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nikolazh
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2,0
Publiée le 4 janvier 2011
Un classique de la comédie US old school, pourtant un peu long et répétitif, qui a beaucoup plus mal vieillit que d'autres pépites du genre "Some Like It Hot" ou "to be or not to be"...
Houlà! Je crois que la nostalgie atteint parfois ses limites. J’étais tout excité à l’idée de découvrir Peter Sellers dans ce film que je ne connaissais pas, eh ben je vous le déconseille vivement ! D’un ennui mortel aussi bien du point de vu du scénario que de la mise en scène et même si Peter Sellers esquisse quelques grimaces dans le peu de gags vaseux qui surviennent dans cette ennuyeuse soirée, je vous le dit, le rire ne vient pas ! Une comédie d’un autre temps…
Déjà il n'y a pas de scénario, bon pour une comédie ça pouvait passer mais le film devient rapidement lourd on sourit les 10 premières minutes après il n'y a plus rien, Peter Sellers en indien devient vite pénible et on se presse sur la télécommande pour accélerer le mouvement.
J'avoue m'être arrêté au milieu du film. Ce type d'humour a vraiment vieilli et ne fait pas preuve de beaucoup d'imagination ni de folie. Les situations se veulent burlesques, mais les gags sont trop faciles à anticiper et leur mise en place est d'une longueur ennuyante. L'histoire ne va nulle part, il s'agit plutôt de suivre une espèce de réaction en chaîne absolument pas drôle. Pourtant, Lewis, Lloyd, Chaplin et Keaton me font rire. Je reconnais que Sellers a du charisme, mais c'est tout simplement devenu un mauvais film.
PS à eu la chance de trouver un réalisateur qui a su exploiter son don comique!! Il est vrai qu’après la panthère rose où les gaffes et l’accent français étaient assez extraordinaires, cette farce totalement déjantée est franchement hilarante. Ce n’est pas toujours fin c’est vrai mais on rigole vraiment de la cocasserie ambiante !!
Une comédie populaire du cinéma Américain dont le but est de faire rire et c'est réussit de la part du metteur en scène Blake Edwards !! Un acteur Indien maladroit se fait virer d'un tournage pour de gros dégâts matériels financiers et reçoit une invitation hasardeuse pour une soirée VIP de l'équipe dans une suite ou l'ambiance est festive ou personne ne le reconnait et dont les gaffes vont s'accumuler pour notre cher Indien. Un film marrant du début à la fin dont les gags sont extrêmement travaillés au millimètre prés qui font mouches. Ce long métrage doit beaucoup aussi à Peter Sellers qui est un génie de l'humour qui joue l'Indien bronzé sans fausse note et sans en faire des tonnes. Il y a pas mal de séquences d'anthologies dans ce film comme par exemple le héros parlant au perroquet sur un haut parleur que tout le monde entend, l'éléphant peinturé et mention aussi pour l'acteur qui joue le serveur qui sert sans succès les apéritifs et les déguste au point de servir ivre. Le tout est drole, je le conseille.
Je reste un peu mitigé devant "The party" qui quelque part m'a fait penser au génial "Mon oncle" de Jacques Tati. On y retrouve la même critique d'une bourgeoisie engoncée dans les mondanités et le paraître, une domotique envahissante et ridicule, un personnage principal lunaire et très peu de dialogues. J'étais séduit par la capacité de Blake Edwards à ne quasiment pas sortir de la seule maison où se déroule la fête, jusqu'à ce qu'il soit à cours d'idées pour terminer son film et qu'il l'achève dans une sorte de longue scène de tarte à la crème remplacée par de la mousse. Peter Sellers a aussi peu de chose à faire d'autre que montrer en permanence ses fausses dents blanches, dommage quand on connait l'étendue de son talent comique. Un peu décevant mais à voir quand même au moins une fois pour quelques bonnes scènes et gags.
The Party n'est pas seulement une brillante comédie burlesque enlevée mais un film majeur de l'histoire du cinéma et le chef d'oeuvre incontesté d'un genre souvent honni, souvent à juste titre. Influencé par les grands comédies du burlesque du muet ou plus récentes (on peut penser à Jerry Lewis ou Jacques Tati, du fait du personnage principal lunaire, acteur raté et maladroit). A ce sujet, ce personnage qui déclenche bon nombres de catastrophes sur son passage, à peine remarquées d'ailleurs (d'où le climat particulier de The Party) a aussi, tel le Jerry Lewis du Tombeur de ces dames, une vertu philanthropique (voir la relation qu'il a envers le personnage de la jeune chanteuse, française d'ailleurs et injustement oubliée). Les gags du film sont innombrables, fameux, tous réussis et à l'opposé de beaucoup de comédies françaises poussives (tels les films avec Louis de Funès ou même le diptyque de La tour infernale) ont la bonne durée d'exécution. Alors que souvent les gags sont étirés et réitératifs, perdant ainsi de leur puissance comique ou, ici, assez surréaliste. Le film, à la mise en scène virtuose, part en vrille et confère au fur et à mesure de sa conclusion, vers un certain délire. Des scènes tartes à la crème mais avec un grand brio. Mais aussi, Blake Edwards nous livre de courtes scènes assez troublantes (allusions à l'homosexualité). Notons aussi, la sublime partition musicale d'Henry Mancini qui suit le mouvement des scènes. La photographie et la gestion des plans sont magnifiques. Les interprètes donnent le meilleur d'eux mêmes (dont de belles blondes aux gros seins). Enfin, Blake Edwards nous envoie ici sa vision caustique et ironique du monde du cinéma d'Hollywood (l'action est sise la quasi totalité du film dans une superbe villa de Los Angeles). Le cinéaste s'en prend volontiers aux producteurs d'Hollywood, fats et ridicules. Il s'agit probablement d'un des films majeurs de Blake Edwards qui donnera une version plus sombre et acide dans S.O.B. en 1981 avec Larry Hagman. The Party est une expériences inoubliable à vivre sans modération.
Pas revu depuis des lustres (et même davantage). The Party est une recréation brillante de la comédie burlesque chère au cinéma muet. Pas de dialogues drôles, mais un comique de situation subtilement dosé où maladresses et bévues s'enchaînent jusqu'au délire final. La performance de Peter Sellers est inouïe, avec cet accent indien à s'y méprendre, et cette gentillesse naïve qui provoque des catastrophes. Aux dépens d'une classe sociale qui ne vit que d'hypocrisie et de faux-semblants. Sous la comédie hilarante se dissimule une critique de classe qui n'est pas moins piquante. Une sorte de film marxiste (Groucho Karl), en somme.
Classique de la comédie des années 60 avec le génial Peter Sellers en gaffeur indien qui par sa maladresse, déglingue une soirée snob américaine. C'est souvent drôle grâce surtout à Sellers. Parfois c'est un peu daté et un peu lourd (le serveur ivre par exemple). Mais c'est sympa et la mise en scène est soignée tout de même.
Hrundi V. Bakshi, un acteur indien, est engagé par un studio hollywoodien pour interpréter un soldat indigène dans un remake de Gunga Din. Faisant preuve d'une terrible maladresse, il fait exploser un coûteux décor. Exaspéré, C.S. Divot, le producteur, demande à ce que le nom de Bakshi soit inscrit sur une liste noire. Mais suite à un quiproquo, le comédien indien se retrouve en fait invité à la soirée annuelle du studio... Un chef d'œuvre du burlesque avec une avalanche de gags pour certains devenus cultes (le serveur ivre, le cuisinier tyrannique...) et un final aussi délirant qu'apocalyptique mettant en scène un... éléphant. Peter Sellers livre une performance magistrale dans un rôle quasi-muet rendant hommage aux maîtres du genre que sont Chaplin, Keaton ou encore Harold Lloyd. Un formidable moment de cinéma définitivement culte.
Un film drôle mené tambour battant. Blake Edwards flirte avec le cinéma muet dans la réalisation de ce film tant il s'agit d'une véritable comédie visuelle. Totalement porté par son rythme enlevé et l'enchainement des situations cocasses, le métrage est branché sur le 220 volts et est sous adrénaline permanente. Peter Sellers, en opposition à cette frénésie drolatique apporte une élégance et une maladresse très marrante et crée donc un décalage très bien trouvé.
Un acteur indien de seconde zone, terreur des plateaux de cinéma pour ses gaffes, est invité -par erreur, forcément- à la réception d'un nabab du cinéma. Dans ce milieu guindé, les maladresses du dénommé Hrundi Bashki sèment la perturbation. L'idée de la comédie est plaisante et doit permettre à Peter Sellers un cocasse numéro d'acteurs. Mais, aussi brillant soit-il, du geste mal assuré à la conversation gauche et insipide, l'acteur doit composer avec un humour burlesque proche de la puérilité. Blake Edwards se complait, comma attendu, dans une suite de gags grossiers, à l'image des pitreries récurrentes et sottes d'un domestique en état d'ébriété avancé. Mal entouré de faibles seconds rôles -dont on pouvait espérer qu'ils soient au minimum les instruments d'une satire du milieu du cinéma ou de la jet-set - le personnage de Peter Sellers, ne sachant à quoi s'occuper, tourne en rond dans une moderne et très stylée villa. Ce Hrundi Bashki, égaré, parfois indiscret, y figure une sorte de Monsieur Hulot à l'indienne, du moins à la Blake Edwards, bien moins savoureux que l'original tant le mode comique du réalisateur est lourd et appuyé.