se demande en fait tout simplement ce qu’on fait dans le film.
Au moins, on décrochera difficilement du film malgré ses lourdeurs, car il est dense aussi bien visuellement que sonorement, comme quoi même si on a taillé dans le tas à grands coups de ciseaux, on l’a fait bien. Les personnages ne s’effritent pas trop, étant de toute manière confrontés à des pressions scénaristiques relativement faibles : partir, bastonner, s’enfuir, faire un coup d’éclat, échanger deux-trois mots pour rappeler qu’on est humains, puis recommencer.
Ne nous attachant nulle part, le film commet presque un affront en jouant avec des sentiments familiaux qui arrivent comme un cheveu sur la soupe dans un méli-mélo politique opaque alors qu’il bâcle totalement la fin – rarement un film américain se sera-t-il attardé si peu dans l’émotion dégoulinante, mais il y avait peut-être un juste milieu à trouver, non ? Non que le film y arrive où que ce soit, ce qui est peut-être le symptôme d’un artiste qui voulait en finir. Avec son œuvre, s’entend.