Derniers Avis : Innocence - Ghost in the Shell 2 - Page 10
Innocence - Ghost in the Shell 2
Note moyenne
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Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Innocence reprend tout ou partie des ingrédients qui ont fait le succès du premier, cela va du générique, à peine revisité, jusqu'à la musique, à peine réorchestrée, toujours composée par le talentueux Kenji Kawai. On retrouve également Batou, cyber agent du premier épisode, confronté une nouvelle fois à des théories absconses sur les mutations du corps et de l'esprit dans le cybermonde, générées par le comportement inattendu d'un modèle de robot de compagnie. Le Major ayant disparu à la fin du premier volet, Batou se fait accompagner d'un nouvel acolyte,Togusa. Le scénario du premier épisode était complexe, celui d'innocence l'est beaucoup plus encore, noyé dans des dialogues souvent très longs, parfois ponctués par des proverbes confucéens insolites dont on espère qu'ils ont au moins un sens pour le public asiatique. On se posera moins de questions sur l'omniprésence du basset, animal fétiche du réalisateur Oshii déjà présent dans le premier épisode ou encore Avalon. Certaines scènes peuvent apparaître plus complexes vers la fin et nécessitent un peu plus de réflexion voire de recherches. Savez-vous par exemple que Carnaval vient du latin carne vale signifiant 'Adieu à la chair', cela constitue une des nombreuses clés pour comprendre le film ... Innocence, c'est tout cela mais c'est également un ravissement pour les yeux qu'on ouvre bien grands pour ne pas en rater une miette, certaines scènes associent habilement 2d et 3d et il en résulte un spectacle grandiose qui vaut à lui seul que l'on se précipite dans les salles obscures. Les dessins sont plus fins que jamais, animés de virtuosité et raviront tous les fans ou profanes qui ne sont pas allergiques à la japanimation.
Quatre étoiles, cest encore trop peu pour distinguer Ghost in the shell. Il faut le voir pour le croire : ce film danimation est un pur chef duvre. La beauté des images est à couper le souffle, la musique est sublime. Il y a des moments de pure magie que les occidentaux ne sauraient créer ni atteindre, malgré leur débauche de moyens et deffets spéciaux. Lart oriental est vraiment à un million dannées lumières des productions made in US et ce, quelques soient leurs mérites ou leurs qualités. La lenteur -toute relative- du rythme, permet au spectateur de rester zen face à une certaine complexité dans le déroulement du scénario, tout en laidant en parallèle, à se concentrer sur la beauté de lintrigue et la psychologie- très riche- des personnages. Cest du grand, du vrai cinéma danimation, à consommer sans aucune modération :-)
Innocence est avant tout à réserver aux fans de la série et aux personnes qui séclatent à explorer son caractère philosophique. Quant à moi, je préfère très largement laction à la réflexion et en dépit de ses indéniables qualités graphiques et techniques je reste très déçu par le film. En fait, pour être sur de bien tout comprendre au film, je pense quil est nécessaire de le revoir une 2ème voire même une 3ème fois ! Pour ceux qui nont pas apprécié le 1er film, je pense quil vaut mieux éviter cette seconde mouture car il est encore plus « abstrait » mais il a toutefois le mérite de prouver que les films danimation ont atteint un degré de réalisme égal à un film ordinaire. Pour ceux qui ne connaissent pas lunivers de GITS, il sera très difficile de ressortir de la séance an ayant compris toutes les subtilités du film. Au mieux, vous ne quitterez la salle quen ayant apprécié les qualités esthétiques du film.
je me marre quand je lis les critiques où les gens disent qu'ils dormaient au bout d'un quart d'heure, que le film est chiant... comment peuvent-ils le critiquer s'ils dormaient??? bon, mise à part cette petite remarque pertinente, Innocence DECHIRE TOUT!!!!!!!!!!!! il est trop bien, n'écoutez pas les critiques négatives, faites-vous votre avis, et puis voilà... pour moi, il est même mieux que le premier.
magnifique! une splendeur d'animation, un bond en avant visuel par rapport au premier. Un contenu toujours aussi riche avec des reflexions tres poussées sur des questions fondamentales comme les valeurs constitutives de l'individu, la perspective d'un monde inter relié par un reseau et sur l'amitié et l'amour. tres bon film. a voir absolument
une étoile pour les dessins très réussis. J'ai rien compris du tout, je ne pense pas être neuneu car je ne suis pas le seul a être de cet avis. Trop de blabla pseudophilosophique inutile. Bien que grand fan du un je déconseille ce film.
Par manque de place pour la miriade de superlatifs pour qualifiée cet oeuvre exeptionnelle(je commence), Je n'en ai gardé qu'une poignée:extra ordinaire, magnifique,hypnotisant,stupéfiant,éblouissant... Une suite qui pour une fois dans le domaine cinématographique,suplante le premier film! Et je ne parle meme pas des effets spéciaux à tombé à la renverse...Hhhhaaa quel pied!
"Innocence" est une vraie oeuvre d'art du japanime. Se fesant parfois passer pour des peintures en mouvements où s'entrechoquent couleurs et poésie hautement spirituelle, le film se range dans la veine de la critique de l'éthique à propos l'Inteligence Artificielle. Ponctué par des citations, qui à la longue donne au film une forme trop conventionnelle, trop "dissertation", le film réfléchit sur la condition de la machine et son droit de s'apparenter ou pas à l'homme. Sur fond d'une enquête policiére aux retournements bien troubles, en effet je me suis perdu complétement dans l'histoire, ce japanime propose une forme qui méle 3D et 2D, un choix tout sauf gratuit puisqu'il marque le carrefour entre le passé ( apparement l'homme ) et le futur ( la machine ). En conclusion, cette suite de "Ghost in the shell" pousse la réflexion ( entamé notamment par "Matrix" ) à ses limites, en s'emmélant parfois les pinceaux à trop vouloir démontrer les bornes de la machine.
Ce film est empli d'une beauté singulière qui est réellement à couper le souffle, et ce à tous les niveaux. Au niveau esthétique, ce mélange de décors futuristes et contemporains est un véritable régal pour les yeux, et l'animation est habilement maîtrisée. La musique s'associe naturellement à l'image et nous submerge dans l'univers de GITS. Au niveau scénaristique, ce film est le digne successeur du premier, on retrouve Batô et le côté philosophique est plus poussé, ainsi, et même si cela ne paraît pas toujours naturel, on a le droit à une bonne dose de préceptes philosophiques régulièrement énoncés par les protagonistes. En bref, que dire de ce film, si ce n'est qu'il surpasse Matrix de par ses dialogues et sa réflexion plus poussée, de par son côté moins grand public et la réelle poésie qu'il dégage, et est à placer parmi les plus grands chefs d'oeuvre de l'animation et de la science-fiction. A voir de toute urgence !
Quelle claque! Certes, Innoncence, (titre au combien pertinent une fois que l'on en arrive au dénouement),n'est pas exempt de défauts, notamment un enchaînement parfois abusif de citations d'ordre philosophique, théologique voire meme de bons vieux proverbes. Ce n'est pas tant leur signification qui est en cause, mais plutôt leur concentration dans quelques répliques qui rendent certaines scènes un peu obscures... Mais voilà, il faut le reconnaître, ce film est rempli d'interrogations et de débats propres à l'univers de Oshii, la définition du "vivant", la singularité de l'être humain, les machines ont-elles une âme? Je simplifie (honteusement) mais ces thématiques sont ici passionnantes, à condition de ne pas se laisser rebuter par certains dialogues précités. Innocence possède deux sérieux atouts pour vous faire plonger dans son univers complexe à en rebuter plus d'un: sa plastique tout d'abord (c'est beau à pleurer), et sa musique, toujours de Kenji Kawai qui nous replonge des les premières notes dans cet univers si unique et identifiable à Ghost in the Shell (ah...ces chants envoutants!). Pour peu que l'on accepte de se laisser "aller" dans cet univers sans jouer les sceptiques de service, (oui, certains critiques parlent de répétition générale du premier...),il en résulte une expérience cinématographique rare, où nos sens sont mis à rude épreuve (mal aux yeux à force d'écarquiller, mal à la tête à force de réfléchir...). Oshii nous fait partager ses craintes, ses interrogations, son chien (!?) et sa vaie réussite (ou échec pour les réfractaires) est d'arriver à nous faire "resentir" son film (on se perd nous même chez un certain hacker...). Et pour les ennemis héréditaires de la 'mangass', ils pourront toujours trouver de nouveaux motifs de satisfaction pour pester contre leur violence car les scènes d'action sont bien bourrines et saignantes. Mais Batou ne joue les poètes que lorsqu'il converse... Vraiment, tout le monde y gagne à aller voir Innocence..
Pour moi la meilleure anime jamais faite. Pour ne pas dire le meilleur dessin animé en général. La consruction du scénario est originale et marche à merveille. Ca laisse rêveur. La beauté incarnée en dessin animé.
Après son film mélangeant prise de vues réelles et animation nommé "Avalon", Oshii revient à l'animation pure en signant la suite de son film le plus connu. L'ayant vu il y a trop longtemps, il m'est impossible de comparer les deux volets. Par contre, on peut noter de nombreux points communs entre ce film et "Avalon" : à savoir une réflexion plutôt intéressante sur les mondes virtuels, une envie de réaliser une oeuvre intimiste et en même temps parfaitement pompeuse dans certaines scènes. Ici, les décors sont grandioses, les images merveilleuses, la musique est emphatique, bref, on frôle la boursouflure. Pourtant, le rythme est plutôt lent et l'ensemble se traîne parfois. Finalement, on retrouve ici tous les thèmes chers au cinéaste, mais l'émotion est bizarrement absente de ce bel objet plutôt froid, à l'image des poupées qu'il met en scène et dont il voudrait nous faire croire qu'elles ont une âme.