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Un film qui a plutôt vieilli : de nos jours, je ne crois pas qu'une femme tenterait de se suicider de peur que son mari apprenne son infidélité et se laisserait prendre au chantage d'un ex-maîtresse de son amant qui menace de tout raconter. Néanmoins, les acteurs s'en tirent bien. A voir pour les moeurs de la bourgeoisie de l'entre-deux guerres.
"La peur" ègalement connue sous le titre de "Vertige d'un soir" a ètè tournè en 1936!Cette èpouse jusque là fidèle,qui ne se pardonne pas d'avoir cédé à la tentation de l'adultère a pris un petit coup de vieux!Reste le talent de Gaby Morlay,Charles Vanel et Suzy Prim dans ce drame de Victor Tourjansky (Michel Strogoff-1926) à la rèalisation soignèe!Notons la prèsence de Ginette Leclerc dans un petit rôle!A dècouvrir malgrè tout...
En villégiature dans un palace du Midi, une femme seule est séduite par un beau et renommé pianiste. Ça sent l'escapade de la bourgeoise mariée à plein nez.
Au moment où le hasard rapproche les deux amants d'un soir, on se demande si ce mélo de l'adultère des quartiers chics, tellement commun, va se décider à afficher un peu de singularité. Rien n'est moins sûr. Victor Tourjanski met en scène grossièrement un scénario grossier. Il a sous la main une Gaby Morlay qui force le trait en épouse apeurée par son "vertige d'un soir" (l'autre titre du film) menacé d'être découvert et que son avocat de mari (Charles Vanel) soupçonne. L'actrice incarne sans la moindre subtilité la bourgeoise au foyer repentante et en même temps une femme assez godiche et maladroite pour se compromettre à nouveau.
Evidemment, le personnage est élémentaire- et on peut imaginer que la nouvelle de Stephan Zweig dont le film est l'adaptation est plus complexe et habile- mais Gaby Morlay surjoue les émotions et accentue l'accablement, c'est dans son ADN d'actrice. Sa peur semble moins celle d'une épouse amoureuse fautive que celle d'une bourgeoise oisive qui a fait un écart de conduite. De fait, c'est très conventionnel.
Le dénouement réserve un coup de théâtre, le seul moment inattendu du film, mais c'est vite expédié.
Au moment où le hasard rapproche les deux amants d'un soir, on se demande si ce mélo de l'adultère des quartiers chics, tellement commun, va se décider à afficher un peu de singularité. Rien n'est moins sûr. Victor Tourjanski met en scène grossièrement un scénario grossier. Il a sous la main une Gaby Morlay qui force le trait en épouse apeurée par son "vertige d'un soir" (l'autre titre du film) menacé d'être découvert et que son avocat de mari (Charles Vanel) soupçonne. L'actrice incarne sans la moindre subtilité la bourgeoise au foyer repentante et en même temps une femme assez godiche et maladroite pour se compromettre à nouveau.
Evidemment, le personnage est élémentaire- et on peut imaginer que la nouvelle de Stephan Zweig dont le film est l'adaptation est plus complexe et habile- mais Gaby Morlay surjoue les émotions et accentue l'accablement, c'est dans son ADN d'actrice. Sa peur semble moins celle d'une épouse amoureuse fautive que celle d'une bourgeoise oisive qui a fait un écart de conduite. De fait, c'est très conventionnel.
Le dénouement réserve un coup de théâtre, le seul moment inattendu du film, mais c'est vite expédié.
Je trouve que Gaby Morlay surjoue, dans d'autres films ce n'est pas gênant, ici on se lasse de sa peur et la chute finale tombe à plat. dommage Vanel est plus convaincant comme dans la scène de la plaidoirie.
LA PEUR a les principaux atouts d'un bon mélodrame : un scénario concis contenant des personnages à la psychologie subtile, joués par des acteurs confiants et très bons. On ne pouvait plus que craindre la maladresse de Viktor Tourjansky sur les scènes intimes de con précédent film VOLGA EN FLAMMES. Heureusement, il s'est perfectionné, laissant cette fois ses acteurs s'exprimer librement dans des cadres plus soignés. Tourjansky s'en sort donc très bien pour un film qui aurait pû lui être très difficile.
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