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Un visiteur
3,0
Publiée le 10 novembre 2012
Un film de skate très adolescent sur les étincelles qui ont révélé ce sport au grand public et qui en ont fait tout un commerce. Très bon Heath Ledger, et une BO fort bien réussie.
Ce film raconte les débuts des membres fondateurs des Z-Boys, à savoir les premiers à avoir révolutionné le Skate-Board, depuis dans ce sport ces membres, Tony Alva, Jay Adams et Stacy Peralta, restent des légendes... Ce dernier a d'ailleurs réalisé un documentaire "Dogtown and Z-Boys" (2001) primé notamment à Sundance et qui servit également au scénario de ce film... C'est donc l'histoire vraie des pionniers du Skate... Produit par David Fincher ce dernier a préféré laisser la mise en scène à Catherine Hardiwcke qui venait de réaliser "Thirteen" (2003) et qui signera (malheureusement) "Twilight 1" (2008) et "Le Chaperon Rouge" (2011)... Style docu-fiction avec du grain la réalistrice fait montre d'un véritable intérêt pour le skate, les cadrages offrent des scènes magnifiques lors des séances de skate. Les liens entre les protagonistes sont intéressants mais il est dommage que tous les acteurs n'aient pas le même talent ; par exemple le fade John Robinson (déjà vu dans "Elephant" en 2003 de Gus Van sant) qui interprète Stacy Peralta. Le seul et vrai problème reste la seconde partie, l'ascencion des trois "stars" est trop rapide. Etonnament (pour un film mis en scène par une femme) les filles sont toutes plus ou moins niaises ou sans intérêts. Scénario sans réelle surprise et un sport qui n'aura pas prise sur tout le monde mais c'est bien filmé et la BO est excellente. Un très bon film qui aurait gagné à être plus spectaculaire.
Excellent film sur l'explosion de phénomène skateboard avec les emblématiques fondateurs du mouvement moderne. Nul besoin d'être fan pour apprécier la bonne réalisation (malgré quelques facilités pour souligner les caractéristiques des comédiens) et se prendre à cette histoire grandement inspirée de la réalité (les vrais protagonistes ayant collaborés) et intéressante. Une bonne immersion dans cette atmosphère typique et de bons comédiens.
La réalisatrice de l’excellent Thirteen (2003) et plus récemment du film de vampire teenager Twilight : Fascination (2009) a réalisé entre les deux, cette comédie dramatique retraçant les débuts prometteurs des Z-boys, ces surfeurs de Venice (en Californie) qui ont révolutionnés la pratique du skateboard en transposant les plus spectaculaires mouvements du surf sur le béton !! Véritables légendes dans l’univers du skate, Stacy Peralta, Tony Alva et Jay Adams auront connus leurs heures de gloire avant que le côté obscur ne s’en empart (la gloire, le marketing, les coups bas, etc). Fans de skate ou non, on ne peut que tomber sous le charme de ce film, qui accumule de très beaux plans qu’ils soient en steadycam ou en DV, la B.O est parfaite et le point fort du film, sa distribution où l’on retrouve un très bon trio : Emile Hirsch, John Robinson, Victor Rasuk et aussi Michael Angarano et le regretté Heath Ledger.
Biographie retraçant le destin des 3 Z-Boys, 3 surfeurs californiens ayant influencé tous les skaters du monde en révolutionnant ce sport. Mais le film de C. Hardwicke se distingue en dressant non seulement le portrait de 3 jeunes dans le vent mais aussi en s'attaquant au système qui vole l'innocence de ces gamins, les couvre d'or, les monte les uns contre les autres et les sucent jusqu'à la moelle avant de les jeter aux oubliettes sitôt un autre poulain plus frais en vue. Bref, elle démolit le système capitaliste pièce par pièce et tout en radioscopant l'écroulement de ce rêve américain, offre à plusieurs acteurs l'occasion de briller : E. Hirsch, H. Ledger et toute une bande de jolies petites bouilles qui imprègnent la pellicule de leur charisme. La mise en scène donne le tournis, la B.O fracasse tout, le scénario captive de bout en bout et les caméos savoureux (T. Hawk en astronaute, géant) font de ce film une vraie bonne surprise. Un beau moment. D'autres critiques sur
Bien avant qu’elle ne parte réaliser des films mainstream moins ambitieux et critiqués, Catherine Hardwicke se posta comme une cinéaste à suivre après son premier long, Thirteen, salué par la critique. Son deuxième film, Les Seigneurs de Dogtown, était déjà moins ambitieux et chapeauté par une major.
Contant l’histoire de trois surfeurs devenus skateurs pas forcément meilleurs amis du monde au départ du film, Les Seigneurs de Dogtown sent bon les années 70’s, le rock de ces années là et la chaleur de la Californie. En effet, le film bénéficie d’une bande-son efficace et d’une imagerie assez passionnante pour captiver le spectateur, malgré une histoire qui ne casse pas trois pattes à un canard, avec un gentil garçon bien droit dans ses bottes, interprété par l’excellent John Robinson, qu’on regrette de ne plus voir au cinéma, un avide de reconnaissance détestable, joué par Victor Rasuk et un ami loyal un peu niais qui doit faire face à une vie très compliqué, joué par Emile Hirsch, qui montre ici son talent aujourd’hui reconnu. Les jeunes sont ici encadrés par un excellent Heath Ledger en patron/gourou/figure du grand frère constamment bourré, qui rappelle un peu le Joker qu’il jouera 5 ans plus tard et par Eddie Cahill, assez bon dans un second rôle discret mais mémorable. Le film enchaîne les péripéties de façon plaisante, grâce à une réalisation plutôt passe-partout mais efficace et un scénario qui n’évite pas les raccourcis mais qui n’a pas vraiment d’autre défaut si ce n’est de nous coller un rebondissement dans les dernières minutes du film.
Les Seigneurs de Dogtown a été fortement critiqué à cause du manque d’intérêt du film si on a déjà vu le documentaire Dogtown & Z-Boys, réalisé par Stacy Peralta himself. Très sympathique, à défaut d’être essentiel.
Les Seigneurs de Dogtown réalisé par Catherine Hardwicke en 2005. *Les points que j'ai appréciés → • La réalisation sans temps-mort • L'histoire intéressante • La fin touchante et instructive (sur le début du skate moderne
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le manque d'émotions (sauf la fin
*Conclusion → J'ai aimé, c'est un film intéressant pour les non-connaisseurs. 7/10.
N'étant pas fan de skate, je pensais ne trouver aucun intérêt à ce film. Mais il faut reconnaître qu'il n'est pas destiné qu'à ce public spécifique, que le propos est étoffé bien au-delà de ce que réservent en général les productions pour adolescents. La bande sons est excellente et certaines scènes sont filmées avec une virtuosité rare, au plus près de la planche, ce qui donne l'impression d'être au coeur de l'action. Bons acteurs aussi. Une bonne surprise qui permet de passer un moment agréable sans être inoubliable.
Un excellent film sur le skate-board et ses pratiquants avec le regretté Heath Ledger et le talentueux Emile Hirsch ( Into the wild ) en skateurs de légende des Z-Boys : Jay Adams et Skip Engblom . Par la réalisatrice de Thirteen , de la Nativité sur la Naissance de Jésus, du premier volet de la saga Twilight , Le petit Chaperon Rouge revisité en film pour adultes en manque de fantastique et d'érotique. Heath Ledger tu nous manques terriblement. Je pense que ce fut l'un de ses films les plus marquants de sa carrière.
L'incroyable prestation des acteurs (Emile Hirsch, John Robinson, Heath Ledger, Johnny Knoxville,...), le visuel novateur, la musique magnifique, le scénario très bien écrit, la réalisation engagée,... font de ce film un petit bijou cinématographique qui sonne juste à tous les instants. Les cascades fracassent et que l'on aime le skate ou non, Les Seigneurs De Dogtown s'adresse au plus grand nombre !!!
N'étant pas fan de skate, je partais avec un à priori en pensant m'embêter pendant ce film ... mais j'ai tout de même décidé de lui laisser sa chance. Je ne regrette pas, c'est très dépaysant, on est immergé dans un monde interessant, grâce à des personnages variés et bien interprètés. L'histoire elle aussi est interessante. Pour les fans de skate, ce doit petre un sacré bonheur :)
Un film sur une bande de potes que leur passion commune pour la glisse (surf, skate...) unit. Puis on suit lentement leurs destins tous différents et retranscrits de manière touchante, réaliste et stylisée. Le film est parfait au niveau de la réalisation, où l'atmosphère du sport et de l'époque semble remarquablement retranscrite, et ce grâce au talent de la réalisatrice, Catherine Hardwicke, la (très talentueuse) réalisatrice de Thirteen. Le scénario est très bon, il sait être réaliste sans être chiant, ce qui est rare, et évite le côté documentaire de manière réussie pour le plus pur plaisir du spectateur. Petit défaut, le film, en son milieu, semble un peu vide. Rempli de scènes de glisse, ça lourde un peu, et un début d'ennui naît avant que l'histoire ne décolle vraiment. En bref, un excellent film, déjà culte (décidément, après Thirteen... !), qui plaira à tous, même aux non-fans de skate. Au fait, après ce film, on a une certitude : qu'importe le chemin qu'ils prennent, des amis resteront toujours des amis...
Un magnifique film sur l’envol du skateboard à la fin des années 70. L’histoire vraie de ces gamins qui skataient pour le plaisir et qui sous l’impulsion des fabricants de planches vont devenir des stars avec une nouvelle façon de rider et faire passer le skate d’un truc qui ressemble au patinage artistique vers se qui deviendra les grandes sessions des X-games. A la fraicheur des premiers temps et ces rides dans les rues et les piscines asséchées, vont succéder les obligations de la promotion, les égos qui explosent et les désillusions de l’amitié qui s’effrite. Les sessions de ride sont vachement bien filmées même si elles sont vraiment trop courtes. La B.O est elle aussi géante et participe également à la réussite de ce film. A voir même pour ceux qui comme moi ne connaisse rien au skate, pour réaliser à quel point derrière les logos, les sponsors et l’argent souffle un vent de liberté.