L'Etrange créature du lac noir
Note moyenne
3,7
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95 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 février 2014
j ai vue le film cet aprem au ciné .je l ai trouver très bien j ai eu peur .
Ricco92
Ricco92

290 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2014
Petit classique du film de monstre, L’Étrange créature du lac noir est un très bon film fantastique qui a pour seul défaut d'avoir un scénario trop classique. Celui-ci est effectivement très inspiré de King Kong (beaucoup plus que de La Belle et la Bête dont il se revendique) et possède les clichés hollywoodiens typiques des années 50 concernant les femmes (le personnage interprété par Julia Adams semble avoir pour fonction principale de hurler dès que le monstre apparait). Une fois accepté ces conventions dues à son statut de série B, le film possède de nombreuses qualités plastiques grâce à la réalisation du trop méconnu Jack Arnold (dont les plans sous-marins semblent avoir très fortement inspiré Steven Spielberg pour Les Dents de la mer) et de son directeur de la photographie William E. Snyder (qui, en plus de la beauté de ses plans, nous offre une 3D très efficace). Il faut également signaler le beau travail de création de la créature et une musique efficace (bien que pouvant apparaitre aujourd'hui un peu clichée) composée par 3 musiciens différents non crédités dont Henry Mancini. Une jolie petite réussite de Jack Arnold à mettre à côté de L'Homme qui rétrécit et de Tarantula.
Truman.
Truman.

275 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2014
Tout à commencé il y a quelques mois alors que j'explorais le cinéma des années 50, je suis tombé sur ce film, un classique dans son genre, indispensable pour de nombreuses personnes .
Et puis je suis tombé sur un coffret Blu-Ray regroupant 8 classiques de l'horreur, science fiction, fantastique de l'époque, comprenant donc celui ci . Le tout pour .... 22€ !
Et non je ne l'ai pas acheté et j'ai bien regretté, mais heureusement je me suis procuré L'étrange créature du lac noir dans sa version restaurée et que dire si ce n'est que cette restauration est l'une des plus exemplaire que j'ai pu voir ?

Coté histoire rien de bien extraordinaire a se mettre sous la dent, une histoire de monstre et d'amour, typique des années 50 .
Globalement le film a très bien vieilli ( grâce a la restauration ? ), très kitsch certes mais ce kitsch est là pour le meilleur offrant un rendu très sympathique .

On retrouve des séquences sous marines qui ont du inspirer Spielberg, un monstre en plastique qui essaye de faire peur avec ses effets sonores et qui au final risque plus de provoquer l'effet inverse .
On retrouve aussi des personnages stéréotypés et une histoire "d'amour" assez ennuyante .

Si le début est très prenant ça se ramollie vite dans sa seconde partie, bien trop classique c'est la seule chose que les années passées feront comme tord au film .
En effet l'histoire est ultra banal, si vous avez vu ne serait ce qu'un film de ce genre et de cette époque vous connaissez aussi bien le traitement du récit que sa fin .

Enfin bon la réputation de ce film lui est méritée, un film plaisant et kitsch a l'ancienne vraiment sympathique qui sent le pop corn et le drive in' .
Estonius

4 749 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2013
Si le film fonctionne c'est d'abord parce qu'il est honnêtement réalisé mais aussi parce que l'alchimie entre Julie Adams (pourquoi n'a-t-elle pas fait une plus grande carrière ?) magnifiquement mise en valeur et le monstre amoureux, intelligemment mis en scène fonctionne à merveille. Les autres personnages, leurs querelles convenues et leur destin tracés n'étant là que pour faire de la figuration. Un film mythique du bon temps des films fantastique de l'Universal se situant dans la bonne moyenne des productions de la firme.
dougray
dougray

276 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2013
"L’étrange créature du Lac Noir" ou le premier (et dernier) film d’horreur iconographique des studios Universal des années 50 qui marque également la fin d’une époque, celle de l’âge d’or des films de monstres… même s’il faut reconnaître que plus grand chose de nouveau n’était sorti du studios depuis plusieurs années (depuis "Wolfman" en 1941 en fait). Et ce chant du cygne horrifique porte les stigmates de cette fin de règne. En effet, malgré les 25 ans qui séparent la sortie de "L’étrange créature du Lac Noir" (en 1954) et celle de "Dracula" (en 1931), difficile de ne pas être frappé par la principale carence du film de Jack Arnold… à savoir l’élégance de ces prédécesseurs. Et ce n’est pas seulement parce que, contrairement au Dracula, Frankenstein et autre Homme Invisible, cette étrange créature ne sévit pas dans le passé mais dans une épouqe contemporaine. Le problème du film réside plutôt dans la mise en scène, avec une caméra visiblement pas très fixe qui donne, à l’écran, une image peu stable, aggravée par une photo pas forcément extraordinaire et des décors un peu artificiels. On sent bien que les ambitions des producteurs n’étaient pas de faire dans l’esthétique mais dans l’innovant. Car "L’étrange créature du Lac Noir" restera comme le premier film en 3D sous-marin et le réalisateur multiplie les scènes sous l’eau. Résultat : ses séquences, forcément muettes, sont trop nombreuses, trop longues (ce qui handicape grandement le rythme) et, surtout, empêchent tout développement correct de l’intrigue. En effet, alors que l’étrange créature du lac aurait dû être un modèle d’originalité (le film n’est tiré ni d’un roman, ni d’une légende folklorique… ce qui est une première pour Universal), on se retrouve avec une intrigue hyper-minimaliste et franchement prévisible (les explorateurs qui meurent les uns après les autres sous les attaques du monstre, l’inévitable confrontation entre les gentils héros qui veulent laisser le monstre tranquille et le méchant scientifique lui veut le ramener, mort ou vif, pour l’étudier…), appuyée par une BO qui fait dans le pompier (avec des envolées effrayantes dès que la créature apparait). Plus grave, les personnages sont tous plus transparents et caricaturaux les uns que les autres avec l’héroïne qui n’a aucun autre intérêt que de se faire enlever et de crier lorsqu’elle voit le monstre (Julia Adams en mode Scream Queen), l’habituel vieux professeur dont on oublie rapidement la présence (Antonio Moreno absent) et, plus grave encore, le transparent héros privé de charisme à force d’être parfait (Richard Carlson peu concerné). Seuls Richard Denning en méchant scientifique jusqu’au-boutiste et Nestor Paiva en capitaine atypique du bateau réussissent à apporter un peu de consistance à leur personnage, défaut de leur faire éviter le piège de la caricature. Dans ces conditions, on peut se demander comment "L’étrange créature du Lac Noir" a pu traverser les époques au point de faire partie du bestiaire classique d’Universal. Ce serait sous-estimer de beaucoup la créature et sa portée dans la culture populaire. Savant croisement entre l’homme et le poisson, ce monstre amphibien bénéficie de l’effet de surprise mais surtout de la qualité de son costume, qui avait tout pour faire factice (les photos du monstres font terriblement tocs) et qui s’avère, dans le film, étonnement réaliste (voir les mouvements des branchies et de la bouche). D’ailleurs, ses attaques, bien qu’attendues, fonctionnent gentiment, surtout lors des scènes de nuit, et se révèlent même amusantes, 50 ans plus tard, avec ses multiples plans sur sa main ou sur ses pieds. Et puis, le charme opère, malgré tout, car même privé de l’élégance à l’ancienne de ses prédécesseurs, "L’étrange créature du Lac Noir" rappelle les films de science-fiction (avec leur attaques extra-terrestres) qui commençaient à pulluler sur grand écran dans les années 50… même si ce charme désuet lui confère une indéboulonnable image de série B (voire Z) dont les précédents films Universal ne souffraient pas. Ce qui vient confirmer, s’il en était encore besoin, qu’on assiste bien à la fin d’un cycle.
Acidus

880 abonnés 3 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2013
Malgré le fait que le film soit daté, "L'Etrange créature du lac noir" conserve certaines qualités. En effet, pour l'époque et pour une petite série B, la réalisation, l'ambiance et même le costume du monstre sont à saluer. Si le scénario nous sert les habituels clichés (le rôle féminin par exemple), nul doute que ce long métrage ait influencé un grand nombre de films de genre.
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2013
Excellent film qui ne laisse que très peu de répit au spectateur grâce à son rythme très bien calculé. Les premières apparitions de la créatures, où on ne voit que son bras sont excellentes car elles laissent libre court à l'imagination du spectateur. De plus, le suspens est vraiment présent avec toutes les scènes aquatiques. Le costume de la créature est aussi particulièrement réussi. Un très bon film où on suit un duel entre l'homme et une créature aquatique (de là à dire que Steven Spielberg s'en est inspiré pour les dents de la mer, il n'y a qu'un pas...)
Pauline G.
Pauline G.

46 abonnés 561 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2013
L'étrange créature du lac noir a été réalisé en 1954 et dépasse pourtant nombre d’œuvres fantastiques récentes ! A un scénario intense répondent des personnages cohérents, qui prennent leur quête à bras le corps plutôt que de se perdre en nombrilisme pseudo intimiste comme c'est souvent le cas ces derniers temps. Ici, on ne s'attarde pas en divagations inutiles avant qu'une équipe de scientifiques motivés parte à la recherche de l'homme-poisson censé expliquer l'évolution de l'humanité. Les chercheurs sont ensuite confrontés à de multiples péripéties, qui tiennent le spectateur en haleine jusqu'au bout. L'étrange créature est quant à elle assez bien faite pour soutenir l'intérêt mais c'est davantage à la qualité de la musique, qui épouse parfaitement le film, que l'ont doit les petites tensions ressenties.
Guillaume182
Guillaume182

149 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2013
Ce film est un classique, mais je m'attendais à mieux.

J'aime bien le côté fantastique de l'époque, mais aujourd'hui c'est très kitsch.

Je pense aussi qu'il aurait mieux valu couper 10 minutes au montage le film n'est déjà pas très long, mais l'histoire tourne en rond pendant un bond moment.

Faut dire qu'il n'y a pas grand-chose dans ce film, si ce n'est une mystérieuse bestiole et une très jolie actrice Julie Adams (Bonjour, œil de velours).
Pas de frisson, pas de suspens, pas de poésie, pas grand-chose quoi.

Cerise sur le gâteau la musique assourdissante qui accompagne chaque apparition du monstre.
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2013
Quelle aubaine que cette magnifique restauration en 3D du Black Lagoon de Jack Arnold, qui me permet de découvrir ce film pour la première fois au cinéma et dans d'excellentes conditions ! Idéal pour se rendre compte immédiatement de l'importance de ce film, de cette pierre angulaire pour le survival à "monstre", à qui doivent énormément des tonnes de titres que vous connaissez par cœur : les Dents de la mer, Predator, Jurassic Park, son influence sur Burton, tout les titres avec des grosses bestioles méchantes (Anaconda et compagnie)...En regardant ce film, on reconnaît les emprunts de Jurassic Park dès l'introduction où l'aspect scientifique est mis au premier plan (un savant dégage un fossile d'un affleurement). Les figures de savants, les discussions où les enjeux scientifiques d'une découverte sont débattus et élargis, la notion "d'évolution" très récurrente...autant d'éléments qui posent un pilier du genre avec un soin et une complexité jusque là inégalé (tout les vieux films de SF possèdent plus ou moins une dimension scientifique, à la différence que celui-ci est très secondaire et totalement au service de la narration). Signalons au passage une 3D très spectaculaire qui s'affirme dès le gros plan sur cette main squelettique jaillissant de la paroi, produisant un effet limite agressif qui finalement me plaît beaucoup ; il justifie la 3D mieux qu'on ne le fait aujourd'hui tout en exprimant avec lucidité son cantonnement au gadget qui ne dépassera sans doute pas - ou exceptionnellement - cette condition. Jack Arnold emballe joyeusement des plans fourmillant de vie, filmant avec bonheur le grand fleuve amazone, s'attardant sur moult détails animaliers qui prolongent la dimension scientifique par un petit côté documentaire. Les nombreuses séquences aquatiques en mettent plein la vue, tant la photographie découpent finement les rayons perçant à travers l'eau, le visuel du film étant également très soigné sur le bateau et dans la fameuse grotte. C'est lors de ces plongées dans sous l'eau que l'on prend pleinement conscience de ce que doit Spielberg à Black Lagoon, tant les Dents de la Mer a usé de ces mécaniques. Les plans de femme nageant à la surface, la musique qui la désigne instantanément comme victime, c'est Black Lagoon. La musique qui rend l'approche du prédateur palpable et terrifiante, c'est Black Lagoon (horreur ! John Williams n'a absolument rien inventé pour Jaws ! Les célèbres sonorités effrayantes, c'est carrément les mêmes que l'on peut entendre derrière la partition musicale du film ! Malheur...vais-je commencer à douter de mon compositeur préféré ?). Les situations usant des ressources du bateau (en tant que lieu assiégé par la menace), c'est Black Lagoon, l'impossibilité de fuir (pas à cause du grand large, ici le minimalisme du Lagon permet de créer un piège qui se referme) c'est Black Lagoon, l'idée de partir à la chasse de la créature avant que les rapports de forces commencent à s'inverser c'est Black Lagoon, le capitaine bourru -cynique-hilarant C'EST BLACK LAGOON !!! Tout, il y a (presque) tout Jaws dans cette œuvre que Spielberg a bien intérêt à considérer comme un de ses films préférés, tout comme Burton l'adore, on retrouve dans son chef d’œuvre Batman Retrun la mort du monstre dans son milieu alors qu'il est rejeté par la société, ici l'homme poisson meurt dans sa crevasse, et c'est cette fin bouleversante qui transcende l’œuvre, qui lui donne une émotion fragile en faisant du Gill-man un être différent, qui tente de s'insérer avec ses instincts, ayant évolué vers une voie parallèle à la notre, très semblable à l'Homme et pourtant pourchassé et tué par ce dernier. Le film va très loin dans ses propos, et, plus qu'une simple variante de la Belle et la Bête, il procure une des vision poignante de notre prédominance cruelle dans le monde vivant. Car au final, ce n'est pas par l'esprit que les survivants triomphent (pour débloquer le barrage), mais bien par la brutalité.
Malevolent Reviews

1 110 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2013
La créature du Lagon Noir va effrayer les amateurs de frissons de l'époque à travers des films qui, contrairement aux apparences, vont atteindre une aura culte grâce à quelque chose de parfois rare : l'ajout de poésie. Car si certains n'y voient aujourd'hui qu'une vieille série B cheap mettant en scène un craignos monster des 50's, L'Étrange Créature du Lac Noir demeure pourtant un film fantastique intrigant, palpitant et même effrayant. Tourné en noir et blanc et en 3D par l'excellent Jack Arnold (Le Météore de la nuit), le long-métrage suit un groupe d'archéologues partis en Amazonie trouver des fossiles préhistoriques. Là-bas, ils vont se confronter à une légende locale où un soi-disant homme-poisson terrifie les rares audacieux se promenant au bord du lagon. Aussi bien pour les chercheurs que pour la créature, la chasse est ouverte... Mêlant film d'aventures, fantastique et parfois horreur pure, le long-métrage ne possède aucun temps mort et nous entraîne dans une péripétie exotique fortement dépaysante. Emmené par des acteurs convaincants (les charmeurs Richard Carlson et Richard Denning, la sexy Julia Adams et le virulent Nestor Paiva), le film présente des personnages attachants qui voient leur destinée changer à jamais. Quant au scénario, s'il peut effectivement s'avérer un brin répétitif en fin de parcours, avec cet éternel jeu de cache-cache un peu lassant, il n'en demeure pas moins passionnant dans l'ensemble. Fortement inspiré de "La Belle et la Bête", cette histoire d'amour à sens unique est transcendée par cette violente répulsion, un peu comme l'était le King Kong de Schoedsack et Cooper. Ajoutez à cela une véritable réflexion sur les avancées naturelles ainsi que des ballets aquatiques de pure beauté et vous obtenez l'un des meilleurs films fantastiques pondus par Universal, quoiqu'on en dise.
ermite71
ermite71

17 abonnés 411 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2013
Par curiosité, je me suis laisser tenter par ce classique du ciné fantastique. J'ai été bien déçu, bien que de nombreux points nous fassent penser au nanar amazonien. Pourtant les bases étaient fort intéressantes, une équipe hétéroclite isolée au milieu d'un lagon en Amzonie, avec une créature humanoïde à proximité. Pourtant le tout s'avère longuet, les poursuites sous-marines sont répétitives et pénibles à mon sens, même si j'en conviens, la créature aux doigts palmés est assez convaincante. Par ailleurs, il est vrai que la 3D ne passe pas inaperçue, une fois n'est ,pas coutume.
Le tout est lent, c'est sans doute pourquoi je n'ai pas aimé, moi qui pourtant apprécie généralement le charme suranné des productions de cette période.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 février 2013
Dans le bestiaire d'Universal cet opus est loin d'être mon favori. Le film, je le reconnais, possède quelques atouts : une aventure exotique dans une "mangrove brésilienne", un ensemble de plans sous-marins, un inquiétant monstre des profondeurs, une opposition de caractères sympathique entre le scientifique humaniste et l'explorateur mécène cynique (et quelque part plus monstrueux que la bête).
Cependant, le prestige du bestiaire d'Universal repose avant tout sur la densité du monstre, icône emblématique qui est censé crevé l'écran. Hors, de par sa nature antédiluvienne, ce dernier ne s'exprime que par borborygmes et autres gargouillis, ce qui lui enlève énormément d'épaisseur...Comment l'horreur amphibie a-t-elle survécu ? Que sait-on de cette antique race défunte ? Pourquoi capturer la seule femme de l'équipe scientifique ? (par souci de reproduction hybride me direz-vous..) ect.
A mon sens, la "créature" reste un honnête divertissement des années 50 avec le luxe de la 3D ...De là à y voir un inspirateur à un futur prédateur des fonds marins dixit "Jaws" semble peu crédible. La première apparition du monstre est peu spectaculaire et la succession de courses poursuites subaquatiques finit par lasser. Enfin, malgré une physionomie unique, ce batracien humanoïde conserve un côté kitch qui a traversé les décennies. Et c'est finalement lui rendre hommage.
Julien D

1 342 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2013
Ce n’est pas grâce à ses effets spéciaux peu ambitieux que ce film est entré dans le panthéon des films fantastiques mais bien grâce au charme poétique avec lequel nous est dépeinte cette escapade scientifique au fin-fond de la jungle équatoriale tournant au survival sous-marin et ouvrant la voie à des interrogations darwiniennes ainsi qu’à l’usage ingénieux des effets musicaux qui ponctuent les apparitions de la créature amphibie. Evidemment, ce classique fifties a bien vieilli mais le fait de savoir qu’il s’agissait d’un des premiers films diffusés en 3D en fait une curiosité artistique ainsi qu’une œuvre intemporelle.
Benito G

761 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2012
Datant des années 50 et tourné en 3D. On se dit que cela n'est pas possible et qu'il s'agit d'un coup marketing. Et bien non. J'avoue avoir été surpris par l'utilisation de celle-ci, qui arrive à surpassé certains films dit "3D" actuel. Film culte pour de nombreux cinéphiles et qui a sans doute inspiré de nombreux autres films (par le biais de certains plan séquence, ou de certaines idées spoiler: (notamment, celle de la méchante bête qui s'éprend de la belle jeune femme...)
. L4histoire est dés plus simple, mais pose déja des questions sur l'évolution de l'espèce. Certes, le coté fantastique / horreur ; se situe plutôt au niveau de la trame et de son "monstre" plutôt qu'au niveau des morts... Mais, pour le scénario, la mise en scène, les plans et la réalisation en générale (sans omettre la musique^^). JE dois dire, que pour l'époque ; c'est du bon, même du très bon. Un film qui a donc du servir d'idée, à de nombreux autres films. LA ressorti de ce film est ainsi, une bonne chose ; qui permettra à la nouvelle jeunesse de découvrir, qu'a l'époque. On était capable de faire de très bonne chose (même si le coté noir et blanc, en rebootra quelques uns). J'avoue donc, avoir été bluffé par cette réalisation ; pour laquelle je m'interrogeais au niveau de sa ressortie sur les écrans. MAis j'ai bien vite compris le pourquoi du comment. Et c'est un peu, comme s'il s'agissait d'un film clé pour les autres réalisations qui ont suivi. Apres, bien sur. Il faut faire l'impasse sur la réalisation du monstre, qui faute de moyen et en relation avec l'époque à laquelle il a été tourné ; s'avère faire plus office de costume que monstre à proprement parlé. MAis soit, il s'agit d'un précurseur (à mon avis) pour bon nombre de films. Culte et à voir, pour les cinéphiles. Néanmoins, les jeunes en quête de gore, sexe et compagnie ; risque qu'en à eux de s'ennuyer. Même s'ils n'auront pas compris le sens de cette réalisation et de cette redistribution.
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