L'Homme qui tua Liberty Valance
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206 critiques spectateurs

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White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2023
Une fois de plus, John Ford nous offre un western humaniste qui transcende le genre western. Trois hommes, trois profils opposés, trois immenses acteurs : John Wayne, le propriétaire terrien droit dans ses bottes, James Stewart, le juriste idéaliste qui cherche à opposer le code au colt et Lee Marvin, la brute épaisse, violente et sanguinaire. Un triangle où chacun est le rival de l’autre. Vera Miles, promise à John Wayne, va tomber amoureuse de James Stewart. John Wayne est le seul à tenir tête à Lee Marvin. James Stewart s’oppose à la brutalité de Lee Marvin qui ne cesse de l’humilier. La séquence du restaurant à elle seule résume toute la problématique. « L’homme qui tua Liberty Valance » est un film complexe magnifié par la mise en scène de John Ford et le jeu talentueux des acteurs. John Wayne en homme blessé suite à sa déconvenue amoureuse est absolument prodigieux, tout dans la sobriété. Et que dire du twist final à l’issue du duel. Ne pas en dire trop… Une œuvre essentielle, profonde et éclairée.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

86 abonnés 1 513 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2022
C'est le crépuscule de l'ouest Américain, tel que les films de western nous l'ont montré depuis des décennies.
Ce qui fait la force, ce n'est plus le revolver, mais les mots, les lois et la démocratie; et pourtant, le héros voit son titre de gloire grâce à un duel, et malgré une carrière prestigieuse, ce qui restera son fait d'arme est ce fameux coup de feu.
Voici toute l'ambiguïté de cette Amérique, tel que nous la montre John Ford, ambiguïté portée par ses deux héros, l'un incarné par James Stewart, la voix du peuple démocratique, et l'autre incarné par John Wayne, une voix du peuple plus rocailleuse, plus ancestrale.
L'interprétation de Wayne est à souligner, elle parait presque effacée, mais le personnage central c'est bien lui, ne nous y trompons pas, sa présence est toujours puissante, et sa déchéance face à son amour perdu est tout aussi puissante, il est juste magistral et on se rend compte à quel point la part sombre de l'acteur n'a que trop peu été exploité. On retrouve cette force dans la Prisonnière du désert du même John Ford, mais aussi, dans la Rivière rouge de Hawks.
Les personnages secondaires sont comme souvent chez Ford de vrais bout en train, le shérif, le journaliste, frôlant la caricature, où les codes sont bousculer par l'humour et le côté grandiloquent; mais à contrario, on y croise aussi le taciturne, mais néanmoins charismatique Woody Strode.
Je ne mentionnerais pas James Stewart, toujours excellent, mais dans un rôle assez conventionnel pour lui.
Un classique, que l'on a plaisir à revoir de temps à autre.
Chaîne 42
Chaîne 42

223 abonnés 3 640 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2022
Grand classique de la période du western avec un groupe d'acteurs vedettes. Un peu trop formaté dans des scènes démonstratives de virilité continuelle.
fbelleton
fbelleton

4 abonnés 32 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2022
Je n'avais jamais vu de film avec John Wayne, c'est chose faite. Au passage il ne sert à rien dans ce film, au contraire il le dessert. Le scénario aurait été plus profond et moins binaire sans lui. Il se contente d'apparaître, toujours propre et bien repassé, et tout le monde a peur, même les pires bandits armés et assoiffés de sang, à 3 contre 1. Comique.
Sinon le rythme est excellent (pour l'époque), assez peu de décors mais ça passe. James Stewart est mauvais acteur, toujours hésitant entre la femmelette et celui qui prend son courage à 2 mains. Vera Miles excellente.
Voilà, c'était il y a 60 ans, et clairement il y avait bien mieux à cette époque (les 7 mercenaires 2 ans avant par exemple)
marc sillard
marc sillard

11 abonnés 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2021
La patte du grand John Ford se manifeste surtout dans le traitement des rôles dits secondaires, comme le journaliste bavard et courageux ou le shériff glouton et peureux. Au vu de la scène de l'élection de James Stewart au Congrès de Washington, il n'apparaît pas que Ford ait été un grand admirateur du système démocratique américain. La scène d'alphabétisation d'enfants et d'adultes, bourrée elle de bons sentiments, est significative des préférences du maître. Il aimait les américains pauvres et cela se voit mieux ailleurs que dans ses westerns. Stewart, qui semblait grand et bien développé dans d'autres films, est ici petit et gringalet à côté du balèze John Wayne qui lui fait face. Mais c'est bien Stewart qui affronte face à face le psychopathe Marvin. Excellent Marvin. L'homme qui tua Liberty Valance, c'est Stewart, ce n'est pas un usurpateur, même s'il est couvert par Wayne. Le film est bon et intéressant. Au-delà de ses habits de western c'est une fable politique et sociale,
Cinéserge
Cinéserge

1 abonné 29 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 avril 2023
Je mets une étoile à la version redoublée de 2012 qui a beaucoup enlevé à la qualité de la version de 1962.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 915 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2021
Western crépusculaire jusque dans ses jeux d'ombre travaillés, ce chant du cygne de l'ère du cow-boy s'appuie sur un émouvant John Wayne pour illustrer le passage du règne des terreurs de l'Ouest figurées par le redoutable Lee Marvin à celui de l'ordre législatif, incarné par un élégant James Stewart. Montrant un Ouest américain partagé entre les fléaux de l'analphabétisme et de la loi du Talion d'une part, et les aspirations démocratiques et modernistes de l'autre, le récit se joue des codes du genre dans une complicité évidente avec le spectateur pour en montrer les touchantes limites - ainsi que le prouve le personnage du shérif - en évoluant vers un manifeste politique signant la fin d'une époque. Or cette dimension engagée prend le pas sur l'intrigue sentimentale vindicative (ce que d'aucuns pourront déplorer) dont l'issue épouse la nécessité d'entamer un nouveau cycle par une légende fondatrice, fut-elle mensongère. Mettant en scène les coulisses du mythe, Ford nous interroge sur la préséance de la symbolique sur la réalité dans une atmosphère oscillant entre renouveau victorieux et achèvement mélancolique. L'image d'une transition historique.
ManoCornuta

362 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2021
S'il constitue l'un des derniers westerns classiques produits par Hollywood, L'Homme qui Tua Liberty Valance n'est pas pour autant un western de plus, avec son défilé de fusillades et de duels. Interrogeant plus spécifiquement l'histoire américaine et son opposition interne entre le parlementarisme en développement et le Far West finissant avec ses règles à l'ancienne, il offre une splendide réflexion autour des personnages si admirablement campés par John Wayne et plus encore James Stewart (le véritable antagonisme du film). Le recours au noir et blanc (déjà presque une incongruité à l'époque) illustre très bien les déchirures sur la notion de justice et les tiraillements des personnages. Un film riche d'enseignements, où la caméra de Ford sait se faire sobre à bon escient.
stans007
stans007

41 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2021
Film qu’on peut éventuellement qualifier d’historique, avec une mise en scène solide, de belles scènes (le duel, le meeting) et un bon scénario. Cependant, la mise en place laborieuse et certaines scènes mièvres et caricaturales ont mal vieilli.
Play it again, Sam
Play it again, Sam

15 abonnés 278 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2021
Bienvenue chez John Ford : histoire simple, personnages principaux complexes, enjeux multiples, réflexions riches sur l’histoire des États-Unis et sur l’être humain, personnages secondaires truculents, dose d’humour, pincée d’émotion et efficacité totale dans la réalisation. L’Homme qui tua Liberty Valance n’échappe pas à toutes ces qualités. Mieux que cela, il en est le symbole. Porté par un casting éblouissant où chaque acteur incarne ce qu’il a toujours plus ou moins incarné dans les westerns, il permet d’interroger avec amertume, lucidité et intelligence l’histoire des États-Unis et des westerns où la légende a toujours primé sur la réalité.
Une vieille habitude qui crée forcément les malentendus, les mensonges et les supercheries, lesquelles bercent d’illusions un peuple tout entier. Et John Ford qui a largement contribué à faire l’histoire du western de dire aux spectateurs qu’il leur a peut-être parfois menti, parce qu’il avait placé sa caméra à cet endroit-là plutôt qu’à cet autre. Il leur a menti pour raconter des histoires plus belles, plus fortes, plus justes. James Stewart, qui incarne ici l’homme de loi, l’homme juste, l’homme de la justice, aura gagné ses galons sur une imposture. Grâce à elle, il aura trouvé l’amour, aura participé à l’histoire des États-Unis, à l’entrée dans la civilisation de l’Ouest. John Wayne, l’homme de colt, devra être oublié. C’est le prix de la civilisation. Et la terrible morale de cette histoire où John Ford n’aura jamais, sans vraiment tout à fait la montrer, aussi bien mis en scène la démythification du plus grand des cowboys, lequel montre ici que sa palette d’acteur était bien plus large qu’on pouvait le dire.
Parfaitement mis en image (le noir et blanc est sublime), souvent tourné de nuit, L’Homme qui tua Liberty Valance est peut-être le premier véritable western crépusculaire. S’il n’en a pas la violence physique (il y a d’ailleurs très peu d’action), son discours est d’une virulence terrible. Il signe la fin de cette Amérique idéalisée à travers son cinéma. Un grand John Ford et, plus simplement, un grand film.
Yann I
Yann I

28 abonnés 121 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2020
Western mythique et testamentaire d'un cinéaste majeur au sommet de son art, ce film séduit encore aujourd'hui par sa maturité.
Un noir et blanc superbe dans un quasi huit clos qui nous passionne pendant plus de deux heures...La mise en scène et la photographie précise au service de comédiens légendaires qui personnifient l'ouest classique.
On note aussi la présence de Lee Van Cleef dans un rôle mineur avant de devenir une célébrité dans un genre nouveau, le western spaghetti.
Film de légende, au panthéon du western américain.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

162 abonnés 2 386 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2020
LA PEAU D'UN AUTRE. Liberty j'écris ton nom. Quand la légende dépasse la réalité. John Ford débarque avec un western bavard et moderne. Un héros malgré lui. La vérité nous mens, l'ordre est la loi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juillet 2020
Fort d’une filmographie de 142 films, John Ford est le réalisateur des grands espaces. Pourtant, une page semble se tourner avec l’Homme qui tua Liberty Valance, un film au crépuscule de la carrière du plus représentatif des cinéastes de la période classique. À une époque où la couleur fait loi pour dépeindre l’Ouest sauvage, Ford peine à faire financer un film en noir et blanc, éloigné du cachet de la majestueuse Monument Valley. Au premier plan post générique, un train arrive calmement en gare de Shinbone. Plus qu’une amorce, il s’agit du symbole de la communication entre l’Est bureaucratique et l’Ouest indompté. À son bord, le sénateur Stoddard parade en terrain conquis. Les textes législatifs régulent les passions, la ville n’a même plus besoin de son shérif vieillissant. Pourtant, tel n’a pas toujours été le cas. Structuré par un imposant flashback, le film oppose les deux entrées de Randsom Stoddard dans la petite bourgade de Shinbone. La première entrée a lieu une trentaine d’années avant celle visualisée lors du préambule. Elle est aux antipodes de la sérénité dégagée par le luxe de la machine à vapeur. Aux abords de la ville, la diligence transportant le jeune diplômé Stoddard est ébranlée par l’attaque soudaine d’une bande dirigée par Liberty Valance. Passé à tabac, Randsom Stoddard nous donne à voir un visage ensanglanté en totale contradiction avec le caractère jovial du sénateur grisonnant qu’il deviendra.
Avec cette opposition entre deux sociétés fondées sur un lieu identique à quelques années d’intervalle, Ford s’inscrit à nouveau dans sa propre tradition portée sur l’édification de la civilisation américaine moderne par le biais de l’unification sous la bannière du droit. Cependant, le réalisateur de la Poursuite impitoyable y adjoint les relents d’une profonde mélancolie en faisant survivre la majeure partie de ses personnages à la mort de l’Ouest sauvage.
Lors de l’arrivée du jeune Stoddard, seule la loi du plus fort domine. La cellule de prison n’a même pas de clé et le représentant de l’ordre, un shérif grassouillet, se débine à la moindre occasion, se terrant dans les limites de sa juridiction. Pourtant, le jeune avocat n’est pas de ceux qui se laissent intimider par quelques coups de poings ravageurs. Clamant : « je ne laisse à personne le soin de livrer mes combats », il insiste pour faire arrêter Valance par la seule force de la loi. Si le célèbre malfrat est une terreur locale, il est protégé par la puissance des grands propriétaires terriens et ainsi, Stoddard ne bénéficie dans un premier temps que du seul soutien d’un journaliste dont la témérité se mesure à la part d’alcool ingurgitée. Ford ne manque pas d’ironie pour caractériser ce personnage loufoque qui fait son beurre sur la sordidité des faits divers, mais en étroite collaboration avec l’unification communautaire derrière la loi, il fait du journalisme un prisme où naissent les légendes qui cristallisent les civilisations.
À défaut de manier le colt comme Tom Doniphon, le cow-boy endurcit incarné par le spécialiste John Wayne, Stoddard fera de l’éducation une arme contre la barbarie. Car l’éducation est l’ouverture à la collectivité, le ciment qui fige les lois dans le cœur des hommes. Dans la classe de Ford, tous ont leur place. Femmes et immigrés d’horizons divers récitent les fondements de la constitution sous le regard bienveillant de George Washington encadré sur le mur à côté de la bannière américaine. À cela, Ford adjoint des bribes de présent avec la parole de Pompey, personnage Africain-Américain, clamant que « les hommes naissent libres et égaux en droit ». Lors de la sortie de l’Homme qui tua Liberty Valance en 1962, le mouvement américain des droits civiques bat son plein.
La deuxième arme utilisée par Stoddard est le procédé de démocratie directe. Au cours d’une élection dont la finalité est le rattachement du Colorado à l’union, donc une réduction de l’emprise des grands propriétaires terriens et de leur bras armé Liberty Valance sur la région, les habitants de Shinbone font corps en élisant conjointement l’avocat et le journaliste grâce au soutien de Tom Doniphon. Floué, Liberty Valance réclame la tête de Stoddard. Ce dernier doit l’affronter pour maintenir son pouvoir nouvellement conquis. Au moment du duel, Ford est habile dans son utilisation du langage cinématographique en faisant sortir de l’ombre Stoddard et la loi qu’il personnifie. De la même manière, l’entrée d’un cheval dans la salle d’audience de la convention peut s’analyser comme un acte d’intimidation de la part des grands propriétaires et un sursaut de la loi du plus fort. Mais, l’union fait la force et Liberty Valance expire, puis s’écroule sous l’écriteau des élections.
Cependant, pour construire à grande échelle, il faut détruire ce qui faisait le quotidien de la petite bourgade et de ses habitants. « Tout a changé, mais le désert reste de même » dira le shérif une trentaine d’années plus tard. La mélancolie est le témoignage d’une époque révolue. Le temps où la tenancière illettrée du restaurant s’extasiait devant un cactus en fleur n’est plus. La diligence que l’on dépoussière est celle utilisée dans la Chevauchée fantastique. Elle matérialise ce constat d’amertume en se référant à la propre filmographie de John Ford. Même le journaliste, en quittant sa vocation pour s’investir en politique laissera son ombre derrière lui sur le mur de son office. De la même manière, Stoddard souhaite garder l’image du cow-boy en exigeant que le cadavre de Tom Doniphon soit paré de ses éperons. Plus tragique est le destin de ce dernier. Sa déchéance ne sera que suggérée par ellipse. L’homme de loi aura tout ravi à Tom Doniphon : son mode de vie, la femme qu’il convoitait, le foyer qu’il construisait, et donc en définitive sa raison d’être. En prêtant assistance à Stoddard, Doniphon aura contribué à sa propre destruction. Symboliquement, la loi communautaire sera construite sur les cendres d’un idéal à hauteur d’homme.
Dans la nouvelle époque, la presse est omniprésente. Même au cours d’un voyage privé, le sénateur est questionné et doit adopter la posture du personnage public. Lorsque Stoddard révèle que Tom Doniphon est le véritable meurtrier de Liberty Valance, et par conséquent le véritable héros pour la communauté, les journalistes n’en feront aucun cas. Le réel rattrape la légende, mais la légende reste plus forte. Défenseur de l’union, John Ford n’est néanmoins pas dupe sur la manière avec laquelle l’Amérique a posé ses jalons. Ce film est le précieux témoignage d’un cinéaste majeur au crépuscule de ses idées.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juillet 2020
Arrêtez s'il vous plaît de commenter les films en considérant que le point de vue de réalisateurs date un peu. Ou alors arrêtez d'écouter Bach ou Mozart et concentrez vous sur Maître Jul.
HibouDesNeiges
HibouDesNeiges

7 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2020
Western étonnant : L'homme qui tua Liberty Valance est autant l'histoire de Ransom Stoddart, sénateur venu de l'Ouest et qui aurait, selon la légende, tué un brigand du nom de Liberty Valance, que celle de la relation difficile et tortueuse entre la violence du règlement de compte, de la vengeance face à la punition légale de la loi. Les acteurs sont tous très bons : John Wayne crève l'écran, James Stewart est excellent dans son rôle de futur avocat épris de justice et caractériel et l'intrigue, en elle-même, est rondement menée. Nous regretterons seulement que Liberty Valance soit un brigand sans cervelle, qui ferait le mal pour le mal, qui tuerait dans l'indifférence générale d'honnêtes journalistes, passants, citoyens... Un portrait moins grossier eut sans doute donné une meilleure coloration au film.
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