Je m'attendais vraiment à quelque chose de mieux venant de ce film considéré comme cult par certain mais au final, ce n'est pas le cas. Pour commencer, les acteurs jouent mal, et les doubleurs ont du bien s'amuser sur certaine scène au point dans faire un nanard de doublage. Et la traduction quand elle bah...digne de l'époque, on passe de Jason à Jackie. Pourquoi? Bonne question. Un seul bon point, pour le scénario, avec la mère de notre pauvre Jason....pardon, Jackie, qui à un dédoublement de personnalité et qui se prend pour son défunt fils....franchement, pauvre Jackie.
En 1957, un jeune garçon, prénommé Jason, meurt noyé au camp de Crystal Lake. L'année suivante, les deux responsables du camp sont tués. Crystal Lake ferme. Mais en 1980, Steve Christy décide de le rouvrir un vendredi 13, jour anniversaire des décès survenus vingt-trois ans auparavant. Lors de la préparation du camp pour son ouverture, les moniteurs du centre disparaissent les uns après les autres pendant la nuit… Film d'épouvante voulant surfer sur le succès du Halloween de Carpenter, succès au box office à sa sortie et premier film d'une très longue série (10 films !!! 11 si l'on compte Freddy VS Jason), Vendredi 13 est pourtant peu intéressant, rarement flippant, et finalement très ennuyeux. Les acteurs sont très mauvais mais il est amusant de voir un Kevin Bacon alors débutant. Si vous êtes un curieux des classiques de l'épouvante, visionnez le à tout hasard mais préférez des films comme Halloween ou Les Griffes de la Nuit. Ah oui, et pour ceux qui ne le sauraient pas, Jason n'est pas l'assassin dans ce film. Mais alors qui ???
En plus d'être une vaste repompée de Psychose avec le gore en plus, Vendredi 13 s'inscrit comme étant devenu un film d'horreur mondialement connu. A voir au moins une fois.
Pas de doute possible : Jean-Marie Bigard a regardé "Vendredi 13" pour trouver les idées de son sketch sur les clichés des films d'horreur. Tout y est : la bande de jeunes qui se fend la gueule (l'une d'eux le fait d'ailleurs particulièrement bien, dans le seul assassinat réussi du lot), le lieu maudit, le pied du tueur dans les bois ou sa main qui éteint la lumière (difficile de savoir si ça vient d'un choix de mise en scène ou d'un cadreur incompétent), les groupes de 1 pour aller explorer les lieux glauques en pleine nuit, et un casting de comédiens au jeu digne d'un épisode de "S Club 7" (dont un Kevin Bacon tout jeunôt, et qui peut s'estimer heureux que sa carrière ne soit pas morte avec son personnage). Mais le pire vient de ce que l'on attend le plus devant un film de ce genre : les meutres. Parfois filmés en caméra subjective et plus piteux les uns que les autres, ils souffrent d'un manque flagrant d'imagination et de trucages risibles, et réduisent à néant l'intérêt (déjà peu élevé) que pouvait susciter ce ratage aussi grotesque que son tueur, et qu'il est impossible d'imputer au seul fait que les effets spéciaux datent de plus de 25 ans. C'est à se demander comment ce film a pu devenir une référence du genre, au point d'engendrer 9 suites, en plus de "Freddy contre Jason". Lequel Jason, figure de proue de la série, n'apparaît que dans l'épisode suivant, qui ne peut qu'être meilleur que celui-ci, à jamais enlisé dans la vase de Crystal Lake.
Un film qui surf sur le succès d'Halloween sorti deux ans plus tôt. Il surf si bien sur ce succès qu'il va devenir l'un des fondements du slasher avec le film de Carpenter. Le film joue la carte du suspens plutôt que celle du gore et arrive à imposer une atmosphère anxiogène. C'est plutôt bien réalisé même si le film n'échappe pas à quelques clichés.
Vendredi 13 est le 1er film d'une saga d'horreur assez médiocre, peut-être qu'à son époque Vendredi 13 pouvait faire de l'effet mais il a plutôt mal vieilli. La 1ère fois que je l'ai vu je devais avoir 10 ou 11 ans, j'avais flippé grave surtout la scène finale qui m'a donné des cauchemars. La 2nde fois je l'ai revu une dizaine d'années plus tard et cette fois-ci le film ne m'a aucunement troublé, je l'ai regardé de manière assez blasée tout en m'ennuyant quelque peu. Il faut dire qu'entretemps j'ai découvert les Fulci, les Argento et beaucoup d'autres film d'horreur bien meilleurs et plus marquants.
Les films d'horreur que l'on retient, ne sont pas forcément les meilleurs. Ce sont les concours de circonstances que sont leurs succès. C'est cela qui as sauvée ce film. (Et puis, ses divers suites) Car à lui tout seul, il ne resterais pas grand chose. Car déja en 79, 80 on ressortait déja differents sujets de differents films. Car en plus d'halloween et pshychose d'autre sont utilisées. Le départ passe assez, avec des jeunes et une maldédiction. Je ne sais pas qui a réalisée la chose, mais il ne maitrisait pas tout évidement. La grande majorité des scènes doivent installer la tension, mais apparement, c'a été exiger au réalisateur donc il les fait durée pour un dénoument, pas si terrible. Beaucoup trop maladroit pour s'imposer.
Film culte à voir de toute urgence car ce film est vraiment un chef d'eouvre horrifique. Vrement se film m'as fait bonne impression pour son gore et son scenario surprenant (regarder le film et vous comprendrer lol).
Voilà un truc quand même incroyable... J'aurais jamais cru voir ça de ma vie! Voilà une longue série qui est totalement pourrie dès le premier "film"... "Vendredi 13", c'est LA saga à chier.
Vendredi 13 fait partie de ces films qui ont totalement usurpé leur réputation de films cultes: ici, l'intrigue ne progresse que grâce à la débilité profonde des personnages (cela pourrait être excusable car c'est un ingrédient des films du genre mais reste bien trop excessif pour être pardonné). La boucherie se déclenche sans que la trame soit installée, ne produisant ainsi pas l'effet de terreur escompté. L'interprétation odieuse des acteurs les rend plus agréables à regarder une fois empalés et le cliffhanger final reste l'un des plus foireux de l'histoire du cinéma. Côté dialogues, le film n'a rien à envier à un téléfilm érotique de M6 (non, je n'exagère pas! on peut faire pire!), faisant regretter l'ère du cinéma muet. Seul point positif: l'idée de filmer les meurtres et l'instant qui les précède en caméra à l'épaule, laissant deviner le meurtrier rôdant en hors-champ. Sinon mettez-vous à l'abri de cette série Z calamiteuse qui a de quoi faire redouter, pour bien des raisons, le vendredi 13.
le meilleurs film d'horreur (à l'époque c'était ça) il à inventé un style , souvent copié rarement (jamais) égalé . la scène finale dans la barque à fait sursauter tt le monde , en 2007 peut être que cela à veilli. quatres étoiles pour un film culte. Loin devant les navets qui ont suivis .
C'est faible, très faible. Des moniteurs qui se baladent et "pouf", les uns après les autres ils meurent. Y'a pas d'histoire, pas de relief chez personnages. Même pour l'époque, c'est du vue et revue. La seul chose qui fait peur, c'est le nombre de minutes qui restent avant la fin tellement on s'ennuie.
En 1957, un jeune garçon prénommé Jason meurt noyé au camp de Crystal Lake. Suite à sa fermeture, 23 ans plus tard, alors que le camp s’apprête à rouvrir, des moniteurs du camp disparaissent les uns après les autres…
Premier opus d’une franchise qui compte pas moins de 12 opus, entre 1980 & 2009 (il y a à boire et à manger : suites, prequel, reboot et même un crossover réunissant deux légendes du slasher). Vendredi 13 (1980) vient surfer sur le succès rencontré par le premier opus de la saga Halloween en venant marcher sur ses platebandes avec l’histoire d’un serial killer masqué & mutique spoiler: (bien que ce dernier n’apparaisse réellement que dans le second chapitre) .
Pour le reste, il n’y a pas grand chose à retenir de ce premier film puisqu’il échoue là où John Carpenter parvenait à nous tenir en haleine avec La Nuit des masques (1978). Clairement on se fait ɔhier, il n’y a pas d’autre mot. Le film peut se targuer d’avoir l’étiquette de film culte ou d’être un classique pour certains férus de slasher, le film n’en reste pas moins assommant (il ne s’y passe pas grand chose et on ne voit strictement rien, les ¾ des plans étant dans la pénombre). Alors certes, on pourrait se dire que si l’on se remet dans le contexte de l’époque, le film était effrayant et on pourrait comprendre qu’il ait rencontré un tel succès sauf qu’il n’en est rien, comparé à d’autres slashers bien plus réussis, notamment Black Christmas (1974) pour ne citer que lui. bref, ça n’augure rien de bon pour les autres opus de la franchise…