De la part des studios Disney, on ne peut s’attendre qu’à de la féérie sous tous ses états. Les leçons de vie qu’a apporté l’animation moderne aux petits comme aux grands sont nombreuses, à commencer par le dépassement personnel, le respect d’autrui, et dans le cas présent, le respect de la nature et les esprits qui la composent. Frère des ours propose une approche très manichéenne de la fraternité entre les espèces, de la chasse sournoise à la survie pure. Puisque l’état profond de l’homme est animal, la fusion est donc parfaite : celle du chasseur et de sa proie. L’ours plus attachant que jamais, à travers ses peurs, son naturel, sa robustesse ; et l’homme, pressé par le progrès, scindé d’amour et de haine. Des légendes ancestrales dépeintes avec humour et merveilles. Un film profondément touchant, à la fois par la beauté de l’image que par la profondeur du message. Le côté fantaisiste à la sauce Disney est un vrai délice qui ne peut qu’attendrir les plus crispés. L’accompagnement de Phil Collins pour la BO ne fait qu’accentuer ce côté rêveur des petits comme des grands enfants. Une belle morale pleine d’intensions et d’attraits ludiques. Très agréable. 4/5
Spirituel, religieux, aventureux, Disney signe ici un nouveau classique de 2003 avec pour la première fois, un récit se déroulant à l'époque des premiers hommes (présence de mammouths), et géographiquement situer à priori dans le grand nord canadien ou indien. Un récit ou chaque personnage se voit révéler son totem ou plutôt, sa valeur spirituelle au travers d'un animal pouvant parfois créer l'étonnement général avec pour notre héros, un ours. Un ours qui sera directement lié à la vie d'un ourson dont le phraser est devenu culte et savoureux, Koda ou la petite peluche orpheline et dont le passé fut bouleverser par notre ours adulte lui-même. Musicalement, ce film reste une perle avec ces chants à la limite du biblique ou les chorales puissantes se marie à merveille aux instants épiques, Phil Collins lui signe, 4 ans seulement après le monstre tropical "Tarzan" de tous nouveaux titres ou plutôt Le titre phare "On my way". Une voix si singulière pour un artiste ayant marquer 2 grands films de Mickey. Une aventure familiale, une aventure spirituelle et de connaissance ou la morale globale est la découverte du peuple ayant fait ses peurs, ici, un homme découvrant les ours, son prédateur n°1. Personnages secondaires attachants, humour bien placer et scénario d'ensemble très bon mais restant facile, un final sublime et hyper coloré avec une sublime partition musicale et chantante, une merveille.
Un excellent Disney avec une très belle histoire, de l’humour, de l’émotion, une animation soignée et des chansons savoureuses. Les personnages sont très attachants et les musiques sont superbes.
C'est pour moi le plus beau des Disney, empli d'émotion, d'appels à l'amour, de rire, de dessins sublimes, de musiques entraînantes... Ce film n'est que beauté, à voir encore et encore !
Sil exploite sans vergogne les filons du bon sentiment, de la justice, des liens familiaux, Frère des Ours n'en reste pas moins un petit bijou susceptible de ravir petits et grands.
"Frère des Ours" ou comment faire du neuf avec du vieux. Film artificiel, bâclé, réchauffé, sans saveur, sans personnalité, bref vous voyez le truc ... Un peu de Tarzan en prenant Phil Collins (Mais sans l'émotion), un peu de Pocahontas et un peu de Mulan (Mais sans la profondeur des personnages) et voila. A oublier !
Quand Disney n'arrive plus à innover, cela donne "Frère des Ours". Désormais totalement surclassé par Pixar, la franchise est bien à la ramasse pour nous pondre des histoires capables de nous enchanter comme autrefois. Car, hormis une jolie chanson de Phil Collins, que retenir de cette livraison ? Absolument rien. C'est simpliste au possible, dégoulinant à souhait, et chargé de surcroît d'un spiritisme franchement pompeux. Même les quelques sourires arrachés tant bien que mal ne sont en fin de compte que le produit d'un humour incroyablement facile. On n'avait rarement connu Disney aussi mièvre. Bref, les années 2000 pour la franchise ne sont vraiment pas celles de l'inspiration.
Juste avant une nouvelle traversée du désert avec des années 2000 bien laborieuses et après quelques expérimentations infructueuses comme "La Planète au trésor" et "Atlantide, l'empire perdu" (deux très bons films au demeurant), Disney lance un dernier grand projet dans la lignée des succès des années 90 : "Frère des ours". Et pourtant, c'est un Grand Classique plutôt discret, 44ème de la liste, il fait partie de ceux que l'on cite le moins. Et c'est bien dommage car s'il n'est pas extraordinaire, il est tout de même, dans l'ensemble, très honorable. Un jeune inuit n'est pas satisfait du symbole que lui donne sa chamane : un ours en signe d'amour. Après quelques péripéties, il se transforme en ours et rencontre Koda, un ourson, avec qui il devra faire équipe s'il espère un jour redevenir humain. C'est clairement un parcours initiatique celui d'un homme qui se retrouve du côté des monstres mais le sont-ils vraiment ? Voilà, c'est du Disney, ça va chercher moins loin que du Pixar mais quand même, je trouve le procédé ici relativement intelligent, de même que le message qu'il délivre aux enfants qui est, en très gros, que l'habit ne fait pas le moine. Effectivement, difficile de comprendre l'ours ou même le langage des autres animaux, il est donc alors facile d'y interpréter ce que l'on veut ; autrement dit, il est plus simple de projeter nos propres peurs et frustrations sur l'inconnu ou une culture que l'on ne comprend pas. Puis bon, même en dehors de ça, je trouve l'histoire sympa et les personnages attachants même si les deux caribous sont vite agaçants mais ce genre de comic relief est inhérent aux films de la firme. Notons également l'animation, magnifique, de même que les décors qui n'ont pas pris une ride depuis 2003. Bref, "Frère des ours" est donc une agréable découverte !
Frère des Ours, c'est la magie de Disney retrouvée, c'est des couleurs pétillantes, des musiques entraînantes, des rires, des larmes, un beau message d'amitié, de paix et de respect. Une histoire inoubliable, à voir et à revoir.