On ne peut pas dire que Rio Grande (1950) soit exactement ce à quoi on s’attendait . . . Le réalisateur de La Chevauchée fantastique (1939) réalise ici une œuvre intimiste où il est nécessaire d’attendre plus de 60 minutes sur les 100 que compte le film, pour que l’on puisse enfin avoir droit à la fameuse attaque des indiens. Une réalisation lente, assez classique, mais sauvée de justesse par les prestations de John Wayne & Maureen O'Hara.
Et une daube de plus à l'actif de John Ford, le plus surcoté des réalisateurs américains. La liste des défauts de ce film est trop longue pour que je m'y lance. En tout cas, on s'ennuie du début à la fin !
Un western plus intimiste que spectaculaire qui met en scène un colonel rigide chargé de surveiller la frontière mexicaine et confronté au retour de son épouse pas revue depuis quinze ans, et à la présence de leur fils engagé sous ses ordres, porté par le couple séduisant John Wayne / Maureen O’Hara.
Un grand film qui a gardé toute sa force. Un des sommets de John Ford . Scénario très riche, avec pour cadre le western mais où on retrouve des thèmes intemporels ; qui aujourd’hui encore nous touchent : le rapport à la paternité, et son inverse, celui à la filiation, le sens de l’honneur, la liberté de caractère féminine et l’indépendance de la femme. La rivalité, le harcèlement des jeunes entre eux. Beaucoup de thèmes contemporains traités avec finesse et qui nous concernent encore. Bien sûr il y a en plus le contexte de cet après-guerre de sécession, puis de la conquête de territoires à l’ouest, au détriment des amérindiens. Sujet bien abordé aussi, même si on peut noter quelques passages un peu condescendants, qui ne seraient plus politiquement correct aujourd’hui, quoique le chamanisme de ces indiens bien montré, qui parait un peu folklorique, est aujourd’hui attesté et documenté. A noter une très belle série de chants militaires, de chansons de troupes, qui ponctuent, et constituent des intermèdes aux différentes scènes, très agréables. Une réalisation classique, avec un superbe travail sur le noir et blanc, un hommage à la cavalerie militaire, de très belles scènes de dressage de chevaux, et les paysages somptueux de « Monument Valley », incomparables, magiques concluent cette master piece.
Pas mal de défauts pour ce film en noir et blanc de John Ford qui date de 1950. L'intrigue sentimentale est simpliste, le texte manque de développement, ce qui donne un aspect artificiel aux dialogues. Les beaux paysages ne sont pas assez exploités et surtout, la présentation des Apaches comme des sauvages, des voleurs et ivrognes est manichéenne. Pourtant, il y a pas mal de séquences intéressantes montrant la vie de ce régiment de cavalerie avec leurs familles. L'action n'est pas oubliée et il y a de la diversité avec un côté musical en plus (le choeur militaire). Sans être un film que je recommanderais, il se regarde sans ennui.
Un film avec les deux John. John Ford et John Wayne. Un film noir et blanc sorti en 1950. Presque tout le film est tourné à l'extérieur. Au bord du Rio Grande probablement. La signature à John Ford, un film très moral et très social. Et de belles scènes à cheval à l'intérieur d'un décor de rêve pour tout l'égo à John Wayne.
Ce western emblématique de John Ford privilégie les émotions au détriment de l’action. L’histoire suit un commandant de cavalerie qui retrouve son fils après de nombreuses années, mais ce dernier se retrouve sous ses ordres. La mère, elle, souhaite ardemment que son fils quitte l’armée, tandis que le père, interprété par John Wayne, refuse de céder à cette demande.
Ce film pourrait surprendre plus d’un spectateur : ceux qui espèrent une avalanche de scènes d’action risquent d’être déçus. Bien qu’il y ait quelques moments d’intensité, ceux-ci sont relégués au second plan, au profit d’une exploration plus profonde des relations familiales et des dilemmes moraux.
La mise en scène, comme à l’accoutumée avec John Ford, est d’une grande élégance. Chaque plan est soigneusement travaillé, ce qui contribue à l’atmosphère du film. 7/10
Dans ce troisième volet de sa trilogie consacrée à la cavalerie évoquant le quotidien d’une patrouille américaine mise à mal par son combat face aux indiens, le réalisateur John Ford signe un film plutôt anecdotique tant dans sa réalisation assez quelconque que pour son récit dont l’héroïsme naïf de ses personnages avec en tête d’affiche John Wayne reprenant le même rôle que dans le premier opus manque de relief.
Ce film avait disparu des écrans depuis peut être cinquante ans. Ce n'est pas un chef d’œuvre dans l'extraordinaire production de John Ford, mais, que c'est bien réalisé, que les acteurs sont bons, que Jonh Wayne et Maureen O'Hara crevaient l'écran en 1950 !! Il y a Monument Valley, des méchants indiens, de la musique, bref, c'est formidable !
Pour être très gentil je dirais qu’il est très important de replacer ce film dans son contexte. Car si John Ford démontre une nouvelle fois dans ce film son sens du cadre et du spectacle, difficile d’apprécier un film ou l’on nous montre les braves tuniques bleues contre les méchants indiens. John Wayne joue une nouvelle fois le héros alpha sans peur et sans reproche de manière caricaturale et les personnages féminins sont là pour faire tapisserie. Excellent sur la forme, très gênant sur le fond.
Troisième épisode de la trilogie des Apaches filmé par John Ford, peut-être pas le meilleur mais une belle performance avec une mise en scène simple et efficace offrant des scènes de guerre inoubliables. John Wayne est fidèle au poste, dommage que la relation père-fils soit bâclée. Un bon western classique mais prenant.
un des meilleur film de john Wayne .On retrouve des acteurs professionnels avec un jeu impeccable.Belle scène de montage de chevaux de la cavalry US à la Romaine ,pour de jeunes recrues qui en fait savent mieux monter que leur sergent instructeur.
Dernier film de la trilogie de John Ford consacrée à la cavalerie américaine, cette fois ci en noir et blanc, mais toujours avec la même qualité de photographie et de mise en scène. Le scénario fait une nouvelle fois la part belle à la confrontation avec les indiens et à la vie quotidienne d'un fort militaire, comme dans les 2 précédents volets, à la différence qu'ici se rajoutent les relations entre Le Colonel York (John Wayne, toujours excellent), sa femme et son fils (un peu frêle pour un soldat) qu'il n'a pas vu depuis 15 ans. Un cran en dessous de "La charge héroïque" certainement, mais un bon western quand même...
Rio Grande est le dernier volet de la trilogie de John Ford sur la cavalerie américaine, après Le Massacre de Fort Apache (1948) et La Charge héroïque (1949). John Wayne joue dans les trois films. Colonel de la cavalerie américaine, Kirby York accueille dans son régiment son propre fils. Séparé pendant la Guerre de Sécession, sa mère intervient auprès de son époux afin qu’il n’accepte son fils dans sa garnison. Dans Rio Grande, John Ford oppose tout, l’amour face au devoir, la famille face à l’armée ou la rive nord face à la rive sud du fleuve. Bien au-delà d’un western, le film se concentre surtout sur les sentiments qu’éprouvent les personnages face à ce qu’ils traversent. Avec quelques longueurs, Rio Grande n’en reste pas moins une belle œuvre américaine avec de grands plans d’ensemble et une musique épatante. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Western classique réalisé par le maître du genre, bien sûr nommé John Ford , avec la présence de son acteur fétiche l immense john Wayne. La présence de ces 2 légendes augurent bien entendu Le niveau du film. L intrigue ne changent pas, on est toujours sur û conflit avec les indiens, mais en plus de cela c est surtout la relation d un père et d un fils qu il n'a plus revu depuis de nombreuses années, celui ci va s engager d ans l armee et surtout dans la compagnie commande par son père pour qu il soit fier et surtout que son père donc john Wayne lui montre un intérêt au grand malheur de sa mère qui tremble pour lui et va tenter de l en dissuader. Je ne suis pas un fan des Western, question de génération mais j ai traversé ce long métrage avec un intérêt croissant grâce à cette nouvelle relation père et fils.