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HamsterPsycho
152 abonnés
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1,0
Publiée le 5 mars 2022
Encore moins intéressant que le premier. Parfaitement oubliable.Ce qui est acceptable dans un jeu vidéo ne l'est pas forcément en film, qui réclame de la rigueur, un scénario crédible et travaillé. Là, on a plus l'impression d'une cinématique longue de jeu vidé qui ne s'adresse pas aux amateurs de films d'horreur mais aux ultra fans du jeu.
Résident evil, ç est Alice, ç est Mila Jovovitch et s'en passer pendant presque toute la première demi heure est une grossière erreur. Heureusement, quand elle est là, elle apporte son dynamisme et son charisme pour redonner du punch au film. Le scénario est là pour faire la transition entre le premier volet claustrophobe et la suite de la saga qui développe la mythologie. Épisode de transition donc sans grande ambitions, parfois ridicule et avec des méchants ratés. Le manque de moyens se fait également ressentir par des zombies totalement dépassés.
Faisant suite au premier épisode, "Resident Evil : Apocalypse" se démarque déjà par le fait de ne plus être réalisé par Paul W. S. Anderson. Lui qui avait "porté" la licence jusqu'ici, il reste cependant affilié à l'écriture de ce nouveau chapitre, la mise en scène étant cette fois-ci assurée par Alexander Witt. Et honnêtement, par plein d'aspects (dont celui-là), cette suite ne s'annonçait pas forcément de la bonne manière. Là où j'avais trouvé que le précédent était acceptable en assumant le concept d'être un préquel au jeu, celui-ci se présente davantage comme une histoire alternative. Nous sommes donc plongés dans un scénario complètement différent des jeux, même si nous restons un minimum au sein de l'univers établi. Il y a toujours ce même concept de la survie pour porter le tout, cette fois-ci au sein de Raccoon City, et certains personnages de la licence originale font également leur apparition. Malheureusement, bien que le film essaye encore de rester fidèle à ses origines, il continue de creuser l'écart entre cette saga et ce qu'est censé être la licence. Même si le premier épousait le film d'action, il avait quand même essayé de proposer une esthétique fidèle à l'original par moments. Nous étions proches de ce qu'est le premier jeu, à savoir un tout burlesque, mais plutôt basé sur de l'horrifique. Cependant, la donne a désormais complètement changé. Ici, aucune subtilité ne sera donnée à l'ambiance, le film étant un gros film d'action bien bourrin. Le montage se veut notamment très dynamique (voire un peu trop) et les coups de feux s'avèrent plus présents que les séquences d'angoisse. Ce changement s'explique clairement par l'augmentation du budget, qui permet de proposer une image plus propre, mais aussi des effets spéciaux d'une meilleure qualité. Et sur le papier, même si je comprends l'envie d'aller plus loin, ce n'était pas forcément une raison pour s'éloigner autant de ce qu'avait proposé le précédent film. Si je devais alors définir l'ambiance de ce volet, je dirais simplement que nous sommes face à des délires invraisemblables de geek, les scènes d'actions offrant des chorégraphies trop exagérés et complètement illogiques. Et le meilleur exemple pour illustrer cela est évidemment le personnage principal de la saga : Alice. Si elle avait été plutôt bien développée au sein du premier chapitre, elle entame ici sa transformation pour le reste de la série. Et autant le dire, elle devient complètement inintéressante. Capable de survivre dans n'importe quelle situation et de faire absolument n'importe quoi, son personnage n'a plus aucun développement. Elle est juste trop forte, et c'est tout. Accompagné de cela, même le jeu de Mila Jovovich en prend un coup, avec une expression faciale toujours très légère pour la définir. Elle ne dégage ainsi plus aucune émotion, ce qui amène l'héroïne de cette saga à devenir son principal problème, au lieu d'en être une force. À mon sens, le souci de proposer un héros aussi fort, c'est que l'on ne s'inquiète plus du tout pour ce dernier. N'étant jamais véritablement mis en danger, on n'a jamais la possibilité de ressentir quoi que ce soit quand il se trouve en situation périlleuse, ce qui est vraiment dommage pour une production basée sur la survie. Si l'histoire tient donc encore à peu près debout (surtout par rapport à ce qui va suivre dans les prochains épisodes), on comprend déjà que la continuité n'est plus dans les intentions de Paul W. S. Anderson. Multipliant les incohérences et erreurs vis-à-vis de la licence d'origine, il commence petit à petit à dessiner sa propre voix. Et si c'est une approche qui se comprend, un auteur devant forcément s'approprier une œuvre pour en délivrer sa version, ce n'est pas une raison pour autant manquer de respect à celle-ci. Certes, l'ensemble reste encore un peu divertissant et profite de son budget plus conséquent, mais le film s'avère franchement vide. Et encore, ce dernier a au moins essayé de rester dans l'univers des jeux malgré des déviances qui commencent à pointer le bout de leur nez. On imagine donc ce que cela donnera par la suite... Pour conclure, le début des problèmes.
Cette suite est importante puisqu'elle raconte les évènements de Raccoon City, souvent mentionnés dans les jeux vidéo et les séries de mangas éponymes. Malgré ses incohérences, son interprétation défaillante et ses effets spectaculaires énormes involontairement comiques, ce film est un concentré de plaisir primaire. Les scènes d'horreur parfois étonnantes spoiler: (un prêtre qui nourrit sa sœur zombie, des enfants d'une école transformés en morts-vivants, etc.), les héroïnes sexy façon Tomb Raider, forment un curieux mais explosif mélange dans le contexte high-tech du film (le conglomérat sans scrupules Umbrella Corporation et sa technologie futuriste). Toutes les expérimentations pour créer des armes biologiques, les mutations et autres virus, qui dépassent le cadre d'un simple film de zombies, finissent par faire froid dans le dos, malgré le traitement ludique du sujet.
Légèrement au dessus du premier, il semblerait qu'ils aient voulu rectifier le tir avec celui-là qui ressemble un peu plus au matériau d'origine. Il y a plus de zombies, ça se passe dans la ville et avec certains personnages des jeux. Mais malgré le changement de réalisateur la mise en scène reste très mauvaise. Moins de jumpscares mais plus de pirouettes et de ralentis inutiles, en témoigne la scène spoiler: de la moto dans l'église ou encore spoiler: le ridicule combat entre Alice et Nemesis (qui n'a aucune utilité si ce n'est faire du fan service) . Et c'est toujours aussi mal écrit, brouillon et prévisible, quand ce n'est pas plagié sur spoiler: "New York 1997" ou "Alien, la résurrection" . (Mauvais)
Le deuxième opus de la saga Resident Evil est dans la lignée du premier film avec un peu plus d'action. En effet, l'action se passe en ville donc plus d'espace et on voit la première évolution du virus avec des créatures un peu plus élaborées. Point positif est que l'on voit que les scénaristes prennent leur temps pour faire évoluer la saga.
Suite du premier film qui n'avait presque rien a voir avec le jeu. Cette fois-ci, on s'y rapproche beaucoup plus avec beaucoup de references tres proches des jeux (Surtout du 3). Mais voila, on est dans l'exageration et le n'importe quoi.
Un bon film d'action science fiction zombiesque. C'est bien monté et construit, le scénario vaut ce qu'il vaut; il n'est pas génial mais il fait le job de nous divertir pendant 1h30. Bien sûr il y a les inévitables facilités scénaristiques de ce genre de film, mais cela ne nuit pas à l'action. Et si vous mettez le cerveau sur 'pause', cela passera comme une lettre à la poste. A voir par les amateurs de film de zombie d'action; ces 2 genres s'associent très souvent!
Démarrant juste après le premier. Continuant dans la même veine mais plus proche du style jeu vidéo. J'ai bien aimerspoiler: qu'Alice soit en fait un humain génétiquement modifier ce qui explique ces prouesse physique . J'ai moins aimé le coté trop jeu vidéo frôlant la parodie comme par exemple spoiler: le boss en polymère mode série japonaise des années 80. Des zombies sorti d'un cimetière sans raison mais c'est dans le jeu.
Le film reste, dans son genre un agréable divertissement.
Une suite directe du premier "Resident Evil" pas transcendante loin de là, la faute à un scénario pour le moins bâclé. On regrettera le manque d'intensité de l'ensemble, ainsi que de moments de réelle frayeur. Faire des suites, d'accord, mais encore faut-il que cela vaille le coup. Deux trois bonnes trouvailles et de l'action omniprésente sauvent l'ensemble du naufrage et donnent malgré tout un peu d'intérêt à cet ensemble divertissant.
Un épisode inférieur de peu au 1er (qui était déjà pas exceptionnel) mais plus fidèle à l'esprit "film de morts vivants" (la ville dévastée, l’Eglise, les Humains dépassé...). Le problème est que Milla Jovovich (transformé en super-héroine aux pouvoirs surhumains) met une plombe à arriver dans l'histoire (remplacé pour l'occasion par Oded Fehr et Sienna Guillory, très bien), que le rythme est très lent et que l'image est très sombre (ce qui n'est pas le cas de film comme "28 jours plus tard" ou "L'armée des morts"). Et le personnage de Némésis est pas terrible (mais le clin d'oeil avec le 1er opus est appréciable)! Une série qui ne fait décidément pas honneur aux films de zombies!
resident evil apocalyse (pourquoi pas resident evil 2 ??? mystère absolu) cette suite est décevante dans de multiples point déjà tout le scénario très intéressant du premier film est complètement abandonné pour laisser place a un film de zombie sans saveur, des gens en pannique qui court partout dans les rues sans trop comprendre pourquoi, umbrella corporation ne montre son nez que pour essayer d'étouffer l'affaire (ce qui échoue lamentablement) ou pour tenter de s'enffuir (c'est cesé etre une organisation terroriste), l'héroine et ses ami survivant se baladant au azzard dans les rues pour casser du zombie, le boss zombie qui se balade a la mitrailleuse et lance rocket, le chef d'umbrela corporation qui decide d'aider alice(l'hérione) parce que ?? les scènes d'action sont affreuses, les tentatives de suspense complètement raté, un batiment explose ils s'enfuient en élicoptère, umbrela lui donne des pouvoir de super sayan et l'engage et voilà fin je veux mourrir....
Je pensais que cette suite pouvais rattraper le premier film. Mais à la vue de ce nouveau massacre de l'excellent jeu vidéo (mauvais acteurs, scénario et dialogues trop plats, effets numériques légèrement améliorés mais toujours aussi abominables, ralentis énervants et pompeux, ambiance incompatible à l'univers du jeu...), je suis de nouveau perplexe. En reprenant néanmoins les atouts du premier (maquillage, décors...), Resident Evil : Apocalypse n'est pas encore le film que j'espérais...
Alexander Witt fait partit de cette catégorie de réalisateur qui n'a eut le droit qu'à une seule chance au cinéma, habitué de longue date au rôle de réalisateur de 2nde équipe sur des grands blockbusters américains. Il se lance quand même deux ans après le moyen Resident Evil de Paul W.S Anderson dans une suite qui m'a plus accroché. L'histoire se révèle être bien plus intéressante dans cet opus que dans le précédent. cela est dut au fait que nous ne sommes plus cloitrés dans un endroit confiné mais que nous sommes dans un monde ouvert, à savoir la ville de Racoon City. Cette dernière est en proie au virus T, le terrible virus qui rend la vie aux morts en les transformants en monstres assoiffés de chair humaine. Plus classique dans le fond, le film change radicalement le genre de la saga, faisant basculer le film vers un univers plus moitié action et moitié horreur. Là où le premier péchait, c'est-à-dire ne pas proposer un juste milieu entre action et horreur, ce second opus fait sa part de travail et laisse la voie à des scènes de guns-fight ainsi qu'à des scènes plus horrifiques. La franchise a depuis toujours eut un attraits action, et c'est une bonne chose de ne pas l'avoir oublié dans cette suite. De ce fait, on retrouve toujours les aspects qui font le charme du jeu comme les zombies, les monstres sanguinaires, les chiens zombies, les membres du groupe STARS, le virus T, Racoon City, Umbrella Corporation et ... Némésis ! Il s'agit du gros monstre, sans doute l'un des pires méchants de la saga et qui est assez différent psychologiquement, bien que fidèle esthétiquement et physiquement. Il est violent, rapide, imposant, armé jusqu'au dent. C'est d'ailleurs à partir de cet opus qu'on pourra entendre parler de véritable boss final pour Alice car qui dit Némésis dit obligatoirement combat final. ce denier est d'ailleurs assez réussit dans la mesure où l'on voit la différence de force entre les deux personnages. Cette histoire sur Némésis est pourtant boudée par les fans, notamment par son éloignement avec la saga originale. Globalement, cette histoire n'est pas une grosse claque, mais elle est déjà bien plus intéressante à suivre de part son intrigue qui est plus captivante que dans le premier opus, et ça change tout ! Une fois de plus, on a le droit à un casting sympathique dont on retiendra la présence de Milla Jovovich (Le 5ème Élément, Jeanne D'arc) qui reprend le rôle d'Alice pour la seconde fois. Son personnage est plus charismatique que dans l'opus précédent, elle a des grandes facultés physiques qui fait d'elle un personnage quasi masculin, comme elle l'a fait auparavant, maniant toujours aussi bien les armes à feu. La superbe Sienna Guillory (Eragon) endosse le rôle de Jill Valentine, un personnage clé de la saga qui apparaît pour la première fois dans la saga cinématographique. Son personnage est fidèle à celui du jeu, j'aurai aimé qu'elle ait un rôle un peu plus prépondérant que ça. Oded Fehr (saga La Momie) endosse le rôle de Carlos Olivera, un personnage qui est lui aussi présent dans le jeu et qui s'en tire très bien dans son rôle. Pour un film avoisinant les dix ans, les effets spéciaux tiennent admirablement bien la route que ce soit pour les explosions, les scènes tournées en ville ... Les décors sont moins variés, le film se déroule dans l noir pendant quasiment tout le film, les zombies sont toujours aussi crédibles et sont plus présents que dans l'opus précédent. On aurait aimé cependant avoir des musiques plus percutantes.
Mieux que le premier, c'est ce qu'il faut retenir de cette suite pas exceptionnelle mais qui ressemble le plus à ce qu'est le jeu. Némésis est impressionnant, les scènes de chaos dans la ville sont réalistes, l'histoire n'est pas recherchée mais demeure plus intéressante que dans le un. Ça tient la route, ça fait son job, ça divertit, point.