Note moyenne
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Et voila, c'est fait, j'ai vu toute la filmographie de PTA. A vrai dire, pour conclure, je pense que "Double Mise" est le moins bon de tous. Non pas que ce soit un mauvais long métrage mais dans le reste, c'est ce qui ce fait de moins bien. Histoire ... pas bien originale même si la relation entre les deux personnages principaux est vraiment sympathique. Niveau musical, c'est pas trop mail mais on a connu mieux. Les acteurs sont bons dans l'ensemble mais ce qui est vraiment intéressant, c'est de constater que le réalisateur fait appel des personnes avec qui il a déjà travailler. La fidélité, c'est beau. En fait, ce qui m'a dérangé ou plutôt ennuyé, c'est le côté casino qu'on a pu voir un bon millier de fois sur grand écran. Même si il n'est pas question que de ça, au bout d'un moment on a envie de voir autre chose. Comme à son habitude, au fil des minutes, on monte en puissance mais ça manque, quand même, clairement de rythme à mon goût. L'atmosphère y est spécifique comme dans toutes ces œuvres mais il manque pas mal de chose pour en faire un très bon long métrage selon moi. La durée, quant à elle, est pour une fois dans les cordes (je sais pas si ça se dit), c'est un bon point. En conclusion, notre homme (Paul Thomas Anderson), contrairement à beaucoup d'autres (et heureusement pour lui) monte en intensité et en talent au fil des films. Une immense qualité, assez rare de nos jours. 11/20.
Premier film en tant que réalisateur de Paul Thomas Anderson, Sydney (oublions le titre français) conte l’histoire de deux hommes unis par un rapport de maître à élève. Une exposition intéressante, très technique et un peu intellectuelle, à laquelle il manque ce rien d’enlevé et de brillant qui en aurait fait un joli feu d’artifice... L’interprétation est de qualité, dominée par le duo composé de Philip Baker Hall (le maître) et John C. Reily (l’élève donc), sans oublier la toujours intéressante Gwyneth Paltrow qui apporte son charme et son piquant. Le monde des casinos est étudié d’une manière presque entomologique à travers une mise en scène brillante, ce qui est presque un lieu commun à propos de l’auteur. Un film qui reste trop souvent un exercice de style, d’école et académique, mais un film porteur de belles promesses qui seront tenues par la suite.
Anderson réalise ici un coup de maître en tant que premier film. Le sujet est traité tout en sobriété et en maturité, et les acteurs sont d'une justesse impressionnante, là où ça aurait put aisément virer à la caricature. Ces derniers dégagent d'ailleurs un charisme intense, et Philip Baker Hall y est particulièrement bluffant d'assurance et de mélancolie. L'ambiguïté du propos est elle aussi intéressante, et Anderson nous pousse à nous interroger sur les valeurs que sont le bien et le mal, sans y apporter de réponse claire. A côté de ça, l'excellente bande originale de Michael Penn participe à l'univers du casino, avec ses sonorités jazz et lounge. Double Mise est donc un de ces films qui vous suit encore longtemps après son visionnage, et si je ne lui ai pas mis la note maximal, c'est simplement pour garder de la réserve pour ses prochains films que je n'ai pas encore vu.
A noter aussi le plan séquence dans la salle de jeu qui est une vrai réussite esthétique.
A noter aussi le plan séquence dans la salle de jeu qui est une vrai réussite esthétique.
Hard eight voilà un film que j'avais envie de voir depuis longtemps, parce qu'il est le premier vrai film de Paul Thomas Anderson, le réalisateur génial de Magnolia, Punch Drunk love et Boogie Nights ou encore le dernier en date They will be blood.
Il devait à peine avoir 25 ans quand il a réalisé ce film et pourtant malgré son manque d'expérience évident à cette époque il fait preuve d'une maîtrise technique et d'une maîtrise de la mise en scène remarquable.
J'aurai bien voulu assister au tournage pour le voir travailler et diriger ses acteurs.
L'histoire est intrigante, on se pose des questions sur ce mystérieux Monsieur qui semble venir en aide à celui qui en a le plus besoin, mais jusqu'à la fin on ne sait pas pourquoi il fait cela.
On reconnait dans ce film quelques influences qui viennent probablement du cinéma de Scorsese.
Pourtant, il manque quelque chose à ce film qui n'est pas au niveau des chefs-d’œuvre à venir de Pta.
Un film plutôt bavard ou les dialogues sont bien écrits et les acteurs sont formidables.
Il devait à peine avoir 25 ans quand il a réalisé ce film et pourtant malgré son manque d'expérience évident à cette époque il fait preuve d'une maîtrise technique et d'une maîtrise de la mise en scène remarquable.
J'aurai bien voulu assister au tournage pour le voir travailler et diriger ses acteurs.
L'histoire est intrigante, on se pose des questions sur ce mystérieux Monsieur qui semble venir en aide à celui qui en a le plus besoin, mais jusqu'à la fin on ne sait pas pourquoi il fait cela.
On reconnait dans ce film quelques influences qui viennent probablement du cinéma de Scorsese.
Pourtant, il manque quelque chose à ce film qui n'est pas au niveau des chefs-d’œuvre à venir de Pta.
Un film plutôt bavard ou les dialogues sont bien écrits et les acteurs sont formidables.
Thomas Paul Anderson livre ici ce qui semble être un condensé des diverses pensées qu'il pouvait avoir en écrivant scénario et en le mettant en images. Si l'histoire se tient à peu près, on a l'impression que d'une scène à l'autre c'est une page entière qui se tourne, une nouvelle histoire qui commence, comme si rien n'était visuellement lié, ce qui est assez perturbant par moments. Tandis qu'une question s'incruste dans notre esprit, la raison pour laquelle Sydney prend John sous son aile, on se place simplement là en spectateur et on les regarde faire leur petit business avec un décor de fond de casino, pas si important que ça malgré son omniprésence. On suit ces deux personnages attachants et émouvants, par leur code de vie, par leur histoire, par l'expression de leurs sentiments, ce qui parfois pourrait presque s'apparenter à un buddy movie... A part quelques répliques/expressions pas forcément bien crédibles de la part de John C. Reilly, le casting est irréprochable et on ne peut que saluer la performance du duo Philip Baker Hall/Reilly, ainsi que la belle Gwyneth Paltrow, surprenamment dans le juste malgré un rôle difficile et instable. C'est une belle réalisation que nous offre Anderson pour son premier film, où il installe les bases de son cinéma et se trouve les acteurs qui resteront ses préférés pendant un bon moment.
Premier ouvrage et c'est déjà très bon, Paul Thomas Anderson n'est pas encore le génie du cinéma américain mais n'en est déjà pas très loin. Qualité d'écriture et surtout la description des personnages qui sont tous intéressants. La mise en scène n'est pas aussi virtuose que dans ces films suivants cela dit son style est bien en place.
Deuxième film de Paul Thomas Anderson que je vois après le somptueux Magnolia. On retrouve bien son style (jolis plans séquences) mais on voit plus que la production lui a imposé pas mal de trucs et qu'il n'a pas pu faire comme il le voulait. Cela reste malgré tout un très bon thriller original. J'aime beaucoup la dernière image.
Un thriller reposant, insolite mais totalement captivant qui révèle le talent hors-norme de Paul Thomas Anderson dont c'est le tout premier long-métrage. En plus de son intrigue prenante de la première jusqu'à la dernière seconde et d'une mise en scène fluide et très efficace, le film bénéficie d'une interprétation impeccable de tous les acteurs en particulier pour l'acteur Philip Baker Hall qui livre véritablement une prestation magistrale en vieux routier des casinos. Vraiment une excellente surprise.
Grotesque but serious, a story (more precisely; the lovestory of The Redneck and The Princess) we're just longing for the end pictured with a following suit of anxious VIP's faces we just don't care, along with those imposed movements belonging to the ready-to-eat drama industry. A tower of clichés, a sort of Babylon we know intimately the solution of the enigma from the beginning issued by the way by only the old player.
Le premier long métrage de Paul Thomas Anderson. P.T.A. prouve déjà avec ce premier film qu'il est un grand réalisateur, il pose les bases de ce qui deviendra sa patte. Même si Hard Eight n'est pas un chef d'oeuvre, on sent que son auteur est un génie, et le prouvera à peine deux ans plus tard avec le cultissime Boogie Nights. Hard Eight ou la naissance d'un génie.
Premier film du surdoué Paul-Thomas Anderson et première oeuvre de qualité. "Hard Eight", "Double mise" en français est l'occasion pour le jeune réalisateur de montrer dès son premier long métrage sa maîtrise du récit. Sachant s'entourer, il puise dans le talent de Philip Baker Hall une source quasi inépuisable d'inspiration. La rencontre est explosive et donne une épaisseur inouïe à ce film. Les face à face sont d'une force extraordinaire et, comme toujours dans les films d'Anderson, la fin réserve bien des surprises.
On remarque déjà la qualité de PTA dans la plupart des plans, c'est superbement filmé, les cadres sont esthétiques au possible. Techniquement c'est parfait! Le hic vient plutôt du scénario qui est tout de même un peu léger mais la fin quand on y réfléchit bien est ingénieuse. Les acteurs sont bons surtout Samuel L. Jackson qui a quasiment le même rôle que dans "Jackie Brown" de Tarantino. Un film à voir, plus auteuriste qu'on le croit!
PTA est le meilleur...
J'ai vu ce film en DVD, sans connaitre ni le sujet, ni les acteurs, ni l'auteur. C'est une bonne surprise. L'histoire est sympathique Il y a peu d'acteurs (4), et chacun avec un rôle bien typique. L'importance est mise sur les personnages, leurs relations. Bon film.
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