Innocence - Ghost in the Shell 2
Note moyenne
3,6
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163 critiques spectateurs

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Albert Maury
Albert Maury

2 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2026
film prenant place après les événements du premier film de 1995, mais sans lien vraiment direct. on suivra principalement batu, dans une nouvelle enquête de la section anti terrorisme.
le film est assez bien réalisée, avec de beaux décors et une très bonne animation. les passages en animation 3d ont tout de mal un peu de mal à se mixer au reste de l'œuvre, ayant plutôt mal vieillit. cependant, le film reste très intéressant et est bien dosé entre les passages purement contemplatifs et les séquences d'actions.
Diabloxrt
Diabloxrt

88 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2026
Après un premier volet devenu culte, "Innocence - Ghost in the Shell 2" est arrivé avec des intentions qui ont échappé à tout le monde. En effet, à mi-chemin entre une suite et une histoire totalement indépendante, ce projet a suscité beaucoup d'interrogations. Néanmoins, même s'il a réussi à créer une petite communauté de fans autour de lui, je suis personnellement obligé d'avouer que je trouve cet opus bien en dessous de ce qu'était l'original. À tous les niveaux, ce film se montre moins intéressant que son prédécesseur, en prenant pourtant des chemins parfois assez proches. Par exemple, si on se concentre un peu sur le scénario et les différentes thématiques déployées, nous sommes face à quelque chose de similaire. Les deux longs-métrages traitent clairement de la question de l'humanité, au sein d'une histoire de recherche, au travers d'un personnage principal en quête d'identité. Alors, même si j'ai simplifié au maximum les choses, je pense que l'on comprend bien le problème de cette suite d'un point de vue scénaristique. Si c'était pour proposer quelque chose de ce genre, je pense qu'il aurait mieux fallu s'abstenir. Surtout qu'au vu de la densité thématique disponible et possible au sein d'un univers comme celui de cette licence, il y avait moyen d'aller développer d'autres choses. Au lieu de ça, le film se contente de reproduire les points positifs du premier chapitre, ce qui les rend donc franchement oubliables, tout en accentuant certains défauts de celui-ci. Pour illustrer ce point, je trouve que les dialogues encore plus explicatifs et forcés que ceux du précédent le montrent bien, lui qui était pourtant déjà peu subtil à ce niveau. Ici, les citations pleuvent par milliers pour essayer de faire comprendre ce que le projet souhaite nous raconter. Malheureusement, à force d'enchaîner les échanges trop forcés, on finit par perdre le fil et à se retrouver face à un film qui se veut bien trop complexe pour ce qu'il est. Certes, le premier épisode avait aussi un aspect assez dense et nécessitait des recherches après le visionnage, mais l'ensemble restait quand même clair, ce qui n'est pas le cas de ce projet-ci. Et pour le coup, ce problème s'accompagne également d'un autre : la narration. Si le premier acceptait déjà de créer des longueurs, c'était uniquement pour amener une ambiance particulière, ce qui est alors pardonnable. Mais au sein de cette suite, les temps morts sont, cette fois, bien présents, on ressent ainsi moins l'atmosphère lourde et pesante de cette licence. Cela dit, le film a quand même essayé de faire cela, notamment avec une petite amélioration de l'animation, celle-ci se voulant un peu plus moderne. Les textures sont donc plus nettes, et on retrouve tout de même un travail réussi sur les couleurs et les lumières. Là où le premier était développé autour des nuances de gris, celui-ci mélange plutôt les noirs profonds et la couleur jaune, ce qui donne un contraste plutôt joli en apparence, même si ce n'est pas toujours le cas. Le seul bémol à ce niveau vient bien plus de l'ajout d'effets 3D aux dessins 2D de base, ceux-ci étant franchement laids et se mariant mal à l'ensemble. Et pour terminer, il faut noter que l'on retrouve encore une bande-originale plutôt réussie, même si elle ne nous surprend pas autant. Dans la globalité, les thèmes musicaux sont les mêmes que le premier, notamment le principal. Si on est donc heureux de les retrouver, on peut regretter le manque de recherches supplémentaires à ce niveau. En bref, je suis vraiment déçu de mon visionnage. À part changer quelques éléments, les similitudes entre l'original et cette suite sont trop frappantes, rendant l'ensemble franchement compliqué à regarder. Par conséquent, même si vous avez aimé le premier, ne vous lancez pas forcément dans le visionnage de cette suite, car elle n'est pas franchement nécessaire. Pour conclure, un opus moins inspiré que le premier.
Taahz
Taahz

2 abonnés 322 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2026
Dans un style beaucoup plus "film noir" que Ghost in the Shell, Innocence poursuit dans cette voie d'un futur sombre au travers d'une mise en scène contemplative. L'histoire est quant à elle un peu abstruse.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2025
Une suite plus dense, plus réflexive et aussi plus absconse toujours réalisée par Mamoru Oshii. On retrouve le même régal pour les yeux tant le soin apporté à une animation encore plus fluide et des graphismes très détaillés est présent. Néanmoins, le récit à parfois tendance à se perdre dans ses nombreuses réflexions et citations, diluant l’intérêt de l’intrigue qui devient trop nébuleuse. Malgré ses défauts, ce deuxième épisode approfondi les mêmes thématiques et en explore d’autres telles que la responsabilité humaine tant la création d’être artificiel et leur acquis d’une conscience. Aussi fascinant qu’il peut dérouter « Ghost in the Shell 2 : Innocence » à défaut d’atteindre le niveau du premier film demeure une suite appliquée et ambitieuse.
Frédéric Gisbert
Frédéric Gisbert

9 abonnés 90 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2021
Pour ce deuxième volet du manga original, encore une enquête de Cyber Police passionnante dans un futur proche où l'intelligence artificielle est partout. Après avoir vu ce deuxième opus plusieurs fois, on ne lasse pas de la modernité des scénaristes de cette franchise qui ne vieilli décidément pas. Dans cette enquête, la célèbre Major Kusanagi est absente de la fameuse section 9. C'est le cyborg Batou qui mène l'enquête avec un collègue humain. spoiler: Suite à un attentat, les premiers indices mènent à une firme privée de robotique civile qui est soupçonnée de construire en secret des robots de technologies militaires en lien avec des organisations criminelles Yakusa. La firme semble profiter des zones de non-droit sur terre et des eaux internationales.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 avril 2020
Pour ceux déjà habitué au monde de GITS ce film est un chef d'oeuvre. Il ne sajit pas d'une histoire, mais d'une remise en questions profonde sur intégrations de l'électronique dans nos sociétés.
Lorsqu'on mêle la philosophie au monde hight-tech. Mamoru Oshii pose la question fondamentale est ce que, si il y a une intelligence forte, doit-on oui ou non la douer d'une conscience. Entre les sonorité à la THX1138 et les boucles de rétroactions dans un modèle de hacking du cerveau, cela nous met dans l’inconfort de nos limite cérébrale fac à l'intelligence artificielle.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 février 2020
Pour les amateurs d'animé, un excellent film.

Les dessins sont très beaux, la musique de Kenji Kawaii est magnifique, l'histoire est complexe, beaucoup de philosophie, de l'action, des enjeux.... Beaucoup de choses dans ce deuxième film... J'ai préféré celui la, plutôt que ''ghost in the shell 1''...

Je vous le conseille. Un bon animé de style punk...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 novembre 2019
Avec des applaudissements debout et énormément d'encouragements pour déclarer apte ce chef-d'œuvre bien fixé, toujours aussi complexe l'ontologie de réflexion philosophique, c'est l'existentialisme dans ce monde cybernétique punk culte souvenir de 1997.
Ne l'ayant pas donné auparavant par perplexité alors qu'il ne l'est pas, je l'accorderais volontiers pour ce second opus, l'innocence du fantôme dans la coquille.

La major fait une courte apparition, donc très certainement disparue de la circulation, son âme reste par transfert du corps des cyborg, dans l'esprit dépositaire de la philosophie toutes ces références de poésie humaine.
L'extrême-Orient dépose son exposé sur ses religions syncrétiques, à commencer du côté où le professeur du soleil qui se lève pour nous faire un cours d'histoire des grands philosophes universels, européens et asiatiques.

Descartes, Confucius, Dieu éléphant, ça parle du même constat, les poupées de marionnettes reliées par des fils, coupant les sachant le pertinemment, ceci sont des livres anciens calligraphiés conservation de l'humanité.
Police tactique offensive mission coquille, c'est Kokaku Kidotai, aussi Ghost in the shell que ce n'est pas rien, et oui, que c'est profond cette préservation d'une ancienne culture à l'heure de l'ère moderne actuel, la civilisation n'est pas trop dépaysé.

L'humain se distingue sous différentes formes, pointe l'intelligence au-delà de ses limites, c'est normal que celui-là ne comprendra jamais rien cette animation hors du commun des mortels, jugeant les par nous mêmes.
Internet cybercriminalité, une section spéciale pour notre protagoniste Robocop en service dans cette suite très animée, un visuel high-tech fantaisie phénoménale.

Le futur miroir reflet dans ces villes technologiques, le passé au présent, Shanghai, Tokyo, Hong Kong, les signes sont apparents et distinctifs, on est hypnotisé jusqu'à la fascination de ce scénario alléchant.
Il n'y a pas de quoi, concluant enfin toute l'humilité universaliste des importantes pensées, le regard sceptique est mis de côté, ne soyons ainsi, regardons tout simplement que c'est tout un roman dessiné appelé manga.
zinjero
zinjero

28 abonnés 193 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2019
Je croyais l'avoir vu ce Ghost In the Shell 2 et bien non. Il date pourtant d'il y a 15 ans et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il fait son âge ! Malheureusement Oshii choisit d'incorporer des images de synthèse qui, aujourd'hui, paraissent complètement ringardes (le dessin du premier opus a un charme plus intemporel). Pour la musique, Kenji Kawai ne s'est pas trop foulé : c'est du réchauffé. En fait, tout est plus ou moins calqué sur Ghost in the Shell 1 mais en moins bien (et pas en mieux comme on peut lire à droite à gauche). Il y a quelques scènes à sauver et le personnage de Batou est sympathique avec son spleen mais sur la durée du métrage c'est l'ennui qui prévaut avec un culte un peu trop prononcè pour le toutou (« pour moi, le Chien est tout, c'est le monde entier. Je préfère ne rien expliquer de peur que les gens ne comprennent que la moitié de ce que je ressens. Le Chien est mon Dieu. » dit Oshii, tout un programme). En 2008, on aura droit à Ghost in the Shell 2.0, un toilettage du premier opus avec incorporation d'images de synthèse complètement has been à l'aube du XXIIe siècle...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 décembre 2018
Suite de Ghost in the shell centré sur Batu. Le collègue du major Kuzanagi a vieilli et continue sa vie solitaire dans une paisible tristesse. Dans ce film, le scénario sert encore d'interrogation philosophique et pose la question inverse du premier volet. Les poupées (dans le film, les robots) sont-elles vivantes ? N'ont-ils pas, eux aussi, droit au respect et à la dignité inhérente aux vivants ? Question philosophique typiquement japonaise pour qui l’apparence définit qui on est. Toujours aussi beau, l'intrusion d'images de synthèse tranche malheureusement avec le graphisme pourtant splendide du film.
Objectivons

407 abonnés 3 093 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2018
On retrouve ici l'équipier cyborg du major Motoko Kusunagi spoiler: qu'on ne voit qu'une petite dizaine de minutes à la fin
, Batou, avec toujours comme voix française celle d'Arnold Schwarzenegger. Son propre équipier a cette fois-ci la voix de Henry Cavill (le Superman de 2013 et de la Ligue de la justice) et plus celle de Laurence Fishburne.
Il est esthétiquement plus beau que le premier Ghost in the shell grâce aux effets 3D et son histoire va plus loin dans la prise de conscience des robots. Plutôt distrayant, même si je ne suis finalement pas aussi fan que je le pensais de ce genre d'histoire.
kibruk
kibruk

197 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2018
Très bon visuellement, l'histoire est difficilement compréhensible et on se noie dans des dialogues philosophiques sans fin.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

152 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2017
Pour une fois, une suite est réalisée par le créateur du 1er opus. Visuellement et narrativement, on retrouve tout l'univers et la singularité du 1er Ghost In The SHell. Mais cette fois-ci, les considérations métaphysiques et philosophiques prennent encore davantage de proportions, pour un scénario policier finalement très simple. C'est d'ailleurs la principale difficulté. Pour bien suivre, il est interdit de louper la moindre seconde de dialogue et de raisonnement sous peine d'être complètement largué. Le propos général se pose là et risque bien de garder toute sa pertinence pour des décennies...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 octobre 2017
Attention chers amis, cette opus n'est pas à la portée de tous,
Puissant et intellectuel, esthétiquement très détaillé avec des décors haut en couleur et un coup de crayon précis, en contraste d'un effet grisé sur les personnages qui exprime une humanité en totale perdition et en plein questionnement sur sa vraie nature et celle du divin.
Si vous cherchez de l'action à tout prix, et bien c'est raté ! Mise à part quelques scènes radicalement agressives, Ghost in the shell 2 est avant tout un hacking mental avec des dialogues bourrés de références philosophiques et spirituelles afin de rentrer dans vos entrailles -dans votre ghost plus exactement- nous faisant réfléchir par deux fois sur les choix futurs que nous prenons: le numérique, l'intelligence artificielle forte, le transhumanisme et la place de la machine dans la société - dans ce monde, l'homme passe peu à peu d'utilisateur à tributaire, pour finir esclave de celle-ci, à l'opposé de Batou, guerrier robotisé cultivant sa propre humanité, le tout dans une justesse absolue. Mamoru Oshii s'attaque à la source de nos folies les plus profondes, ce qu'il n'avait pas exploité auparavant.
Mais encore faut-il avoir la capacité de le comprendre, car à chaque scène quelque chose nous échappe, et ce n'est qu'en le regardant plusieurs fois que vous arriverez à vous fixer pour de bons.
Une pépite de l'animation japonaise qui sort des codes du manga classique.
A voir sans hésiter.
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2017
Moins brillant scénaristiquement que son prédécesseur, Ghost in the shell 2.0 s'enferre parfois dans son existentialisme et peine à en sortir. On retiendra néanmoins que beaucoup d'émotions affleurent dans toute la première partie du récit et que bien sûr l'animation a gagné en fluidité et en beauté.
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