Hard Eight
Note moyenne
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Legid
Legid

45 abonnés 768 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2026
« Hard Eight » est le premier film de Paul Thomas Anderson et malgré la réputation de son réalisateur, il n’a pas marqué les esprits comme certains premiers films de réalisateurs reconnus pour leur talent.
Et après son visionnage, je dois bien admettre que le film est assez peu mémorable.
Malgré son casting de qualité, comportant Philip Baker Hall, John , Gwyneth Paltrow et Samuel , acteurs certes en ascension, mais tous talentueux et investis, et une bonne direction par PT Anderson, le film ne bénéficie pas d’une intrigue très forte.
Le scénario démarre bien avec une première scène prenante et laissant augurer d’une intrigue sur le jeu dans les casinos. Et la suite vire complètement sur un versant thriller avec une intrigue légère de kidnapping, d’extorsion d’argent et finit assez mollement.
Pour une première œuvre, PT Anderson montre un certain talent dans la réalisation mais manque le coche avec un scénario trop peu consistant.
Note : 12/20
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2026
Premier long-métrage de Paul Thomas Anderson – sorti en France près de 20 ans après son tournage (1996) – Double mise s’inspire d’un court réalisé en 1993 par le cinéaste américain, Cigarettes and coffee. Porté par des acteurs géniaux – Philip Baker Hall, John C. Reilly, Gwyneth Paltrow, Samuel L. Jackson – ce film qui nous plonge dans l’univers feutré des casinos porte à la fois quelque chose de fascinant et un goût d’inachevé, comme s’il manquait des morceaux à son tout. Quelque part entre Jarmusch, Tarantino et Lynch, un petit film tout à fait agréable.
ferdinand75

732 abonnés 4 515 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2026
Un film très dense, puissant qui commence par la rencontre de deux personnages un peu loufoques, leur passions pour le jeu et leur installation à Las Vegas et se poursuivra sur le ton d’une chronique déjantée , assez noire ..
Les acteurs sont exceptionnels et magnifiquement dirigés, tout d’abord : Philip Baker Hall, que l’on avait souvent vu dans des seconds rôles, mais qui tient ici le rôle principal, visage buriné , profond, intense et mystérieux, énigmatique. Il y a ensuite Gwyneth Paltrow en jeune fille, entraineuse prostituée, paumée, qui tient là un de ses meilleur rôles, John Reilly et Samuel Jackson, excellents tous les deux. Le scénario est assez astucieux, avec ce vieux briscard très classe, au passé douteux, qui se prend d’affection pour le plus jeune , devient son mentor, et veut lui apporter du bien être ( on comprendra pourquoi lors du twist final), il lui cherche même une fiancée, pour lui apporter bonheur et équilibre .
Une sorte de bienveillance et d’empathie. Un rythme lancinant, assez envoutant, on suit les personnages, on veut comprendre, et voir où va les mener l’enchaînement inattendu des faits et leur destinée respective, car le film se transforme ensuite en thriller oppressant ;
Pour son premier film, de 1996, Paul Thomas Anderson, nous démontrait déjà sa forte personnalité et tout son talent, avec un petit budget . Cela annonce bien le réalisateur majeur qu’il est devenu aujourd’hui avec par exemple ses dernières réalisations magistrales : « They will be blood » ou « Une bataille après l’autre » .
JSCooper
JSCooper

11 abonnés 874 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2026
Avant de marquer l'histoire du cinéma américain, le jeune Paul Thomas Anderson signait en 1996 son tout premier long-métrage : "Double Mise" (Hard Eight). Ce coup d'essai, sous forme de polar intimiste et crépusculaire, révèle déjà une maturité formelle saisissante. S'il n'a pas encore l'ampleur de ses chefs-d'œuvre à venir, ce film noir feutré s'impose comme une œuvre solide et profondément humaine.

La plus grande réussite du film réside dans sa mise en scène, déjà d'une élégance rare pour un premier essai. Anderson évite le piège du clinquant de Las Vegas pour filmer les motels miteux et les cafés déserts de Reno, installant une superbe atmosphère de film noir mélancolique. Ce décor de solitude sert d'écrin à une étude humaine subtile et touchante, axée sur la filiation improvisée et la culpabilité. Pour porter ce drame, le réalisateur s'appuie sur une direction d'acteurs remarquable : Philip Baker Hall est impérial de mystère en vieux joueur protecteur, John C. Reilly est d'une naïveté désarmante, tandis que Gwyneth Paltrow et Samuel L. Jackson apportent une tension parfaite. Les amateurs apprécieront également le caméo mémorable de Philip Seymour Hoffman en joueur de craps arrogant, posant la première pierre d'une collaboration légendaire.

Néanmoins, "Double Mise" porte les stigmates d'un premier film au développement chahuté. L'intrigue reste dans l'ensemble un peu trop classique et linéaire, manquant parfois de la complexité ou du suspense nécessaires pour pleinement captiver. Le récit souffre d'ailleurs de quelques longueurs et de baisses de régime dans son deuxième acte. De plus, les cicatrices d'un montage difficile — le film ayant été malmené par ses producteurs — se font parfois sentir, nuisant par moments à la consistance globale de l'intrigue. Ce manque de fluidité culmine dans un dénouement abrupt et trop rapide, qui expédie la résolution du thriller de manière un peu artificielle, laissant un léger goût d'inachevé.

"Double Mise" n'en demeure pas moins un thriller psychologique hautement recommandable. Porté par une ambiance feutrée envoûtante et des comédiens exceptionnels, il témoigne de la naissance d'un immense cinéaste.
Oeuf4419
Oeuf4419

1 abonné 88 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2026
Belle mise en scène, belle interprétation... mais au final peu d'émotion, on n'apprend rien. Une fait divers dont on ne tire aucune morale.
Arnaud A.
Arnaud A.

8 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2026
C'est un peu compliqué de juger car il y a deux films dans le film - mais aucun n'est mauvais. Le premier est une exploration de la faune hantant les casinos de Vegas et Reno - efficace car d'une grande sobriété. Le second (on ne se rend pas compte que 45 minutes se sont déjà écoulées) est un thriller relativement convaincant mais très, trop rapide. Le jeu extraordinairement beau de Philip Baker Hall et le charme assez vénéneux de Paltrow font le liant et donnent à ce premier film toute sa place dans la filmo de PTA.
buscapédu79
buscapédu79

4 abonnés 172 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2026
Un bon film peut être qu’on reste un peu sur notre fin dans le dénouement final mais le film est bien réalisé
Ombrazur
Ombrazur

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2026
Ce film me rappelle ces romans de gare qu’on lisait le temps d’un voyage, qu’on abandonnait sur un siège à l’arrivée et dont on avait tout oublié le lendemain, souvent très noirs rarement passionnants. Ce film c’est un peu ce genre de misère : il nous invente une improbable histoire d’arnaque au sein d’un casino et on peine à y croire tant ces milieux sont surveillés, controlés et épiés par tous les moyens.
On a à faire à des personnages qui ont le QI d’une mouche pour les uns et une vilenie diabolique pour les autres. Mais l’histoire est aussi minable que les personnages. Le récit est fade et indigeste, banal et prévisible. Les acteurs font tout pour avoir l’air aussi bêtes et méchants que possible. L’auteur essaye de créer de l’émotion, du sentiment voire de l’amour, mais c’est raté : rien ne prends, nuit totale ; on reste sur sa faim car on a rien ressenti sinon un sommeil envahissant… Le train entre en gare et l’histoire est finie. Aucun regret !
cinono1

371 abonnés 2 303 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2026
L'histoire d'un homme qui en prend un autre sous son aile sans raison apparente. Le premier film de PT Anderson, et presque toutes ses qualités (et défauts) sont là. une narration étrange mais hypnotique, de longs plans séquences, une dilution du présent, des éruptions de sentiments allant de la tendresse à la violence. Des thèmes aussi propre au cinéaste sont la, les rapports de mentor, la deuxième chance....Malgre cela, le film ne convainc pas. En fait, le film est etrange, alors qu'il a des personnages assez touchants, il s'avère froid, avec un rythme monocorde, et des longueurs dans sa 2ème partie. Du talent, mais aussi de la prétention dans ce film
fabrice d.
fabrice d.

47 abonnés 1 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2026
Je ne connaissais pas cette première œuvre du célèbre P. T. Anderson : c’est un film policier à la fois froid et efficace. Je ne connaissais pas non plus l’acteur Philip Baker Hall, qui tient ici le rôle principal, celui d’un joueur professionnel calme, posé, fort d’une longue expérience et traînant derrière lui un passé chargé, comme le révèle progressivement le film.
L’histoire débute par une rencontre improbable entre ce vétéran des casinos et un jeune homme revenant de Las Vegas les poches vides, alors qu’il doit financer l’enterrement de sa mère. Peu à peu, une relation presque filiale se noue entre les deux : l’un initie l’autre aux ficelles du métier, tandis que le second développe une admiration croissante pour celui qui l’a sorti de l’impasse.
Tout fonctionne jusqu’au moment où le passé refait surface et menace cet équilibre fragile. Le film est intéressant, porté par une atmosphère mêlant univers du casino et arrière-plan mafieux, mais il lui manque peut-être ce petit supplément d’âme qui le hisserait parmi les incontournables. La fin, quelque peu surprenante, laisse une impression d’ambiguïté : on aurait aimé mieux cerner l’intention réelle du réalisateur.
JCC
JCC

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Première fois que je vois un film dans lequel la réponse semble se trouver au début du film. Suspense total pendant une grande partie du film. Qui est Sydney, pourquoi agit il ainsi avec John et pourquoi se comporte t'il ainsi au quotidien ? Sa vie semble conduite par une sorte de retenue, de discrétion, une tranquillité et une sagesse dans ses actes, tout ceci toutefois mêlé à une détermination sans faille. Détermination montrée dès le début dans la scène où il prend John en charge. Les scènes passent et on perçoit que sa vie n'a pas toujours été aussi calme. On pense que le scénario se répète; qu'encore une fois c'est juste un bon samaritain âgé qui agit; quand il commence à prendre soin de Clémentine. On en découvre la véritable raison assez rapidement quand John déclare être fou d'elle depuis deux mois. Encore une carte révélée : il ferait tout pour John.
Mais pourquoi alors ? Survient l'incident avec Jimmy, puis l'aveu de Sydney. Oui, il à tué le père de John et c'était il y à longtemps. Le scénario se déroule et on entrevoit que Jimmy ne pourra pas être épargné. La révélation serait trop préjudiciable. La fin nous le confirme et nous ramène directement au début du film, pourquoi devant le Jack's Coffee Shop Sydney s'est il penché vers John ? Que se sont ils dit avant le plan des deux tasses de café vides devant la fenêtre. Sydney à proposé de l'aider, de lui transmettre ses connaissances sur le casino. Et John ? John à révélé devoir enterrer sa mère. Il à accepté l'aide, il pense que c'est la seule issue, il ne sais pas à qui il à affaire, mais il semble résigné et il accepte. Une seule chose le préoccupe dans cette affaire et l le répète plusieures fois avant de quitter le café et de monter dans la voiture, mais à l'arrière,... la boucle est faites, bien loin d'une fin bâclée on revient automatiquement au début du film pour entrevoir ce qui anime Sydney et qui était le père de John,... (Il à tué Jimmy pour protéger John, ...)
GéDéon
GéDéon

141 abonnés 738 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2026
Pour son premier long-métrage sorti en 1996, Paul Thomas Anderson fait déjà preuve d’un sens aigu de la mise en scène. Sa photographie et son sens du cadrage permettent de créer une ambiance sombre envoutante malgré un scénario très minimaliste. Dans l’univers singulier des casinos du Nevada, on assiste au destin croisé de plusieurs personnages cabossés par la vie. Cette histoire d’amitié soupoudrée d’une intrigue de petits malfrats s’aventure sur des chemins étroits mais bien balisés. Pour tenir la route, le choix de la distribution s’avère être une parfaite réussite avec la présence de vraies gueules (Philip Baker Hall et Samuel L. Jackson) ou bien d’acteurs au charme discret (Gwyneth Paltrow et John C. Reilly). Bref, un début de carrière prometteur pour le réalisateur américain.
Taahz
Taahz

2 abonnés 322 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2026
Hard Height est un film à l'ambiance posée, presque contemplative, en contraste avec l'univers du casino où il se déroule. La prestance de Philip Baker Hall et les motivations de son personnage Syd sont les clés de voûte sur lesquelles reposent ce premier film de PTA.
La brève apparition de Philip Seymour Hoffman est aussi succincte que spectaculaire.
NarnoNarno
NarnoNarno

51 abonnés 723 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2025
Premier long-métrage de Paul Thomas Anderson, "Hard Eight" révèle déjà le talent du réalisateur : mise en scène maîtrisée, cadrages millimétrés et élégants plans-séquences. La direction d’acteurs est remarquable, portée par un Philip Baker Hall impérial. Dommage toutefois que le récit, trop classique et sans véritable suspense, manque d’ampleur et de panache. "Hard Eight" demeure malgré tout un coup d’essai prometteur, annonciateur d’une carrière de haut vol.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2025
Portée par l'interprétation magistrale d'un énigmatique Philip Baker Hall, entre bienveillance et malaise, l'intrigue distille une impression de menace latente dont la violence ne s'exprime que dans le dernier acte dont le registre de pur thriller noir (avec un Samuel L Jackson tarantinesque) pose un décalage intellectuel avec la comédie dramatique initiale tout en conservant une perturbante fluidité narrative. Prouvant sa maîtrise remarquable de la mise en scène, tant dans le cadrage que dans les jeux de lumières ou la direction d'acteurs, PTA ose une histoire qui garde quelque part d'ombre, laissant le spectateur à la fois frustré et parti prenante. Un coup d'essai digne de louanges!
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