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3,5
Publiée le 29 août 2018
Au début des années 2000, il y eut soudainement pléthore de film ruraux comme Une hirondelle a fait le printemps, Le Papillon ou Malabar Princess comme si le retour à la terre, aux racines, avait quelque chose de rassurant après la peur liée au passage à l'an 2000. La montagne est aussi belle que dangereuse. Ce qu'elle donne, elle peut le reprendre. Ce père de famille en a fait l'amère expérience. Parti jouer les pilleurs de tombes (le crash du Malabar Princess au début des années 50 dont un trésor giserait dans la carlingue), puni jusqu'au restant de ses jours pour sa cupidité, le voilà confronté à son fils qui ne se satisfait pas, à juste titre, de l'absence d'explication sur la disparition brutale de sa mère. D'autant que le père est peu présent lui aussi. En découlent des résultats scolaires catastrophiques, un manque de discipline, un univers imaginaire dans lequel l'enfant se réfugie et où tout est possible. Les aventures de Tintin en sont un parfait exemple. C'est vrai que c'est difficile de mettre des mots sur des maux. D'expliquer le concept de la mort à un enfant. De faire le travail du deuil quand on se sent coupable et qu'on n'a pas le corps enfermé pour l'éternité dans les glaces. Jacques Villeret, excellant comme à chaque fois dans le rôle du paysan bourru au grand cœur (et porté sur la bouteille comme dans la vie tristement), va tenter d'apporter des réponses à ses questions. Après, savoir la vérité fait-il tant de bien que ça ? Les responsables auront toujours ce poids sur les épaules, cette culpabilité. Et ce gosse restera sans sa mère. Un drame évitable. Ce qui est d'autant plus malheureux.
un film d'auteur dramatique avec Jacques Villeret et Michel laroque qui ce déroule bien après ma catastrophe de l'avion indien dont ce n'est pas histoire mais une fable différente qui s'inspire de cela . tom un garçon de 8ans et qui vit chez sont grand père pense que sa mère n'est pas morte dans la montagne et comme tintin (lors de son séjour au Tibet ) est le seule à croire encore pouvoir la retrouver vivante . Un film touchant mais aussi peu lent par moment malheureusement, un laqué Villeret qui montre une fois de plus qu'il est alaise a la fois en comédie mais aussi en film plus tragique nous nous apercevons qu'il manque beaucoup au cinéma .
Une sorte de poésie un peu mélo et tendre à la fois. Les décors montagnards sont sublimes et sont ici utilisés à bonne escient. Tout comme le jeu des acteurs qui est irréprochable, même s'ils font tous plus ou moins fasse à des clichés bien de chez nous^^. L'histoire, bien qu'assez facile et peu travaillée en profondeur ; là rend accessible à tous. Il en ressort des interrogations de la vie de tous les jours (l'interprétation de la mort d'un être cher pour un enfant, le "mensonge" des adultes face aux enfants...), mise en scène habillement pour ne pas tomber trop dans le "mélodramatique" (il en reste un film triste, mais attachant en même temps). LE petit garçon jouant un grand rôle dans son personnage. On peu regretter quelques fois le manque de rythme, d'intensité. Mais malgrès cela, on est pris par l'attachement du petit Tom et sa recherche, son espoir face à la vie (n'est pas sans rappeler l'insoucience des ignorance ou tout peux être poésie, ou un échappatoire reste possible quelques soit la situation). Du coup, même avec quelques lenteurs, des dialogues dés plus simples ; mais faisant toute la vérité. On se prend au jeu et l'on espère avec lui... Même si, public adulte savons que les "rêves" d'enfants ; ne sont souvent que des "rêves". LE tout reste assez prévisible, mais je dois avouer que la chute ; m'a pas mal surpris et apres avoir assiter à une sorte de poésie, de conte (si l'on se place du point de vue de l'enfant) ; on ressort à la fois triste mais en même temps gonflé à bloc. Repensant à notre enfance avec des si... Certe, ce film est assez triste ; mais pour heureusement ; il ne tombe pas dans le fait de vouloir trop en faire (de vouloir faire pleureur le spectacteur). Cela reste juste (avec une petite musique de temps à autre), simple (mais remplit de pas mal de question sur la vie, si l'on analyse cela avec du recul), beau et remplit d'espoir. Ce qui donne une petite touche en plus (même si le film ne parvient pas (coté émotion), à transmettre l'émotion qui aurait pu découdre ; mais qui aurait été de trop je pense)) au film en générale et montre ici un film bon esprit, plein de bonne intention et qui change des films ou règne vulgarité, violence et sexe pendant 2h. Certe, ce n'est pas parfait ; mais j'ai passé un bon moment qui m'a même fait réfléchir sur certains trucs. Donc c'est triste, faut pas se le cacher ; mais tellement beau du point de vue des paysages et au niveau de l'histoire. Qui sans avoir une grande originalité arrive à nous surprendre et à nous faire passer un moment sympa, loin de tout ses films plein de prétentions et blockbusters actuel. Un hommage de plus a Jacques Villeret.
En 2004, tout jeune cinquantenaire qu’il était, Villeret jouait un de ses derniers rôles, celui d’un grand-père tout près du ciel. En effet, le Mont Blanc n’est pas très loin, regardant sa cabane d’un air presque pas hautain. Et l’homme fait le poids devant les deux générations qui le suivent, et la tchatche embrouillée de son petit-fils : « et toi, tu préfères les chevals ou les jumentes ? »
Le décor manque un peu de profondeur, monté presque en 2D sur Villeret et Brasseur, en qui on avait confiance pour refaire le coup des voisins / ennemis d’enfance inséparables. Et que je te mets un bobsleigh, et un chasse-neige, et des autoneiges, et un treuil, et un hélico : une machinerie qui poppe sans un souci pour la réalité budgétaire (un aspect qui ne semble jamais atteindre les vieux dans leur indécrottable et plane gentillesse).
Pareil chez les enfants, dont un extrait de deux spécimens sur toute une classe suffit à Legrand pour prétendre toucher à l’amitié montagnarde, et pour justifier la proximité quasi-complice que tout ce beau monde entretient avec les chasseurs alpins. Difficile de ne pas regretter ces grandes crevasses, ces enjambements fainéants pour la solde de 400 coups qui laissent de glace.
C’est dans le (et la) symbolique qu’on récupère un peu de sa mise : des seconds rôles qui assument, eux, vraiment la charge de nous faire croire en Savoie (ce gardien du refuge m’a rappelé Brad Dourif dans Cerro Torre), des lapsus élémentaires mais drôles qui apportent un peu de soutien à l’idée qu’envoyer ce gamin au-dessus de Chamonix n’est pas démesurée, et une place laissée aux objets (le Tintin au Tibet joue bien le rôle qu’il signifie pour l’enfant) qui entretiennent le lien vivant entre l’environnement et la vie qui passe, lentement et froidement, broyant les naïvetés de l’enfance. Comme un glacier.
Malabar princess est une bonne comédie dramatique de Gilles Legrand. La mise en scène du réalisateur est correcte, le scénario est travaillé et intéressant, le film est bien rythmé et les acteurs comme Jacques Villeret, Michèle Laroque ou encore Claude Brasseur sont convaincants dans leurs rôles etc... Bref, c’est un film divertissant.
"Malabar Princess" (2004) rediff sur France 4 le 21.10..2015 (film démarré avec 10 mn de retard
Ce film est plein de sensibilité, de charme et cette histoire d'un petit bonhomme qui a perdu sa mère est touchante, sans verser dans le pathétique exagéré. Pour son premier long métrage, Gilles Legrand, avec un petit budget s'est inspiré de sa propre expérience d'un papa devenu célibataire. Bizarre, malgré une belle réussite commerciale (1,5 million d'entrées en salles) il n'a depuis réalisé que trois autres films à ce jour (2015) Les passionnés de chemins de fer se délecteront d'un des acteurs du film : la "Marie" du tramway du Mont Blanc (TMB), chemin de fer à crémaillère qui depuis Saint-Gervais emmène ses visiteurs à 2380 m d'altitude en 1h 15 ! Mais le chapitre ferroviaire est truffé d'erreurs. Ce film est par ailleurs tiré d'une histoire réelle : un avion (le Malabar Princess) qui s'est effectivement écrasé en plein vol on ne sait trop pourquoi, et dont on retrouve des fragments dans la mntagne au fil du temps. Dommage, les trois scénaristes ne parviennent pas à nous proposer une histoire cohérente et passionnante : comme c'est souvent le cas, leur nombre est souvent inversement proportionnel à la qualité. Cerise sur le gâteau : la musique elle, est très bien, en harmonie avec le récit et pour peu que vous ayez une barre-sons, vous aidera à rendre ce film plus vivant. Enfin, Jacques Villeret est superbe en grand-père bougon au grand coeur, contrairement à Cornillac qui semble se chercher. willycopresto
3,3 - Un très joli conte moderne porté par de très bons acteurs dans des paysages parfois grandiose - Notamment le personnage principal du haut de ses 8 ans.. ( /-) Une belle histoire mise en scène avec beaucoup de sincérité notamment à travers des personnages attachant et pleins de vérité
Un petit film français mignon tout plein; Plein de bons sentiments, mais qui arrive à trouver une justesse salutaire, sans laquelle on aurait pu le ranger à côté de la tonne de comédie dramatique sans intérêt. Un film qui dot beaucoup au regretté Jacques Villeret qui livre une interprétation touchante et humaine. Le film est bercé d'une mélancolie qui le fait sonner un peu " vieille france " mais qui semble honnête dans sa façon d'aborder ce drame; Un film léger, très émouvant, drôle et bien interprété qui sans être vraiment un bon film, car stagnant à ce niveau un pas plat du film de dimanche soir, Malabar Princess peu être identifié comme le parfait film du dimanche soir d'hiver.
Très beau dans sa relative naîveté, très poignant, avec des acteurs parfaits dans leur rôle, une musique qui met en valeur les images magnifiques du glacier. A voir absolument.
Un film très peu convainquant à mon goût. Ce film est un récit d'apprentissage mièvre et étiré. Ce dernier a tendance à hésiter entre le registre du mélo morbide et la comédie bien légère.