Les Choristes : Voilà un très beau film, brillamment orchestré, touchant et dur à la fois. Le climat du film n’est pas facile ; des enfants dans un pensionnat de redressement, avec toutes les punitions et les coups de règles abusifs..., mais voila, il y a un très beau contraste malgré tout car le film transpire l’espoir et une certaine bonne humeur. C’est surtout grâce à une personne, Clément Mathieu, le nouveau pion ; celui-ci va adopter une méthode bien différente pour ces enfants difficiles auxquels l’on ne porte que peu de chance de changer. Cette méthode est remplie de tolérance, d’optimiste et de respect des règles dans la compréhension. Le personnage de Mathieu est d’une extrême gentillesse, c’est un bonheur à voir ; et il va captiver les enfants et les faire s’évader, tout simplement en les faisant chanter. Donc voila, on va suivre la petite aventure de ces choristes, qui vont grâce à la musique améliorer leur difficile quotidien ; jusqu'à la fin, qui conclu à merveille ce film. Tout ça est admirablement bien interprété par un casting talentueux d’acteurs, que ce soit du côté des adultes ou des enfants. Déjà, Gérard Jugnot joue de la plus belle des façons ; avec simplicité et joie de vivre communicative, il joue merveilleusement bien son rôle, qui m’a touché personnellement. Les autres acteurs sont tous aussi justes et convaincants ; François Berléand, Kad Merad, Jean-Paul Bonnaire, Marie Bunel, Jean- Baptiste Maunier et tout les autres enfants ; un enfant qui est touchant, c’est Pépinot. Ensuite, la réalisation et la mise en scène sont comme le film, justes et simples ; franchement j’ai adoré la mise en scène, qui est très épurée et parfaitement maitrisée, c’est agréable à voir. Et pour finir, pour harmoniser tout ça, les musiques sont belles et les chansons superbement bien interprétées. Donc voila, une magnifique comédie dramatique, qui n’a pas coûté grand-chose, mais qui a eu un succès mérité.
Une certaine partie de la critique française a tendance à vouloir voir de la politique dans chaque œuvre artistique. Ainsi, Les Choristes s’est vu reproché par elle un prétendu côté passéiste et réactionnaire car son histoire se déroule dans la France de l’après-guerre et est plutôt optimiste. Toutefois, cela est assez injuste car, pour son premier film, Christophe Barratier a juste raconté une histoire certes pleine de bons sentiments mais qui n’est pas pour autant niaise et dénuée de réalisme. Ainsi, il montre que cette époque possédait des visions très dures de l’éducation et qu’à contrario certains jeunes étaient totalement irrécupérablesspoiler: (Mondain) . L’histoire, reprenant celle de La Cage aux rossignols de Jean Dréville, est belle et les acteurs (parmi lesquels on trouve Gérard Jugnot, Jacques Perrin, tous deux participant également à la production, François Berléand, Kad Merad, et le jeune Jean-Baptiste Maunier). Ainsi, si le film n’a rien de révolutionnaire, il reste extrêmement agréable et assez touchant. Le public ne s’y trompa d’ailleurs pas en lui offrant un beau succès dès sa sortie (plus de 8,5 millions d’entrées en France).
Calibré pour le succès les choristes l ont obtenu et même si le film joue par moment la facilité il réussi à procurer une réelle émotion. Quand je dis qu il joue la facilité c est par son scénario qui reprend les ficelles de la guerre des boutons (le personnage de Pepino est une évidence), mais surtout le cercle des poètes disparus. Mais aussi dans certains personnages comme celui Mondain trop caricatural, mais c est aussi le cas du directeur d école et de beaucoup d entre en fait. Mais les acteurs sont très bons et surtout ce qui est très réussi dans ce film se sont les parties de chant forcément avec la musique de Bruno Coulais qui dégage je le disais une vraie une pure émotion qui fait oublier les défauts d un film qui aurait pu tomber dans la niaiserie mais réussi par sa sincérité à l éviter.
Voici une très bonne comédie dramatique avec ses moments drôles, émouvants, sa bande originale qu’on ne présente plus et son superbe casting, des premiers aux seconds rôles inclus. Et même si l’ensemble peut paraître un peu simpliste dans son développement, cela reste toutefois un excellent cru français avec ce double twist final à la fois triste et joyeux qui nous fait juste regretter que ce soit déjà fini.
Je n'ai pas vu le film au cinéma, parce que, généralement, lorsqu'un film aussi 'basique' et 'modeste' (parce que, doté d'un budget limité) fait autant de bruit, ça me rend sceptique. J'ai vu le film en DVD, que j'avais loué pour l'occasion. Et je me le suis payé ensuite, parce que je l'ai trouvé absolument génial. Plein de bons sentiments sans être mièvre, magnifiquement interprété par un Jugnot sobre, juste et renversant (et ces enfants, tous excellents, Jean-Baptiste Maunier en tête), un François Berléand ignoble comme il faut et un Kad Mérad incroyable dans son premier 'vrai' rôle sérieux, ce film d'apparence classique et sobre est un vrai chef d'oeuvre. Vraiment, j'ai été bluffé par ces "Choristes". Un des meilleurs films français de ces 10 dernières années.
"Les choristes"... Absolument génial, la musique est vraiment exceptionelle, les acteurs sont géniaux... (ils sont aussi JUgnot ^^). Le gamin joue vraiment bien et Gérard Jugnot est un des meilleurs acteurs français à mes yeux (quand même rare de voir un acteur français jouer aussi parfaitement un film comique qu'un film triste et émotionnel... On ne voit ça qu'avec les acteurs américains comme Jim Carrey ou Bill Murray). Voilà tout ça pour dire beau boulot. Comme quoi ya pas besoin d'effets spéciaux exceptionnels pour faire un bon film. Je tire mon chapeau au réalisteur et aux acteurs !
Les Choristes : énorme succès surprise au début de l'année 2004, ce film touchant m'a profondément marqué et m'a arraché quelques larmes à la toute fin. C'est tout d'abord une histoire d'un internat mené par un autoritaire proviseur très cruel sous fond d'une france des années 50 et en pleine reconstruction. Dans cet internat, un nouveau pion se pointe Clément Mathieu, un musicien raté, qui instaure une chorale clandestine avec les pensionnaires, tous aussi atypiques et différents les uns les autres. Une très belle réalisation de Barratier, accompagné par une excellentissime interprétation des personnages avec un casting en or, Gérard Jugnot est incroyable de vérité et de sincérité, il obtient ici son meilleur rôle de toute sa carrière, les second rôles, Berléand, Merad bien avant les ch'tis, et les élèves sont tous parfaits et très crédibles, un jeu d'acteurs qui frise la perfection. Malgré quelques longueurs et un rythme plutôt lent, cet inconvénient se compense par une extraordinaire BO de Bruno Coulais qui vous envoute l'esprit et vous le transporte dans une autre dimension, tout simplement superbe !! Les décors sont réalistes, l'ambiance unique qui distille une certaine nostalgie, une fin tragique et splendide, vraiment, un must du genre ! Un drame français touchant, sensible, magique à la puissance magistrale qui vous "scotche" à l'écran, l'interprétation d'un scénario en béton est parfaite. Un film culte en puissance immanquable (car peu de drame français font un tel effet!)
Très belle comédie dramatique qui pose beaucoup de questions sur le système de l'éducation national. Touchant et émouvant, les choristes m'a fait rire et verser une larme. Gérard Jugnot est génial dans le rôle du pion, qui essaye de sortir des gosses de la misère grâce à la musique.
Ce film est fortement inspiré voir même plus de la cage aux rossignols. Christophe Barratier en reprend les grandes lignes pour faire les choristes un film familial. Gérard Jugnot est ce pion bienveillant qui tire ces enfants de l'ennui,l'acteur rend son personnage sympathique, il n'en n'est pas de meme pour Kad Merad qui n'est qu'un très médiocre acteur. Caricaturant à chacune de ses émotions,il arrive à rendre toutes ses scènes exécrables. Il se dégage des choristes un air plaisant
Grand succès public en 2004,"Les Choristes" était de toute façon calibré pour cela,réunir parents et enfants autour d'un thème consensuel. Christophe Barratier réalise un film populaire dans le bon sens du terme. Un pensionnat de jeunes adolescents en 1948. Un professeur de chant avec l'air bonhomme de Gérard Jugnot qui leur apprend à chanter en chœur. Un cadre bucolique,insistant sur l'aspect nostalgique. Des seconds rôles plutôt attachants comme Kad Merad et François Berleand. Un cocktail,qui ne peut que faire mouche auprès des familles. Pour les cinéphiles,il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Les chansons sont juste insupportables,vantant l'enfançe angélique et obéissante. Sans aspérités,sans rebondissements. Simplement une chronique d'une époque perdue à jamais...