Il fallait le faire... Un conte plutôt pour les enfants et/où fanas de chats, sinon c'est pas la folie... Un Ghibli en version light disons. Quoiqu'il y a quelques personnages et actions assez drôles. Légère romance de trop.
Franchement, c'est un petit film bien sympathique. Il n'a rien d'exceptionnel, mais il se regarde tout seul, sans se prendre la tête. De son côté, la musique reste assez basique mais elle accompagne très bien le film.
On est ici à l'opposé des productions paramétrées. Chaque personnage est une explosion de lumière, même le Roi, dont la noirceur excentrique évite tous les clichés. Le film traite de l'importance de ne pas se perdre dans un monde de simulacres au risque d'y rester bloqué. C'est poétique, audacieux pour son époque, et surtout, l'héroïne existe par son talent et ses choix, pas par un agenda politique. Une leçon d'animation.
“Le Royaume des chats”, un fond enfantin pour une pertinence narrative
Évidemment que regarder un film des Studios Ghibli est une valeur sûre et il n’y a que très peu de chance d’être déçu. Ici, il n’y a pas vraiment de risque car malgré une approche enfantine, le film est excellent et parle à tout le monde.
C’est un euphémisme d’affirmer que l’animation est magnifique. Effectivement, la mise en animation est d’une qualité supérieure avec une fluidité qui reste très convaincante. La gestion des couleurs offre une superbe direction photographique pour un univers immersif. Sans oublier les musiques qui sont tout bonnement oniriques et magnifiques.
Le plus intéressant à développer est, en toute logique, le scénario. En effet, Hiroyuki Morita offre un récit initiatique très prenant avec des personnages relativement caricaturaux mais suffisamment développé pour paraître réel. Sans compter que l’univers de fiction est crédible malgré un aspect fantaisiste et onirique très prononcé. Même si l’histoire en tant que telle est très prévisible, le film inculque de belles valeurs et une belle morale grâce à l’aide d’une narration volontairement candide.
En clair, Hiroyuki Morita présente une fable digne de La Fontaine. Pertinent et convaincant, ce Ghibli est évidemment à recommander au vu de sa qualité intemporelle et de son intrigue dialectique, sans que cela soit trop moralisateur.
Tout commence lorsque Haru sauve un chat qui se révèle être un prince. Un sauvetage anodin qui l’entraîne malgré elle vers le Royaume des chats, où l’invitation à devenir son épouse prend rapidement des allures d’assignation. La mise en scène accompagne cette glissade vers un monde baroque où l’hospitalité se resserre en contrainte, tandis que l’adolescente sent son corps et son identité dériver, lentement, vers la forme féline. Derrière l’exubérance visuelle (banquets, cortèges, rues envahies de silhouettes félines) se dessine ainsi une satire des hiérarchies et des identités imposées.
Face à l’arbitraire grotesque du roi, la figure du Baron agit moins comme un sauveur que comme un révélateur : il ne délivre pas Haru, il lui rappelle simplement qu’elle peut encore choisir. Le film trouve alors son véritable cœur dans ce refus. Quitter ce royaume revient à abandonner une identité séduisante mais prescrite, pour retrouver l’incertitude du monde réel. Sous sa légèreté apparente, le récit laisse affleurer que la véritable métamorphose consiste peut-être à refuser de devenir ce que les autres ont décidé pour nous.
Une histoire courte mais entraînante, sublimée par une belle animation et une bande-son agréable. On s’attache vite aux personnages et à leurs aventures.
Le Royaume des Chats est un joli petit conte. Cette histoire, bien que courte, possède un très bon rythme et est très drôle. On ne s'ennuie jamais en regardant ce film. Cette œuvre du studio Ghibli, en ne traitant pas de grandes thématiques profondes, se voit très légère et très agréable à regarder. J'ai vraiment beaucoup apprécié ce film.
Un animer qui n’a ni queue ni tête, l’univers et l’histoire qui la concerne ne sont pas bon. Tout n’est pas mauvais, mais c’est pas agréable à regarder
« Le Royaume des Chats », réalisé par Hiroyuki Morita et produit par le studio Ghibli, est une charmante aventure animée qui se déroule dans un monde fantastique peuplé de chats. Ce film, baigné d'une musique douce typiquement nippone et ponctué de réflexions touchantes sur l'enfance, offre un voyage initiatique pour la jeune Haru. La qualité de l'animation et la richesse des couleurs sont conformes à la réputation du studio Ghibli, bien que le film ne soit pas directement de Miyazaki. C'est un conte légèrement moins enchanteur que les chefs-d'œuvre habituels du studio, mais il séduit par son humour, son romanesque et une belle dose de poésie visuelle. Bien que le scénario soit assez classique et manque un peu de profondeur, « Le Royaume des Chats » reste un divertissement agréable et accessible aux plus jeunes, proposant une expérience douce et légère, pleine de charme et de personnages décalés. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Un film d'animation japonais très sympa. Le scénario est riche, les personnages sont intéressants et on s'accroche à eux, l'animation et les décors sont magnifiques, et la bande son nous plonge dans l'ambiance du film.
On ne va pas se mentir, ce n'est pas le plus réussi des films d'animation japonais. Alors certes l'histoire est sympathique, tout comme l'univers de manière générale mais selon moins, il y a trop de points négatifs hélas. Déjà assez déçu par la qualité du dessin, un peu trop approximative. Ensuite je trouve que ça manque de fond et de forme. Les personnages ne sont pas aussi attachants que dans d'autres films du genre. Même si ça n'en reste pas moins original, j'ai moyennement accroché et on pourra reconnaître le fait que ce n'est pas trop long donc c'est plutôt cool. Franchement la moyenne, pas plus. 10/20.