Palombella Rossa
Note moyenne
3,2
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22 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2011
Nanni Moretti je t'aime. Un film passionnant, loufoque, étonnant. L'art de régler ses comptes au sommet. Ah j'adore.
LALALALALERE
LALALALALERE

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 octobre 2019
Nanni Moretti nous avait habitués à mieux... Ennuyeux à mourir, sans véritable dramaturgie, ni logique, le film est raté.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 juin 2012
Fable délirante et extrêmement intelligente. Moretti a l'art de jouer entre la légéreté intelligente et la tragédie universelle. La mise en scène du film est originale et mérite bien le qualificatif d'artistique. Beaux plans, avec l'exploitation approfondie du bleu et du jaune notamment. L'utilisation du ralenti est intelligente et originale. Le mouvement est bien géré : beau et pertinent découpage. Le jeu d'acteur est très satisfaisant; Moretti donne à son personne une certaine ampleur, génératrice d'émotions et de fascination. Le scénario est très bien écrit. Mêlant de nombreux thèmes tels que la politique, le sport, l'enfance, la mort, l'amour... Le scénario, malgré sa légéreté faussement apparence, apparait se dote d'une universalité qui en fait toute la grandeur. Palombella Rossa mérite amplement une place dans le palmarès des meilleurs films de tous les temps. Le final, de plus, est magnifique et vient sublimer tout le reste de l'oeuvre. A ne pas manquer, excellent film.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2025
Un film parfaitement indigeste même avec beaucoup d’indulgence : il n’est pas drôle mais maladroit de bout en bout, sans doute a-t-il bien mal vieilli !
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 542 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mai 2025
Michele (Nanni Moretti) s’interroge sur son identité de communiste dans les années 80.
C’est très ennuyeux, il n’y a pas d’histoire, juste des réflexions avec, en toile de fond, le water polo. Je n’ai pas réussi à le terminer.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mars 2020
Lors d'un match de water-polo, Michele Apicella, alter ego du cinéaste, réfléchit à voix haute sur ce qu'est être communiste en 1989. Le travail d'introspection mené par Apicella ne se fait pas seul, il est nourri par la confrontation avec d'autres personnages (sa fille, deux militants communistes, une journaliste, entre autres) qui ne sont en aucun cas conciliants avec lui mais le bousculent, le poussent à se questionner davantage. En réalité, il n'y a aucune conciliation dans "Palombella Rossa" mais une somme de questions qui tournent en boucle, se répètent (la répétition est d'ailleurs en soi un motif du film : répétition de situations, de répliques, de plans) et au moment où une forme de conclusion survient, elle est instantanément contredite, ou du moins remise en cause. Aucune décision n'est prise, aucun jugement n'est effectué parce que l'esprit d'Apicella-Moretti n'a pas pour but de solutionner la question de l'identité communiste dans une période qui voit le mur de Berlin s'effondrer (et par conséquent l'Allemagne de l'Est puis l'Union Soviétique) mais d'articuler autour de celle-ci une pensée qui soit la plus juste possible. Aussi, le niveau politique du film se situe moins dans la définition de ce qu'est le communisme que dans la défiance d'un langage simpliste – le langage de la politique politicienne bien sûr mais aussi celui des journalistes qui à force de synthétiser des propos finissent par les déformer – et la défense de ce que doit être une pensée juste et cohérente. Si Apicella balbutie, piétine et semble ne pas progresser, c'est parce qu'il ne cesse de réfléchir au propre cheminement de sa pensée et le film, lui, – c'est sa radicalité et sa cohérence – suit Apicella en permanence, calque son rythme sur les hésitations de son personnage. Film hautement mental, "Palombella Rossa" fait donc l'éloge d'une pensée instantanée et juste mais n'oublie pas pour autant l'émotion. Le film met du temps à la faire surgir mais elle vient progressivement, notamment au détour d'un sublime ralenti sur un ballon qui vient se loger dans la lucarne du gardien, d'une scène du "Docteur Jivago", retransmis au bar de la piscine, ou bien quand "I'm on fire" de Bruce Springsteen retentit et apaise momentanément des joueurs sous pression. L'émotion est formelle, musicale et également sportive car c'est enfin l'amour du sport et sa capacité à (ré)unir une foule qui est célébré. La foule qui conspue l'arbitre, qui siffle un joueur de l'équipe adverse quand ce dernier s’apprête à tirer un penalty, qui crie à n'en plus finir pour encourager la sienne, qui éclate de joie et qui descend des gradins pour partager la victoire avec son équipe : ce sont tous ces comportements d'un collectif et les émotions qu'ils véhiculent que Moretti met en avant. La joie d'être ensemble, c'est peut-être après tout le seul moyen de lutter contre la montée de l'ultra-libéralisme qui gagne à ce moment l'Italie et qui gagnera l'Europe dans les années suivantes. Film de son temps et visionnaire, "Palombella Rossa" est l'un des plus complexes, des plus originaux et passionnants de Nanni Moretti.
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2009
Un film très intéressant, qui a un message et un style adapté pour le déclamer. Mais il faut reconnaître que ce n'est pas une oeuvre facile d'accès. Très bavarde (et pour cause, c'est un des thèmes du film), elle nécessite une constante attention.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2020
Palombella rossa est une comédie plutôt sympathique de Nanni Moretti.
Le pitch : Michele, à la suite d'un accident perd la mémoire et apprend qu'il est joueur de water-polo et mais également qu'il a sa carte du parti communiste italien. Il doit donc réapprendre (ou plutôt retrouver) ses compétences de joueur de water-polo et doit se réapproprier ses convictions communistes, qui avaient plus ou moins disparu avec sa mémoire.
Nanni Moretti est plutôt convaincant dans le rôle principal de son propre film.
C'est plutôt sympathique.
Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2009
Un exemple des méfaits de la drogue... Nanni Moretti délire pendant presque 1h30, en entremêlant water polo, parti communiste italien ou encore "Docteur Jivago". C'est super confus, original certes mais impossible à suivre. La satire sociale et politique est trouble, même pas sûr que Moretti lui-même ait bien les idées claires à ce sujet. En outre, le film est très désagréable, ça gueule toutes les trente secondes, des baffes partent ici et là. Pas pour moi tout ça.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2025
Yannick Spisser
Film assez original de et avec Nanni Moretti où il apparait sous la forme de son alter ego aussi irascible qu'attachant nommé Michele Apicella avec en toile de fond un match de water-polo délirant , parabole du Communisme Italien .
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2025
Sorti en 1989, Palombella rossa est le sixième long-métrage de Nanni Moretti, et le dernier dans lequel il incarne le personnage de Michele Apicella, son alter ego apparu quatre fois dans ses précédentes œuvres. Doté d’une unité de temps, de lieu et d’action remarquable – une belle piscine de plein air, le temps d’un match de water-polo, l’une des passions du cinéaste – Palombella rossa prend la forme d’une fable à la fois politique et autobiographique, dans laquelle cette fameuse piscine va devenir une arène théâtrale digne des plus belles extravagances felliniennes. À la fois très visuel et très intellectuel – l’œuvre, de ce point de vue, peut dérouter : rêve et réalité se mélangent, les propos des personnage ne font pas toujours sens, le récit multiplie les références historiques et politiques ardues – ce film évoque tour à tour les thématiques du spectacle, du temps qui passe, de la fatalité de destin, du vide des discours politiques et marketing modernes. À réserver à un public non rétif au cinéma cérébral.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2025
Un film « sportif », par son cadre principal, un match de water-polo dans une piscine, mais aussi par son rythme et par l’énergie qu’il sollicite du spectateur ! En effet, bien au-delà du cadre cité ci-dessus, il mêle, sans aucune construction traditionnelle de type narratif, réflexion politique (la question de la place et de l’utilité d’un parti communiste à cette époque dans son pays), réflexions sociétales (entre autres l’affaiblissement de la pensée par la simplification du langage, ce qui est assez visionnaire), fable burlesque et souvenirs personnels baignés d’une nostalgie de l’enfance. Moretti avait déclaré vouloir faire un film « composite » ; de ce point de vue c’est à la fois très riche et extrêmement réussi. Chacune de ses dimensions aussi. Avec humour, pertinence, auto-dérision, sensibilité et sincérité.
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2017
Film somme de la première partie de sa carrière, Palombella Rossa (1989) est le film le plus ouvertement psychanalytique et intellectuel de Moretti. La piscine du film est comme un divan de psychanalyste dont elle a d’ailleurs la forme. Voir ma critique complète sur mon blog.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 405 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2023
Quand on connait le talent de Nanni Moretti qui lui permit d'obtenir un lion d'or avec " journal intime ", une palme d'or avec " la chambre du fils" et un chef d'oeuvre " mia madre", on se dit que certains artistes ne trouvent pas tous leur inspiration au début de leur oeuvre.

Toutes les scènes se déroulant lors de la deroutante partie de water-Polo ne sont pas réussies et l'on se demande pendant presque toute la projection ou veut en venir le réalisateur ?

Vagues critiques de la politique italienne, de l'éducation rigide, de l'engagement en politique, on essaye de se repérer à la boussole pendant une grande partie de " palombella rossa" avant de définitivement lâcher prise.

Particulièrement raté et surtout très ennuyeux dans sa seconde partie, " palombella rossa" fait figure d'un véritable ratage.

On sauvera de ce naufrage quelques scènes éparses, Nanni Moretti lui-même, la présence au générique de Asia Argento ( fille de Dario Argento) encore adolescente et celle, dans un second rôle, du réalisateur chilien en exil en Europe Raul Ruiz.

Les soliloques de Moretti sont d'une vacuité presque totale et on se demande à qui s'adresse ce film touffu et malheureusement trop abscons.

Seuls les aficionados du réalisateur qui veulent connaître sa filmographie complète, s'aventureront dans cette " palombella..." indigne du talent de son metteur en scène.
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2025
Peut-être faut-il bien connaître l'Italie des années 80/90 pour comprendre d'éventuelles allusions politiques.
spoiler:
Comme celle, par exemple, dans la 2ème moitié du film, montrant Michele Apicella/ Nanni Moretti approuver l'adhésion de l'Italie à l'Otan lors d'une émission de radio. spoiler:

Si le PCI a su être très critique assez vite à l'égard de Moscou, peut-être y a-t-il eu des aggiornamenti malheureux avec la droite ( création de l'Olivier, du Part. Demo.), qui se traduiraient dans le film par l'éclatement de la narration, les rapports douloureux au passé ( spoiler:
"Mama !" crie de façon désespérée Michele adulte comme un " au secours !" spoiler:
et l'aspect souvent absurde et comique des situations.
Très intéressant comme expérience cinématographique mais aussi pathétique.
Les meilleurs films de tous les temps