Les belles voitures, les belles femmes, le méchant mégalomane, les costumes bien taillés, les gadgets, le QG grandiose et le final explosif. Non ce n'est pas James Bond mais Éric & Ramzy en espions pour la DGSE qui ont pour mission de sauver le monde du terrible Sébastien Patoche.
« Double Zéro » a le mérite d'avoir le titre qui correspond le plus à sa qualité et c’est bien là son unique atout ! Comment a-t-on pu produire cette ignominie ? Non seulement on a des décors luxueux avec une île paradisiaque, mais également des armes dernier cri, des hélicoptères et autres avions de l’armée, de belles voitures de marque et aussi des bimbos russes et des comiques à leur top (on est en 2004, faut-il le rappeler) ! Quel budget pharaonique ça a dû coûter pour quel résultat !? C’est d’une médiocrité absolue et même les plus fervents adeptes d’Eric & Ramzy dont je fais partie ne peuvent défendre ce film devant lequel j’ai dû vaguement sourire deux fois ! Ce n’est pas drôle, le scénario est inexistant, les acteurs sont des caricatures d’eux-mêmes et même la fin est ratée ! Bref, j’ai désormais un nouveau mètre-étalon en termes de long-métrage nullissime, c’est ce film ! Le pire étant que je ne peux même pas lui mettre la note qui va avec son titre !
La comédie française, c’était mieux avant ? Preuve que non avec Double Zéro qui sortait dans les salles de cinéma il y a quinze ans déjà, et dont l’ambition initiale – à savoir parodier l’univers James Bond – donne lieu à un grand n’importe quoi où l’aberration visuelle rivalise avec la bêtise bas-de-plafond. Le générique d’introduction annonce d’emblée la couleur : des clips sur des massifs gelés sont croisés (avec un tel amateurisme !) avec des plans furtifs sur des véhicules militaires. La tension ne monte guère. Échec du montage à dynamiser des scènes minées par avance. Échec de la musique à proposer autre chose qu’une bouillie sonore inaudible. Échec d’une intrigue restée au stade de brouillon préparatoire. Car ce qui frappe, c’est l’absence totale de cinéma au sein d’un produit taillé en pièces par un montage qui ne sait comment agencer les petits bouts de scènes mal cadrées – ou pas cadrées du tout – et surtout d’une laideur à faire pâlir un mort. Jamais drôle, le film suit une logique d’accumulation pseudo-burlesque qui n’engendre qu’une lassitude croissante chez son spectateur. Toujours plus loin, toujours plus gros. On voit la logique, ouais. Le duo de tête se désarticule à la manière d’un automate prévu à cet effet, mais rien ne transparaît, ni leur complicité ni leur plaisir à jouer dans un format parodique aussi mal écrit que mis en scène. Que dire enfin des personnages féminins, sinon qu’ils sont l’objet d’un épanchement misogyne vraiment dégoûtant ? Des seins, des fesses, des cuisses. En veux-tu en voilà. Double Zéro porte en son titre la réception critique qu’il mérite.
Le Dio Éric et Ramzy dans tout ce qu'il y a de mauvais. Franchement, c'est lourd et mal joué. Ne parlons même pas de l'histoire de la mise en scène. À oublier très vite.
J'avoue ne pas être fan de l'humour d'Eric et Ramzy. Certes, le côté absurde peut être parfois agréable, ce qui fait que leurs oeuvres ne sont pas mauvaises mais simplement passables à mon sens, mais ça vole souvent au ras des pâquerettes.
Avec "Double Zéro", on retrouve ce paradoxe. J'ai pu rire parfois de bon coeur à certaines trouvailles humoristiques qui relèvent de l'absurde ou du comique de situation. Cela m'a permis de regarder le film sans trop de mal et d'y trouver même un certain plaisir, à condition de poser son cerveau avant.
En revanche, j'ai parfois été affligé du niveau du scénario. Entre le méchant qui s'entoure de top-models et les blagues pipi-caca, on a le film parfait pour les cours d'école. Un film pour des enfants mais aussi par des enfants ? A se demander même comment Edouard Baer a pu se perdre là-dedans. Il fallait sûrement remplir le frigo !
Bref, pas de quoi retourner le cinéma comique mais ce n'était pas une corvée non plus à regarder.
Un film nettement moins bon que « La Tour Montparnasse Infernale ». Hormis les premières minutes, un ou deux gags réussis et la présence d’Edouard Baer en méchant, le tout demeure assez moyen et peu inspiré. Eric et Ramzy ont déjà fait mieux… Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Je pense que la note moyenne des spectateurs est aussi mauvaise car ils n'ont pas compris le sens du film. Il ne fallait pas s'attendre à de grandes subtilités et le titre est très honnête. En étant un peu conscient des réalités, le film n'est pas mauvais il est juste moyen dans son style. J'ajoute un demi point pour défendre l'honnêteté de ce duo face à un déluge de critiques moins sympathiques qu'ils ne le sont malgré leur manque de hum..., de pertinence.
Double Zéro, ça aurait pu être une note Allociné... Je n'ai jamais compris le succès de ces deux-là, à moins que leurs films ne s'adressent qu'à des enfants de primaires. Dans ce film comme toujours on retrouve un humour "Nananère c'est celui qui dit qui y est" et des pseudos moments d'action ou de pseudo-surprises archi-surjoués (oui beaucoup de "pseudo"). Bref, j'aime pas
Comme souvent avec Éric et Ramzy c'est de l'humour un peu nunuche, on aime ou on aime pas, ce james bond a leur sauce et bien avec quelques moments délirants mais décevant dans l'ensemble
Un régal pour les fans du tandem Éric et Ramzy : Comédie d'espionnage loufoque s'appuyant principalement sur son duo d'acteurs déjanté et bien rodé. L'Enchaînement rythmé des sketchs à l'humour absurde, des cascades et des effets spéciaux ne laissent pas de temps mort. C'est une pochade réussie à la sauce Éric et Ramzy. Édouard Baer incarne un méchant irrésistible et Rossi de Palma, une recruteuse d'agents secrets détonante.
Ok, ok, c'est un film d'Eric et Ramzy, donc on peut comprendre que le scenario soit pas super elaboré. Mais bon, les blagues sont souvent vaseuse, et il y a peu de gags reussi.