L'Homme qui tua Liberty Valance
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206 critiques spectateurs

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darthbebel
darthbebel

34 abonnés 636 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2010
Très bon film, un western classique et tout à fait moderne car réussi, tout simplement... Prenant.
Les deux acteurs principaux sont superbes pour leurs rôles, et ont un passé dans ce film grâce à tous les films où on les a vu plus jeunes... :-)
Cinéserge
Cinéserge

1 abonné 29 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 avril 2023
Je mets une étoile à la version redoublée de 2012 qui a beaucoup enlevé à la qualité de la version de 1962.
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2025
C’est l’avant-dernier western du réalisateur John Ford qui réalise tout simplement le meilleur film de sa pourtant très riche carrière. En un long-métrage, il synthétise toute la symbolique de son œuvre au sein d’un récit voyant la loi de l’Ouest sauvage s’effaçant peu à peu face à la civilisation moderne incarnée par la loi et la justice nouvelle affrontant la violence de la force des armes combattu par le poids des mots et de l’éducation. Le choix du noir et blanc accentue un cachet mélancolique de l’Amérique que dépeint le cinéaste. Pour incarner ses deux faces du pays, John Wayne et James Stewart sont parfaits à l’écran, le premier incarnant le cow-boy classique tandis que le second est l’homme de loi croyant aux vertus de l’éducation et de la loi. Une œuvre hautement symbolique marquante dans la filmographie de son auteur.
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 748 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2015
Un homme attaqué par le bandit local "Liberty Valence" veut imposer la loi à la violence et la justice des hommes. Un western "politique" qui oppose Stewart, avocat, à John Wayne, cow-boy qui ne jure que par le pistolet. On sait dès le titre qui va tuer Liberty Valence et l'on assiste à la fin du film à un long plaidoyer sur la droiture de celui qui va représenter le peuple. Un western assez dense et au message fort. Différent des westerns classiques et au final surprenant..... Superbe
Christoblog

924 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2020
Parfois, la vision d'un "vieux" film cause une profonde désillusion : le chef d'oeuvre dont on se souvient a mal vieilli, son image est baveuse, son intrigue moins subtile que dans son souvenir, la mise en scène est un peu lâche.

Rien de tel en revoyant ce qui fut la dernière collaboration des deux géants de l'Ouest, John Ford et John Wayne. Le film surprend en effet par ses qualités intemporelles. D'abord la photographie de William H. Clothier est une merveille de précision et de beauté plastique, à mi-chemin entre naturalisme et expressionnisme.

Le sujet du film ensuite est d'une incroyable modernité. Ford y dessine les fondements de l'Amérique éternelle avec une précision d'horloger : le mal pragmatique (Lee Marvin, terrifiant de froide brutalité), la bonté violente et casanière (Wayne et son éternel sourire en coin), le politique malgré lui (James Stewart dans un de ses plus grand rôle) et la presse comme pivot de la démocratie.

L'ensemble est servi par une mise en scène d'un classicisme parfait, dans laquelle tout semble indispensable, et qui donnerait au film un aspect de tragédie grecque si la nostalgie solaire du début n'enveloppait l'ensemble dans une coque inimitable d'humanité triste et tendre.

Un chef d'oeuvre.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2021
« L’homme qui tua Liberty Valance », je ne peux pas revoir ce film sans connaître une profonde émotion. C’est mon film préféré, le film qui est pour moi le chef d’oeuvre absolu. Je peux le voir et le revoir, sans émousser les ressentis de la première fois. La dernière scène me laisse toujours la larme à l’oeil.
Un western ? Beaucoup n’iront pas plus loin… Le western est un genre mineur, proprement désuet pour beaucoup de spectateurs. Quand on ajoute que le film est en noir et blanc, la cause est entendue pour les jeunes générations. Elles préféreront passer leur chemin. En quoi, elles passeront à côté du film majuscule…
« L’homme qui tua Liberty Valance » est un film unique. Déjà son titre le différencie des autres par son côté mystérieux. Qui est ce Liberty Valance ? Pourquoi faire un héros de son tueur ? Un titre étrange, mais que vous retiendrez à coup sûr…
Bien sûr, le tandem d’acteurs vedettes, pour la première fois réunis, John Wayne et James Steward fait beaucoup pour la réussite du film. Ils sont excellents, Steward en avocat intègre et idéaliste, Wayne en homme de l’ombre déchiré. Mais c’est surtout le scénario et la patte artistique de Jon Ford qui fait de ce film le plus beau de mon movie parade.
L’histoire est magnifique, le scénario accompli au point d’être un objet d’étude dans toutes les écoles de cinéma. Quant à la photo, en noir et blanc, qui joue avec brio sur les jeux d’ombre, elle est confondante de beauté. Enfin, ce film est d’une modernité incroyable. Ford évoque tous les principes fondateurs des grands Etats d’Amérique : le besoin de droit, l’éducation des masses, le rôle puissant de la presse, et la vie politique ouverte à tous. Il faut voir la scène du migrant suédois, ému aux larmes et fier d’obtenir son droit de vote pour comprendre l’universalité des Etats Unis rêvés par Ford. Et que dire de la convention électorale entre les délégués des petites gens et les représentants des grands éleveurs de l’Ouest ? La folie, l’excès, la passion des enjeux électoraux chez le Grand Sam sont déjà inscrits dans ce film, précurseur en tout. Et le candidat des éleveurs, par son caractère primaire, est le parfait précurseur de Trump.
Ford avait tout annoncé. Il le fait avec l’expression de sa forte foi dans les valeurs de l’Amérique. Mais, en même temps, « L’homme qui tua Liberty Valance » est le film le plus nostalgique de toute la filmographie de Ford. Le vieux sénateur rentré sur ses terres pour enterrer ce héros de l’ombre auquel il doit tout, est fatigué et aspire à quitter Washington pour revenir dans sa région. Une génération de conquérants, gagnée par l’âge, raccroche les gants. Que feront les successeurs ? Le récit ne le dit pas, mais la forte nostalgie qui imprègne le film jette un voile sur cet avenir.
Alors, si une chaîne du cable, Netflix ou un DVD, vous donnent l’occasion de voir et revoir ce chef d’oeuvre, foncez !… Vous y découvrirez un récit différent en tout du western classique : un John Wayne pas du tout flambant, et torturé par des sentiments non partagés; un héros faisant la vaisselle et jouant les serveurs de restaurant ; un shérif qui ne pense qu’à manger et fuir la bagarre ; un duel non pas à deux, mais à trois… Tout est exceptionnel dans ce film.
« L’homme qui tua Liberty Valance » est mon film préféré. C’est bien de réaliser que les valeurs sûres le restent au fil des générations. Espérons que demain saura apprécier, comme aujourd’hui, ce film magnifiant les valeurs des pionniers. Espérons aussi que Trump et ses électeurs sachent se replonger dans ses images porteuses d’espoir…
chrisbal
chrisbal

19 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2026
"L'homme qui tua Liberty Valance" n'est pas forcément ce que l'on peut attendre d'un western au sens classique du terme, avec ses immenses étendues sauvages, ses chevaux, ses fusillades et ses duels.
Ici, le fond (le choix des armes face à la violence) importe plus que la forme et on est davantage sur un western politique que sur une oeuvre épique.
Mais la mise en scène et la photographie de John Ford, une nouvelle fois irréprochables, parviennent à nous plonger dans une ambiance vraiment particulière et immersive.
John Wayne et James Stewart sont remarquables et Lee Marvin joue à la perfection son personnage.
Affublé de ses 2 crétins de service (dont un certain Lee Van Cleef), il est aussi caricatural et méchant que le Biff Tannen de la saga "Retour vers le futur" (un ancêtre peut être?!).
A noter enfin peut être un des tous premiers twist de l'histoire du cinéma : "On est dans l'Ouest, ici. Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende".
NeoLain

5 898 abonnés 4 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2010
Qui a tué Lberty Valence ? officiellement, c'est Ranson Stoddard (Stewart), jeune juriste, devenue avocat prétentieux, qui traînera toute sa vie une réputation usurpé. Car le véritable justicier, le vrai héros, c'est Tom Doniphon (Wayne), oublié de tous, mort dans l'anonymat et l'indifférence. Quand "la légende a pris le pas sur la réalité", John Ford, lucide et désabusé, sait qu'il faut privilégier la légende... même si en proposant deux points de vue de la mort de Valence (Lee Marvin) à quelques minutes d'intervalle, il montre le vrai et le faux. Noir et blanc lumineux (de William H. Clothier). Le sublime duel nocturne fait définitevement de ce film l'un des chef-d'oeuvres les plus tragiques du western.
Ricco92
Ricco92

288 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2015
L'exemple type de ce que le western classique peut offrir de meilleur. Ce récit d'un homme se révoltant contre une bande de hors-la-loi régnant sur une ville (sujet rappelant ceux d'autres classiques comme Le Train sifflera trois fois ou Rio Bravo) est passionnant de bout en bout et John Ford nous prouve sa totale maitrise de la technique et du récit cinématographique (le film est quasi-intégralement un flash-back) et offre une réflexion sur la validité des récits historiques spoiler: (la phrase "Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende" est devenu une des plus célèbres de l'histoire du cinéma)
et du traitement cinématographique de la réalité spoiler: (le hors-champ, pouvant être redoutable pour des images documentaires ou d'actualités, montre aussi quelle est sa force)
. A tout cela s'ajoute une distribution particulièrement réussie réunissant certaines des plus grandes stars de l'époque avec John Wayne (symbole du western américain moins présent qu'on pourrait s'y attendre), James Stewart (le véritable héros du film), Lee Marvin, Vera Miles, Lee Van Cleef et de solides acteurs tels que Edmond O'Brien, John Carradine ou Woody Strode. John Ford nous montre, deux ans avant la révolution apportée au genre par Pour une poignée de dollars de Sergio Leone, que le western américain, certes en perte de vitesse, était encore capable de produire de véritables pépites et nous offre un chef-d'œuvre à classer dans ses meilleurs films aux côtés de La Prisonnière du désert ou de La Poursuite infernale.
calamarboiteux
calamarboiteux

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2011
Un jeune avocat, Ransom Stoddard (James Steward) arrive dans l’ouest des USA, alors que la région est sur le point d’adhérer à l’Union, troublée par la présence agressive d’un hors là loi : Liberty Valance (Lee Marvin), qui ne craint que de Tom Doniphon (John Wayne).
Techniquement, le film est travaillé, avec des cadrages parfaits, des prises de vues à hauteur d’homme, et des séquences longues. Le réalisateur prend d’ailleurs son temps pour montrer le contexte, les lieux, les personnages, avec pour effet de faire vivre l’ensemble. Ford ne s’intéresse pas ici seulement à l’action, il dépeint une période charnière de l’ouest, celle où les aventuriers vont s’effacer devant les hommes instruits, politiques ou juristes. (Cette thématique de fin d’un monde sera développée également, de manière très différente, dans « mon nom est personne »). Valance et Doniphon représentent le vieux monde qui jette ses derniers feux, et Doniphon en a conscience. A vouloir jouer de leurs valeurs, Stoddart joue certes perdant, mais dans tout autre champ la réussite sera de son côté ; la construction en flash-back renforce cette idée de description d’une période révolue. Ford s’attache à ses deux personnages principaux, les dévoilant par touches successives, jouant de leurs différences, montrant leur difficulté de communication, les entourant de tendresse, sans oublier de leur accoler quelques stéréotypes du western : chérif incapable et glouton, tribu de mexicains avec guitare, etc. En arrière plan apparaissent les thématiques classiques du courage et de la lâcheté, de l’amitié, des dilemmes amour-amitié.
On peut trouver que l’ensemble baigne dans une certaine naïveté, à la fois par le contenu des scènes (enfants récitant l’alphabet par exemple) et dans l’attitude des protagonistes, sans constater pour autant que cela desserve par trop l’œuvre.
Il s’agit d’un film complexe, une construction gigogne dans laquelle le règlement de compte, bien mené et assez palpitant, n’est qu’un des éléments d’une analyse plus profonde, plus sociologique, et assez marquante.
cylon86

2 839 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2010
Un incontournable du genre que met en scène John Ford. Western qui fait office de testament dans la filmographie de Ford. Le scénario est très bien écrit même si la fin est un peu longuette et l'interprétation est excellente.
fade_away
fade_away

22 abonnés 119 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 décembre 2008
le jeu des acteurs est tout simplement insupportable. c'est dingue de jouer aussi mal à cette époque. les westerns américains sont vraiment affligeants comparés à ceux de Leone, voilà une certitude. Leone magnifiait les lieux communs, les américains les rendent encore plus insipides.
Yann I
Yann I

28 abonnés 121 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2020
Western mythique et testamentaire d'un cinéaste majeur au sommet de son art, ce film séduit encore aujourd'hui par sa maturité.
Un noir et blanc superbe dans un quasi huit clos qui nous passionne pendant plus de deux heures...La mise en scène et la photographie précise au service de comédiens légendaires qui personnifient l'ouest classique.
On note aussi la présence de Lee Van Cleef dans un rôle mineur avant de devenir une célébrité dans un genre nouveau, le western spaghetti.
Film de légende, au panthéon du western américain.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juillet 2010
Grand chef d'oeuvre de John Ford. Les acteurs sont tout simplement parfait, James Stewart (un acteur que j'admire) est exemplaire dans son rôle et dans son jeu, John Wayne qui sublime l'écran à chaque apparition avec son interprétation toujours aussi génial et un Lee Marvin dans l'un de ces meilleurs rôles. Le scénario est bon et captivant du début à la fin et en plus bonifié par une mise en scéne sans faille.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 octobre 2012
Classique du western hollywoodien avec tout les codes liés au genre. Un trio d'acteurs qui apporte beaucoup de classe au film (Stewart, Wayne et Marvin) ainsi que de bon seconds rôles. Juste ce qu'il faut d'humour et violence réunis dans un scénario qui propose pas mal de bonne idées et qui casse un peu le mythe des héros de l'Ouest.
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