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bobmorane63
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5,0
Publiée le 10 mai 2009
Encore un must du grand western!!! Il y a pas à dire, John Ford, le réalisateur, retrouve John Wayne, l'un de ses acteurs fétiches, cela donne l'un des plus beaux tandem de l'age d'or du cinéma Hollywoodien qui a fait fleurir le paysage tant convoité à cette époque, l'Ouest. Un film dont on a un petit aperçu de comment cela va se terminer, c'est dans le titre "L'homme qui tua Liberty Valance", oui mais qui réserve quelques bonnes surprises. Un sénateur vient se recceuillir sur la tombe d'un cowboy décédé qu'il a connu autrefois et explique à un journaliste curieux son histoire avec cette homme. Attaqué auparavant dans sa diligence par le dangereux et déloyale Liberty Valance, un hors la loi que plusieurs personnes le craignent, l'honnete citoyen est soigné dans une petite ville proche du drame. Il se fait adopter par ce lieu ou il enseigne les habitants à la lecture et donne un coup de main au restaurant du coin. Mais Liberty Valance sème la panique à chaque fois qu'il arrive mais demeure calme de la présence du cowboy John Wayne. Le futur sénateur refuse de le tuer mais la loi du coin est soit tu meurs, soit t'es un cowboy.... Un chef d'oeuvre de plus signé John Ford qui faisait du cinéma plaisant, ou l'on ne s'ennuie pas et qui n'a pas pris une ride, bien au contraire, il reflete bien son époque. James Stewart est excellent et forme un duo inédit avec le grand John Wayne. Lee Marvin est impeccable dans le role du salaud de service ajouté aussi la présence de la belle Vera Miles. Un classique a découvir si ce n'est pas fait!!
"L'homme qui tua Liberty Valance" "The man who shot Liberty Valance" (1962) Arte le 26.06.2017
Ce n'est pas pour moi un des meilleurs westerns de l'histoire du cinéma, loin s'en faut et même s'il n'est pas non plus mauvais Mais il sent deéjà la naphtaline et la routine. Déjà John Ford le réalisateur débitait plusieurs films par an, comme si c'était du travail à la chaîne ! Vite fait, mais pas toujours bien fait : peu importe ça faisait toujours des dollars ! Et ici, il ne courrait aucun risque, le trio d'acteurs stars (Stewart, Wayne, Marvin) aurait pu tourner sans même un metteur en scène ! Ne parlons pas de la pauvre Vera Miles, cantonnée au rôle de faire valoir, comme toutes les actrices de cette époque ! Pour faire pas cher, ça pue le décor à pleines narines et le scénario pondu par trois plumitifs se laisse suivre sans passion. Comme la pellicule se vend au kilo aux US, il a fallu pas mal meubler pour atteindre les deux heures d'où des longueurs pas très bien venues. Et pourtant, c'est là qu'est le miracle du cinéma, ce film a atteint les deux millions de spectateurs en France à sa sortie en 1962 ! Et en noir et blanc en plus ! Ca se laisse voir mais ne vous attendez pas au souvenir impérissable ! willycopresto
John Ford, le spécialiste du western, signe ce long-métrage en 1962. A l’aide d’une mise en scène très sobre, il propose un drame psychologique où l’action est peu présente. En effet, dans une sorte de huis clos, le récit s’intéresse surtout à la cohésion entre deux hommes, aux manières d’agir différentes, pour se débarrasser d’un truand (Lee Marvin). Leur quête de justice prend la forme de l’application stricte du droit pour l’un (James Stewart) et l’exploitation de la force au service de la loi pour l’autre (John Wayne). Heureusement, pour briser la mélancolie de son œuvre, le réalisateur utilise une bonne dose d’humour. Bref, un classique sur le thème du héros malgré lui.
Un Western classique de John Ford sur l'arrivée d'un magistrat dans une ville encore régie par les anciennes lois de l'Ouest. L'occasion de réunir les célèbres James Stewart et autres John Wayne dans un triangle intéressant, avec de bons passages dès que Liberty Valance pointe le bout de son canon pour martyriser la petit bourgade. La mise en scène a un peu vieilli, mais dans sa globalité, le film reste tout à fait plaisant, avec une morale intéressante sur le final.
Moi qui n'aime pas trop les film en noir et blanc et qui est vue certians de cette période en couleur j'ai toujours une appréhension sur ses film car pour certians le faite qu'il n'y est pas de couleur gêne pour comprendre certiane scène c'est le cas notamment dans un Don Camillo pour un dessin qui a était peint sur le mur. Ici cela ne gêne finalement pas même si j'aurais préféré en couleur mais c'est juste mon avis . Niveau histoire plutôt pas mal avec des très bon acteur même si je pense que une scène ou 2 ne sont pas nécessaires pour le film sinon il reste pas mal . Après le problème du redoublage pour la version longue de 2012 c'est que sa perturbe d'entendre des voix de maintenant pour un si vieux film
Un film majeur dans sa façon de rallier l’idéal démocratique de l’Est au mythe de la Frontier tourné vers l’Ouest, de confronter le Stewart de Capra (plutôt que celui de Mann) au Wayne de Hawks ou Ford, de rassembler ainsi les deux faces de l’idéal américain : le messianisme démocratique et l’innocence des pionniers menacés par la sauvagerie environnante. N’étant pas un immense fan de westerns ni de l’idéalisme à la Capra, pas plus que de ce genre d’exaltation sans mélange du modèle américain, je suis resté un peu froid devant ce film, qui n’en est pas moins une synthèse assez passionnante de mythes culturels et cinématographiques américains fondateurs, en plus d’être très bien interprété et mis en scène.
Du très grand John Ford servis par un casting quatre étoiles; James Stewart, John Wayne et l'un de mes acteurs préférée de tous les temps; l'immense «Lee Marvin»
Un film très captivant malgré un début un peu lent et long comme souvent chez Ford, mais dès l'instant où le personnage de Stewart commence à nous raconter son aventure (tout le film étant sous forme de flashback) je me suis retrouvée absorbée par ce récit dont le point fort est sans doute et avant tout; l'authenticité de son scénario, le genre où l'on croit connaître l'issue à l'avance car il faut bien le dire l'idée de départ ne semble pas novateur pour un western mais c'est le chemin que va emprunter Ford pour arriver au dénouement de l'intrigue qui est vraiment ingénieux.
Un avocat idéaliste fraîchement arrivé dans une contrée s'oppose à un bandit faisant régner la loi du plus fort. Outre son casting impressionnant (John Wayne, James Stewart, Lee Marvin) et sa mise en scène très conventionnelle mais impeccable, "The Man who shot Liberty Valance" est avant tout un western évoquant la modernisation de l'Ouest. Ou comment de la brutalité et de la loi naturelle on va parvenir à une société politiquement et socialement organisée. Le caractère historique du film est ainsi ce qui le rend si intéressant, mais le reste de l'histoire vaut évidemment le détour.
Pourquoi ce film est-il considéré comme une oeuvre majeure du genre : la réponse, on l'a à la dernière seconde du film. S'il n'hésite pas à jouer avec les clichés, le film explique tout autant le pourquoi de la fascination de l'Ouest sauvage mais il en montre aussi certains mauvais côtés. J. Ford démontre une nouvelle fois pourquoi il était considéré comme un cinéaste de majeur (et pas que de westerns) dans des cadres ciselés et avec des jeux de lumière ahurissants (voir la séquence de la lampe qui se rallume), J. Wayne sort sa plus grande prestation (et l'Oscar alors bon sang, ça sert à quoi ??) et J. Stewart est magistral. Dans le rôle titre, L. Marvin sort une prestation très marquante, lui qui en à peine quelques scènes esquisse un personnage froid et cruel qui marque les esprits. Musique parfaite, scénario intelligent qui brasse de multiples thèmes (et totalement original qui plus est), interprètes magistraux, fin qui tue (la dernière réplique et le plan qui va avec sont des modèles du genre qui ne vous laisseront pas indifférent), un film magnifique à voir à tout prix. D'autres critiques sur
Grand classique de la période du western avec un groupe d'acteurs vedettes. Un peu trop formaté dans des scènes démonstratives de virilité continuelle.
Quel film de John Ford ! Deux légendes (John Wayne et James Stewart) nous montre leur talent dans un film très réussi ! Une histoire très intéressante ! Grand film !
Un western efficace dans un sublime noir et blanc, avec deux monuments que sont Wayne et Stewart, un film qui faut savourer tellement la réalisation est superbe et l'histoire passionnante. Un des plus grands chef d'oeuvre du western, et aussi un des plus réussie de Ford qui aborde le thème du déclin des héros de l'Ouest, du cheval dépassé par le train, de la légende dépassée par la modernité. Superbe.
John Ford prouva une nouvelle qu'il était capable avec les moyens de l'époque de faire des films grandioses, en retranscrivant avec rigueur une véritable progression de la mise en place de la loi par une violence forcée face au banditisme croissant. Respect
"The man who shot Liberty Valance" est un monumental western nostalgique. Le film de john ford nous présente l'Ouest à travers un regard moderne, comme un monde qui disparait. A côté de ce monde, le film présente la civilisation qui en suit : la démocratie et la force de la loi. Ces deux mondes différents sont au coeur de la tension dramatique de cette oeuvre, représentés chacun par un personnage inoubliable. A ma droite, James Stewart, avocat idéaliste qui veut installer la démocratie, et que tout le monde croit fou parce qu'il refuse un flingue et espère seulement "mettre Liberty Valance en prison". A ma gauche, John Wayne, celui qui ne se sépare jamais de son arme et prêt à jouer les héros. Ces deux-là se réunissent autour du méchant (et l'un des meilleurs méchants de toute l'histoire du western) Liberty, incarné par un génial Lee Marvin. John Ford réussit ici à faire à la fois un western grandiose et un portrait très juste de l'Amérique et son dilemme entre loi et violence. Un grand film tragique sur la mort de l'Ouest, et donc la mort du western au cinéma en quelque sorte. John Ford a réussi son testament