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Innocence - Ghost in the Shell 2
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Taahz
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3,5
Publiée le 3 juin 2026
Dans un style beaucoup plus "film noir" que Ghost in the Shell, Innocence poursuit dans cette voie d'un futur sombre au travers d'une mise en scène contemplative. L'histoire est quant à elle un peu abstruse.
Une suite plus dense, plus réflexive et aussi plus absconse toujours réalisée par Mamoru Oshii. On retrouve le même régal pour les yeux tant le soin apporté à une animation encore plus fluide et des graphismes très détaillés est présent. Néanmoins, le récit à parfois tendance à se perdre dans ses nombreuses réflexions et citations, diluant l’intérêt de l’intrigue qui devient trop nébuleuse. Malgré ses défauts, ce deuxième épisode approfondi les mêmes thématiques et en explore d’autres telles que la responsabilité humaine tant la création d’être artificiel et leur acquis d’une conscience. Aussi fascinant qu’il peut dérouter « Ghost in the Shell 2 : Innocence » à défaut d’atteindre le niveau du premier film demeure une suite appliquée et ambitieuse.
Pour ce deuxième volet du manga original, encore une enquête de Cyber Police passionnante dans un futur proche où l'intelligence artificielle est partout. Après avoir vu ce deuxième opus plusieurs fois, on ne lasse pas de la modernité des scénaristes de cette franchise qui ne vieilli décidément pas. Dans cette enquête, la célèbre Major Kusanagi est absente de la fameuse section 9. C'est le cyborg Batou qui mène l'enquête avec un collègue humain. spoiler: Suite à un attentat, les premiers indices mènent à une firme privée de robotique civile qui est soupçonnée de construire en secret des robots de technologies militaires en lien avec des organisations criminelles Yakusa. La firme semble profiter des zones de non-droit sur terre et des eaux internationales.
Pour ceux déjà habitué au monde de GITS ce film est un chef d'oeuvre. Il ne sajit pas d'une histoire, mais d'une remise en questions profonde sur intégrations de l'électronique dans nos sociétés. Lorsqu'on mêle la philosophie au monde hight-tech. Mamoru Oshii pose la question fondamentale est ce que, si il y a une intelligence forte, doit-on oui ou non la douer d'une conscience. Entre les sonorité à la THX1138 et les boucles de rétroactions dans un modèle de hacking du cerveau, cela nous met dans l’inconfort de nos limite cérébrale fac à l'intelligence artificielle.
Les dessins sont très beaux, la musique de Kenji Kawaii est magnifique, l'histoire est complexe, beaucoup de philosophie, de l'action, des enjeux.... Beaucoup de choses dans ce deuxième film... J'ai préféré celui la, plutôt que ''ghost in the shell 1''...
Je vous le conseille. Un bon animé de style punk...
Avec des applaudissements debout et énormément d'encouragements pour déclarer apte ce chef-d'œuvre bien fixé, toujours aussi complexe l'ontologie de réflexion philosophique, c'est l'existentialisme dans ce monde cybernétique punk culte souvenir de 1997. Ne l'ayant pas donné auparavant par perplexité alors qu'il ne l'est pas, je l'accorderais volontiers pour ce second opus, l'innocence du fantôme dans la coquille.
La major fait une courte apparition, donc très certainement disparue de la circulation, son âme reste par transfert du corps des cyborg, dans l'esprit dépositaire de la philosophie toutes ces références de poésie humaine. L'extrême-Orient dépose son exposé sur ses religions syncrétiques, à commencer du côté où le professeur du soleil qui se lève pour nous faire un cours d'histoire des grands philosophes universels, européens et asiatiques.
Descartes, Confucius, Dieu éléphant, ça parle du même constat, les poupées de marionnettes reliées par des fils, coupant les sachant le pertinemment, ceci sont des livres anciens calligraphiés conservation de l'humanité. Police tactique offensive mission coquille, c'est Kokaku Kidotai, aussi Ghost in the shell que ce n'est pas rien, et oui, que c'est profond cette préservation d'une ancienne culture à l'heure de l'ère moderne actuel, la civilisation n'est pas trop dépaysé.
L'humain se distingue sous différentes formes, pointe l'intelligence au-delà de ses limites, c'est normal que celui-là ne comprendra jamais rien cette animation hors du commun des mortels, jugeant les par nous mêmes. Internet cybercriminalité, une section spéciale pour notre protagoniste Robocop en service dans cette suite très animée, un visuel high-tech fantaisie phénoménale.
Le futur miroir reflet dans ces villes technologiques, le passé au présent, Shanghai, Tokyo, Hong Kong, les signes sont apparents et distinctifs, on est hypnotisé jusqu'à la fascination de ce scénario alléchant. Il n'y a pas de quoi, concluant enfin toute l'humilité universaliste des importantes pensées, le regard sceptique est mis de côté, ne soyons ainsi, regardons tout simplement que c'est tout un roman dessiné appelé manga.
Je croyais l'avoir vu ce Ghost In the Shell 2 et bien non. Il date pourtant d'il y a 15 ans et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il fait son âge ! Malheureusement Oshii choisit d'incorporer des images de synthèse qui, aujourd'hui, paraissent complètement ringardes (le dessin du premier opus a un charme plus intemporel). Pour la musique, Kenji Kawai ne s'est pas trop foulé : c'est du réchauffé. En fait, tout est plus ou moins calqué sur Ghost in the Shell 1 mais en moins bien (et pas en mieux comme on peut lire à droite à gauche). Il y a quelques scènes à sauver et le personnage de Batou est sympathique avec son spleen mais sur la durée du métrage c'est l'ennui qui prévaut avec un culte un peu trop prononcè pour le toutou (« pour moi, le Chien est tout, c'est le monde entier. Je préfère ne rien expliquer de peur que les gens ne comprennent que la moitié de ce que je ressens. Le Chien est mon Dieu. » dit Oshii, tout un programme). En 2008, on aura droit à Ghost in the Shell 2.0, un toilettage du premier opus avec incorporation d'images de synthèse complètement has been à l'aube du XXIIe siècle...
Suite de Ghost in the shell centré sur Batu. Le collègue du major Kuzanagi a vieilli et continue sa vie solitaire dans une paisible tristesse. Dans ce film, le scénario sert encore d'interrogation philosophique et pose la question inverse du premier volet. Les poupées (dans le film, les robots) sont-elles vivantes ? N'ont-ils pas, eux aussi, droit au respect et à la dignité inhérente aux vivants ? Question philosophique typiquement japonaise pour qui l’apparence définit qui on est. Toujours aussi beau, l'intrusion d'images de synthèse tranche malheureusement avec le graphisme pourtant splendide du film.
On retrouve ici l'équipier cyborg du major Motoko Kusunagi spoiler: qu'on ne voit qu'une petite dizaine de minutes à la fin , Batou, avec toujours comme voix française celle d'Arnold Schwarzenegger. Son propre équipier a cette fois-ci la voix de Henry Cavill (le Superman de 2013 et de la Ligue de la justice) et plus celle de Laurence Fishburne. Il est esthétiquement plus beau que le premier Ghost in the shell grâce aux effets 3D et son histoire va plus loin dans la prise de conscience des robots. Plutôt distrayant, même si je ne suis finalement pas aussi fan que je le pensais de ce genre d'histoire.
Pour une fois, une suite est réalisée par le créateur du 1er opus. Visuellement et narrativement, on retrouve tout l'univers et la singularité du 1er Ghost In The SHell. Mais cette fois-ci, les considérations métaphysiques et philosophiques prennent encore davantage de proportions, pour un scénario policier finalement très simple. C'est d'ailleurs la principale difficulté. Pour bien suivre, il est interdit de louper la moindre seconde de dialogue et de raisonnement sous peine d'être complètement largué. Le propos général se pose là et risque bien de garder toute sa pertinence pour des décennies...
Attention chers amis, cette opus n'est pas à la portée de tous, Puissant et intellectuel, esthétiquement très détaillé avec des décors haut en couleur et un coup de crayon précis, en contraste d'un effet grisé sur les personnages qui exprime une humanité en totale perdition et en plein questionnement sur sa vraie nature et celle du divin. Si vous cherchez de l'action à tout prix, et bien c'est raté ! Mise à part quelques scènes radicalement agressives, Ghost in the shell 2 est avant tout un hacking mental avec des dialogues bourrés de références philosophiques et spirituelles afin de rentrer dans vos entrailles -dans votre ghost plus exactement- nous faisant réfléchir par deux fois sur les choix futurs que nous prenons: le numérique, l'intelligence artificielle forte, le transhumanisme et la place de la machine dans la société - dans ce monde, l'homme passe peu à peu d'utilisateur à tributaire, pour finir esclave de celle-ci, à l'opposé de Batou, guerrier robotisé cultivant sa propre humanité, le tout dans une justesse absolue. Mamoru Oshii s'attaque à la source de nos folies les plus profondes, ce qu'il n'avait pas exploité auparavant. Mais encore faut-il avoir la capacité de le comprendre, car à chaque scène quelque chose nous échappe, et ce n'est qu'en le regardant plusieurs fois que vous arriverez à vous fixer pour de bons. Une pépite de l'animation japonaise qui sort des codes du manga classique. A voir sans hésiter.
Moins brillant scénaristiquement que son prédécesseur, Ghost in the shell 2.0 s'enferre parfois dans son existentialisme et peine à en sortir. On retiendra néanmoins que beaucoup d'émotions affleurent dans toute la première partie du récit et que bien sûr l'animation a gagné en fluidité et en beauté.
Mais quel chef d'oeuvre nous livre encore Mamoru Oshii ! Alors qu'après avoir visionné Ghost in the Shell de 1995 je pensais que le réalisateur avait exploité le manga au maximum, il nous invite à nouveau dans un univers cyberpunk qui nous conquit. Le film se démarque encore une fois par son univers énigmatique et elliptique. Mais également une psychologie très marquée sur la vie, et c'est pourquoi il est si spécial à mon sens. Pour ma part, j'ai d'autant plus apprécié le fait que Ghost in the Shell 2 soit truffé de citations et de références balancés à tout-va. J'ajoute également qu'encore une fois, le spectateur se retrouve de nouveau à contempler de superbes séquences, toujours porté par une bande son qui marque les esprits. J'espère qu'il y aura un 3 du même réalisateur et du même compositeur un jour pour pouvoir prendre mon pied encore une fois.
Quelques années après le premier volet, on retrouve Batou, cyber-policier expéditif, et marqué par la disparition du Major Kusanagi. Il va alors se retrouvé mêlé à une enquête autour de robots meurtriers et de yakuzas. Alors que le premier film, sorti en 1995, exploitait des thématiques cyberpunk très pertinentes et très en avance sur leur temps (hyper-connectivité, dilution de l'identité dans des réseaux...), cette suite de 2004 se veut davantage métaphysique. Mamoru Oshii conserve par ailleurs son style de narration : l'intrigue, assez simple au demeurant, passe au second plan, devant une série de réflexions philosophiques très directes, portant sur la différence entre un humain et sa copie, ou la projection que l'on peut faire de l'âme. Un choix qui ne plaira pas à tous, mais qui est toujours aussi singulier. Visuellement, le film propose de bonnes séquences d'action, toutefois on regrette l'utilisation abusive d'images de synthèse, qui ont mal vieilli et qui nuisent à la fluidité des images 2D classiques. En somme, malgré ce point, cette suite est fidèle dans l'esprit à son prédécesseur, et plaira à ceux qui y ont adhéré.