4440 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
161 critiques spectateurs
5
53 critiques
4
50 critiques
3
29 critiques
2
14 critiques
1
9 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 septembre 2008
The Party demeure sans doute la meilleure collaboration du tandem Edwards/Sellers qui a permis au comédien de laisser libre court à son génie de l’improvisation dans les 99 premières minutes du film alors que le scénario a été pensé, écrit et mis en scène par le réalisateur de la Panthère Rose. Dans cette comédie subversive, Peter Sellers y interprète Hrundi , un figurant très gaffeur d’origine hindou invité par erreur à une fête chez le producteur d’un film dont il a le matin même saccagé le tournage. Alors que Hrundi se révèle par sa gentillesse être le plus honnête de toute les invités qui tous cherchent à se plaire mutuellement par bienséance ou avidité, le héros n’arrête pas de faire des bourdes à répétitions provocant ainsi une accumulation d’incidents dans la soirée et malgré des efforts surhumains pour dissimuler ses maladresses qui ne font finalement qu’empirer la situation en catastrophe de plus en plus gigantesque. La réalisation du film s'articulant ainsi, on peut très bien ne pas adhérer à ce genre d’humour utilisant au mieux le comique de situation basé sur la logique de l'absurde où chaque incident engendre le gag et chaque gag un nouvel incident. Néanmoins, il résulte de ce procédé comique poussé au maximum, un film très réussi au niveau de l’imbrication des gags qui s’achèvent dans une sorte de délire généralisée. Et sur le fond, une satire excellente que ce soit à l’égard du milieu du cinéma hollywoodien des années 60 ou bien envers le mouvement psychédélique de l’époque grâce à la présence mémorable d’un indien sensible et courtois mais redoutable par ses gaffes, qui sert de révélateur aux comportements outranciers ou artificiels des gens qui peuplent La Party.
Une étoile pour Peter Sellers, et pour le serveur poivrot. Le reste est insignifiant : une encyclopédie de gags téléphonés mal filmés... ce film est un navet.
Seule collaboration de Blake Edwards et Peter Sellers à ne pas être un épisode de "The Pink Panther", "The Party" est une des comédies les plus cultes et les plus originales, voire même expérimentales, jamais tournées. Avec ce film, Edwards se réapproprie Tati à sa façon : le personnage joué par Sellers, malgré d'excellents gags (autour de la table, à la recherche de toilettes...), n'est que le fil conducteur d'un film dénué de tout scénario. Quasiment tout repose sur la mise en scène d'Edwards, qui est un expert du Scope (on peut probablement revoir le film et découvrir des gags qui nous ont échappés à la première vision), et qui parvient à organiser ce joyeux bordel qui vire au grand n'importe quoi sur la fin du film. "The Party", c'est les aventures désastreuses à Hollywood d'un Hulot indien croisé avec Clouseau. Avec des hippies pour le dessert. Complètement fou et génial.
Ce film réalisé par Blake Edwards et sorti en 1969 est vraiment très bon. Lorsque je l'ai vu pour la première fois, je ne l'avais pas vraiment aimé car on me l'avait vendu comme un film hilarant, je m'attendais donc à une comédie peut-être moins subtile et plus rythmée et puis lors de mon deuxième visionnage, j'y ai par contre pris beaucoup de plaisir. C'est donc l'histoire de Hrundi V. Bakshi, un indien très maladroit, qui est invité par erreur à une soirée d'un producteur important et évidemment, les gaffes s’enchaînent. J'aime beaucoup ce genre d'histoires qui ne se passe presque uniquement en huis clos mais devant lesquelles on ne s'ennuie pas car on a toujours quelque chose à se mettre sous la dent mais ici, il faut je pense adhéré à l'humour particulier d'Edwards car on est totalement dans son univers. C'est donc ici le comique de situation qui nous fais bien rire mais aussi celui de la répétition car nous avons beaucoup de running gags mais sans en devenir lourd ou ridicule, tout est bien dosé. Nous avons bien-sûr des scènes mémorables comme celle de la salle de bain qui est irrésistible ou encore celle où le personnage maladroit joue avec le tableau de commande. Ce sont à chaque fois des gags très simples mais qui font pourtant mouche. De plus, l'ambiance est vraiment sympa, on a un petit côté nostalgique par rapport à la mode des années 60 et les couleurs sont très chaudes, on ressort du film en étant tout simplement de bonne humeur et surtout en voulant aller à une fête qui se termine de la même façon que celle-ci ! Nous pouvons également je pense y déceler une sorte de critique sociale envers ce milieu de riches cinéastes dont l'ordre y est perturbé par ce personnage loufoque. La musique est également très sympa et notamment le morceau "Nothing to Lose" qui est superbe. Pour ce qui est des acteurs, nous avons Peter Sellers qui joue encore une fois ici très bien et puis Claudine Longet dont le jeu est très authentique. "The Party" est donc un très bon film, bien que trop méconnu et qui nous fait passer une excellente soirée !
Comédie burlesque de la fin des années 60 qui marque la collaboration entre Blake Edward et Peter Sellers en dehors de la saga de la « Panthère Rose ». Un comique de situation quelque peu répétitif au rythme lent qui s’accélère heureusement au fur et à mesure que le temps passe, avec une mention spécial au serveur alcoolisé. L’aspect visuel de « the Party » rappelle les réalisations de Tati autant que cet acteur indien maladroit rappelle celui de Monsieur Hulot. C’est drôle qu'épisodiquement mais pas aussi hilarant que sa réputation.
Blake Edwards et Peter Sellers. Ce duo a fait les beaux jours des comédies. The Party fait partie des meilleures. Peter Sellers incarne un figurant de cinéma invité par erreur à une grande soirée dans une magnifique villa. Inutile de préciser que Peter Sellers, roi de la gaffe, va ‘égayer’ quelque peu cette soirée. The Party est une comédie efficace et intelligente. On rigole avec les situations, et surtout avec le personnage interprété par Peter Sellers. En plus de jouer les petits rigolos, il parvient à donner des sentiments à son personnage. On savoure chaque gag de ce long-métrage, même si certains de ces gags ne sont pas tous nouveaux non plus. Les 20 dernières minutes de The Party sont le point culminant du film. On s’amuse alors énormément à cette fête, au point de regretter de ne pas avoir été invité. D’ailleurs, la fin aurait pu durer deux fois plus longtemps, ça ne m’aurait pas dérangé du tout. Ce film vous est conseillé si vous aimez les bonnes comédies bien foutues.
Peter Sellers où le rite de l'humour potache. C'est un comique de situation, hilarant de son temps, poussiéreux au fil des ans. Qu'importe : Pierre Richard, Mr Bean et consorts avait leur maître. Le film lui, est comme un champagne ouvert depuis 1 semaine : sans bulle. La farce ici va droit dans les bottes du milieu mondain de l'époque. Et il en fallait du culot pour s'attaquer à eux.
La ressortie en salle de The party ce 18 juillet nous offre une belle occasion de remettre sous les feux des projecteurs cette irrésistible comédie signée Blake Edwards. Outre son caractère indémodable, The party s’inscrit dans la lignée des chefs-d’œuvre signés par Jacques Tati et reforme le duo qui a animé, entre 1963 et 1982, six volets de La panthère rose. Edwards derrière la caméra filme pour la première et dernière fois son acteur fétiche, Peter Sellers, dans un rôle tout autre que celui de l’inspecteur Jacques Clouseau tenu dans la saga précitée. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Un des meilleurs films de Blake Edwards. Le concept est intéressant. Peter Sellers est ici au sommet de son art, il est assez difficile de jouer un indien alors qu'on est un Américain. Les 20 dernières minutes sont fabuleuses et complètement délirants. L'une des meilleures comédies de tous les temps.
Le chef d'oeuvre de Blake Edwards est sans conteste Breakfast at Tiffany's, dont la scène de Party a elle seule condense, dispense, atteint des sommets nirvanesques, mais quel bonheur de revoir sur les écrans the Party, qui respecte, à l'exception de l'introduction sur un tournage exotico-explosif et l'épilogue romantique final (adorable Claudine Longet), une unité de lieu unique : la fameuse soirée à la villa les Clutterbuck, dont les fontaines, piscines intérieures, automatismes modernistes vont offrir l'espace propice au déploiement de maladresse de l'improbable Hrundi V. Bakshi, acteur indien blacklisté qui va finir par inadvertance sur la liste des invités. La soirée se déroule, à son rythme, perturbée par l'entrée en scène de ce singulier personnage, décalé, attendrissant d'atypisme, puis au moment du diner, par la montée en puissance définitive du serveur ivre mort, pour finir dans un grand n'importe quoi anarchique d'anthologie, éclaboussement général, où seul l'orchestre de jazz délivre sa musique de fond, imperturbable, au milieu du joyeux chaos débridé. Il faut être client de ce genre de burlesque, de gags absurdes, intemporels, et nous en sommes : où un seul haussement de sourcil, l'esquisse d'un sourire, une fossette qui se dessine sur le faciès grimé de Peter Sellers, un regard en coin, suffisent à déclencher l'hilarité générale. Quel bonheur !!
Blake Edwards orchestre là un ballet de l'absurde où s'enchaînent gags pour le moins novateurs à l'époque et qui restent tout aussi drôle pour aujourd'hui: quarante ans après sa sortie nous pouvons dire que cette charmante partie n'a pas prit une seule ride. D'une mise en scène sobre et rythmé faisant la part belle à des situations comiques, tantôt fines, tantôt lourdes, le réalisateur prends du plaisir et nous illumine à vouloir casser cette soirée "bon chic bon genre" pour nous exposer au final un festival euphorique. Le film reste néanmoins culte avant tout pour la prestation de son acteur principal, j'ai nommé Peter Sellers, incroyable dans ses expressions inimitable dans sa composition d'acteur hindous qui cultive une maladresse plus que surhumaine mais qui reste touchant dans sa relation avec une Claudine Longet d'une très belle sensibilité. Un acteur qui tient en grande partie le film sur ses épaules mais un régal qui se justifie également par le savoir-faire de son réalisateur qui se retrouve au sommet avec cette comédie qui restera à jamais cataloguée comme un must en la matière et ce n'est pas un malheureux remake américain qui risquera de détrôner ce petit bijoux.
Avec « The party », sorti en 1968, le réalisateur Blake Edwards retrouve l’acteur Peter Sellers pour ce qui est certainement la collaboration la plus aboutie entre les deux hommes. L’humour gestuel est exploité jusqu’au point de non-retour, humour dans lequel seuls quelques très grands artistes peuvent exceller (Charles Chaplin, Buster Keaton ou bien Louis de Funès). Doté d’un scénario assez simpliste, dans lequel un comédien terriblement maladroit se retrouve invité par erreur au diner organisé par un producteur de cinéma, le film sert de prétexte à un enchaînement de gags. Il n’en reste pas moins une belle critique du petit monde d’Hollywood de l’époque. Le final complètement délirant constitue un véritable feu d’artifice. Bref, un joyeux bordel.
Démoli à sa sortie par une partie de la critique des deux côtés de l'Atlantique (Télérama - pour et contre, Les cahiers du cinéma, Ciné Book (devenu TV Guide), Film & Review, etc.…) et encensé par l'autre moitié (Positif en tête), The Party est devenu une référence, même si quelques "cas" isolés (TV Guide par exemple) démolissent encore le film. C'est incontestablement une des grandes réussites comique du septième art justifiant pleinement le qualificatif de chef d'œuvre. D'une succession de gags répétitifs ayant tous la maladresse de Hrundi V. Bakshi (Sellers) comme point de départ, Edwards réussit le tour de force de faire un film mariant une drôlerie aussi irrésistible que continuelle à une poésie romantique et mélancolique (cet aspect doit beaucoup à l'interprétation fragile de la chanteuse Claudine Longet dont c'est le seul grand rôle au cinéma) en passant par une fine analyse sociale du monde hollywoodien. Du remake de Gunga Din à la fin effectivement en bulle de savon, Hrundi V. Bakshi, mélange indien de l'inspecteur Clouseau, de Buster Keaton et de Charlie Chaplin (l'influence de Peter Sellers), enchaîne les gags (la destruction du décor, la chaussure, le papier toilette, le détergent, pour ne citer que les principaux) et les situations surréalistes (l'hindou qui imite un indien), les trouvailles délirantes (The Birdie Num Num), les dialogues absurdes, les répliques très à côté de la plaque (- "vous êtes meshouge" – "je ne suis pas votre sugar") et les soi-disant proverbes indiens ("Wisdom is the province of the aged, but the heart of a child is pure"). Le point culminant de l'œuvre de Blake Edwards et sans doute le meilleur film avec Peter Sellers juste après le DOCTEUR FOLAMOUR de Kubrick.
The Party, vu en VO (je le recommande vivement surtout pour l'extraordinaire accent indien de Peter Sellers), est assez difficile à critiquer plus de 40 ans après sa sortie. Au 1er degré, j'ai envie de dire que cette comédie de Blake Edwards est peu fidèle à sa réputation de plus grand film comique de tous les temps. Ce n'est pas hilarant malgré le talent hors norme de Peter Sellers. Il faut vraiment aimer le non sense et l'absurde british à la façon Panthère rose prolongé aujourd'hui par Mister Bean pour adhérer totalement. Mais, avec le recul, cette comédie recèle des trésors d'inventivité pour son époque. Elle s'avère notamment, sous couvert d'une satire du cinéma hollywoodien et de ses producteurs mégalos à cigares, comme le reflet peut être le plus fidèle du boom de la révolution des moeurs de la société de 1968. C'est aussi la première comédie à être si transgressive par rapport aux bonnes moeurs d'une certaine bourgeoisie en déclin. Et puis, ne boudons pas notre plaisir, Peter Sellers est sans conteste un acteur génial qui électrise l'écran à chaque plan. Sa science du comique, même sans être fan, est tout bonnement une référence en la matière. Au final, même si personnellement j'ai remarqué un léger essoufflement au milieu du film, on est happé par ce délire psychédélique filmé de façon légère par un Blake Edwards inspiré.
Voilà une comédie totalement déjantée ou un acteur indien (interprété par l'indéfrisable Peter Sellers) se fait inviter par erreur à la fête du studio dont il vient de détruire le décor. A force de maladresses et de quiproquos loufoques, on assiste à l'anéantissement de la soirée. Toujours sincère et jamais vulgaire, l'acteur joue un personnage attachant en fin de compte. Comédie à l'humour anglais corrosif, les situations sont quelquefois surréalistes. Même si le film est un peu daté (les décors, ou la musique en particulier), le spectacle est hilarant et efficace!