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philippe imac
2 abonnés
35 critiques
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2,5
Publiée le 30 octobre 2021
De belles images, des bons acteurs mais un scenario simpliste et caricatural. Dommage donc :/ Pour la bonne rigolade, la scene de la salle de sport ou les pilotes sont sur des presses pour soulever de la fonte sauf que les poids ne sont pas attaché et qu'ils soulève allez disons 2 kg LOL
Ce n'est pas un copie de top gun comme certains le pense. Les pilotes de chasse sont souvent bien comme dans le films, unis et professionnels mais avec beaucoup d'humour. Bien sûr il y a un scénario qui mériterait des ajustements et des dialogues un peu trop prévisibles. Mais cela laisse place à une belle photographie et des prise de vue aérienne de folie. Le casting est lui au top.
Je ne vois pas en quoi le film est une copie de Top Gun dans la mesure où il s'inspire d'une série datant de l'époque où Tom Cruise suçait encore son pouce... Pour un film à regarder un vendredi soir en mangeant des trucs pas compatibles avec le Carême c'est génial.
Ce film est une merveille. Unique en son genre, un vrai travail de pro. Il a fait réver plus d'un gosses, des gosses qui ont depuis grandis mais personnellement je garderai toujours ce film en tète. J'espère pouvoir un jour rencontrer l'équipe de tournage. Captain Quasar
Un scénario simple sans prise de tête, de la bonne musique, des prises de vues aériennes excellentes et époustouflantes. Un film français avec des avions français (Mirage 2000), ce qui fait plaisir ! Seul bémol les quelques blagues beauf et nul.
Pris en cours, ce film d'action manque cruellement de mise en scène sur bien des moments. Un jeu parfois laissé à la trappe pour des situations pas franchement crédible. Toute la scène dans le désert avec les terroristes ou je ne sais qui c'était n'était pas à la hauteur, réaction mauvaises, discours peu convaincants. La France n'est encore apte à me ravir sur ces genres-là, bien que celui-ci ne soit plus tous jeune. Seul point positif sera la micro scène entre Cornillac et une pilote américaine pour une seule scène drôle et prenante avec cliché ou pas mais c'est la seule mise en scène grâce notamment à l'américaine que j'aurais aimé.
Il faut bien louer la démarche, mais ce sera à peu près tout. Les acteurs font preuve d'un bel investissement, mais l'ensemble repose sur un scénario en bois, au canevas tellement prévisible que le film perd peu à peu de son intérêt. Côté réalisation, ce n'est pas non plus la joie, le travail est propre sans que l'on puisse s'extasier devant les combats aériens. Un film plein de bonnes intentions, heureusement assez bref, mais qui demeure plombé par ses idées creuses et ne décolle que rarement.
On n'échappe pas à quelques mauvaises répliques faciles et décrédibilisantes, comme souvent dans les films français, ni à un jeu parfois approximatif des acteurs de second rôle mais dans l'ensemble j'ai pris beaucoup de plaisir à visionner ce film. Les images sont absolument superbes, plus impressionnantes et surtout probablement plus réalistes que dans Top Gun, et au moins aussi jolies que dans l'intro de Revenge. Dommage que le scénario, sans être ridicule, n'ait pas été plus travaillé. Mais on se régalera avec les images et l'ambiance militaire mieux retranscrite et donc plus crédible que dans les films hollywoodiens, ce qui permet d'aller jusqu'au bout du film avec bonheur.
Ce film reste pour moi pas moins qu'un bon spot télévisé de recrutement pour l'armée de l'air. L'histoire démarre sur les chapeaux de roues, on a à peine le temps d'apprécier les premières images que l'on est directement mis dans le bain. Éric Magnan qui a réalisé la majeure partie des prises aériennes nous offres des images époustouflantes et pleines de magie. Rajoute à cela de bonnes musiques, rien de tel pour faire rêver. Les scènes de combat aérien sont donc très captivantes. Un avantage que l'on pourrait soulever , comparer à Top Gun (même si il n'y avait peut-être pas les mêmes moyens qu'aujourd'hui) où une grande partie des scènes aériennes ont été tournées depuis le sol. Malheureusement, côté scénario ça ne tient pas la route. Un peu tiré par les cheveux et une intrigue un peu plate. Quelques faux raccord mais que peut-être seul un oeil de passionné d'aviation peut remarquer. La marque des chevaliers du ciel date évidemment de la série de la fin des années soixante, les personnages de Tanguy et Laverdure, même si ils ne portent pas les mêmes noms dans le film, ont néanmoins hérités des mêmes traits de caractère. Benoît Magimel et Clovis Cornillac interprètent bien leurs personnages de pilote de chasse avides de sensations fortes et représentent bien à l'écran l'amour de ce métier formidable.
La sévérité des critiques de nombre de spectateurs me navre. Ce film aurait-il pu être autre ? Il ne faut pas y chercher la profondeur psychologique, ni une géopolitique réaliste, etc. C'est un film d'action et de divertissement, par surcroît plein d'humour, et je ne m'y suis pas ennuyé un seul instant. Je comprends qu'il puisse ne pas plaire, mais il me semble que c'est parce que l'on y cherche autre chose que ce qu'il cherche à montrer, et qu'à mon avis il montre fort bien.
Il nous fait voir de magnifiques images d'avions, de paysages, de scènes de vol, et, au scénario près, est aussi réaliste que possible. Comme il est dit dans le Bonus, 75 % des prises de vue d'avions sont faites en vol, contre une petite minorité pour la mièvre référence Top Gun où presque toutes les images de vol sont prises depuis le sol. D'où la qualité exceptionnelle du film français, grâce aussi à la large coopération de l'armée de l'air - elle a su voir où était son intérêt.
Le scénario ne convainc guère, c'est à l'évidence le point le plus faible du film. Mais pourquoi le reprocher à Gérard Pirès et à son équipe ? Ils n'ont jamais prétendu à autre chose qu'à un spectacle distrayant, spectaculaire et agréable à voir. Cela posé, la réalisation n'est pas plate, bien au contraire.
Le jeu des acteurs compense largement l'insuffisance de l'intrigue. Les deux femmes (Alice Taglioni et Géraldine Pailhas) jouent les rôles les plus difficiles à tenir dans ce scénario peu vraisemblable, et elles s'en sortent bien. L'actrice surnuméraire, la pilote américaine, n'était pas indispensable, ni d'ailleurs sa séance de strip-tease, mais le délire des pilotes spectateurs est d'un grand comique. J'ai donc beaucoup apprécié le réalisme sans caricature (mais oui !) des relations entre les pilotes, leurs échanges spontanés, voire leur esprit potache (les lieutenants et capitaines pilotes ont généralement moins de 30 ans). Magimel et Cornillac sont vraiment excellents.
Certains critiques dénoncent les références à Dassault : j'aimerais qu'ils m'expliquent comment faire un film sur la chasse française d'aujourd'hui sans s'y référer ? Quant à la propagande pour l'armée de l'air, imagine-t-on qu'elle aurait prêté un concours aussi large, et indispensable, à un film la dénigrant ?
On aurait pu craindre le pire mais ce film est plutôt réussi avec un bon tandem complice aux commandes, Benoît Magimel et Clovis Cornillac , une histoire structurée et sans temps mort à base de complot terroriste et d'espionnage et surtout de superbes images aériennes de vol et voltige à très haute vitesse et altitude. La romance avec Géraldine Pailhas apporte un petit plus et ne gâche pas du tout l'intrigue et apporte au contraire une dimension de manigances en haut du pouvoir. Un excellent divertissement avec à signaler également Alice Taglioni dans un très beau rôle. A voir sans restriction
Bon, eh bien oui, malheureusement, force est de constater que Les Chevaliers du ciel se limite à une chose : des scènes aériennes réussies. C’est triste, car c’est un aspect qui aurait vraiment pu plomber le film. On pouvait craindre des fx moisis, une avarice de scènes d’action, comme le cinéma français aime souvent le faire d’ailleurs, mais non. C’est propre, les paysages sont beaux, même si ça reste un peu redondant vu qu’il n’y a quasiment pas d’affrontements aériens, et même si Pirès livre une mise en scène à l’américaine, très saccadée, parfois relativement agaçante, surtout dans la première partie du film, avec un début plus qu’horrible ! Par la suite il tend à perdre cette mauvaise habitude. Alors du coup Les Chevaliers du ciel prend des allures de grosse attraction réjouissante, avec plein d’action, un rythme efficace, et l’on se prend à croire que c’est bien, que le cinéma français tient enfin son film d’action aérien digne des grosses productions américaines, d’autant qu’en la matière les réussites outre-Atlantique se comptent aussi sur les doigts d’une main. Seulement voilà c’était sans compter le reste ! Le reste qui a été presque totalement oublié en route ! Et surtout, l’histoire ! Mais c’est quoi ce gloubi-boulga infect ? Entre les clichés, les sous-intrigues de comptoir (la pilote américaine d’une rare inutilité !), les séquences incompréhensibles qu’il faut décrypter (la fin), les ellipses monumentales (huit jours dans le désert ?!), la narration calamiteuse que Pirès semble toujours essayer de sauver avec des scènes d’action, les retournements de situation express (saurez-vous aimer à la folie une personne que vous vouliez dézinguer à peine cinq minutes avant ?), Les Chevaliers du ciel est une horreur scénaristique ! C’est une horreur à supporter pendant 2 heures, et je peux vous dire qu’heureusement qu’il y a des scènes d’action ! Je n’ai pas compris ce vide abyssal ! C’est odieux ! L’interprétation fait ce qu’elle peut. C’est-à-dire pas grand-chose, avec un Clovis Cornillac qui décidément peine à me convaincre dans ses films. Il est mono-expressif, et son personnage est à peu près réduit à un coureur de jupons de pacotille. Super. Benoît Magimel est au-dessus, c’est indéniable et c’est celui qui surnage le mieux au milieu du reste. Pas que Géraldine Pailhas ne convainc pas, mais la pauvre se démène avec un personnage sans saveur aucune engoncé dans sa froideur administrative. Philippe Torreton nous sert son éternel personnage tourmenté sans se forcer, et Taglioni s’amuse en pilote, mais peut-on croire une seconde aux revirements de son personnage ? Et puis si elle peut convaincre dans la première partie, à la fin c’est n’importe quoi, elle ne colle pas à son rôle. Pour le reste je n’y reviendrai pas, une bande son moderne mais assez impersonnel, et un budget plus qu’honorable qui apporte les principaux intérêts du film : les scènes d’action et un travail formel très propre. Bon, en somme Les Chevaliers du ciel répond présent là où on l’attend surtout : les cascades. Maintenant cela suffit-il à convaincre ? Non, car ok, un blockbuster n’est pas obligé de casser la baraque niveau scénario, mais il faut un minimum. Là c’est écrit par un gamin de cinq ans, pas possible autrement ! Une interprétation géniale aurait pu tirer l’ensemble au-delà de la moyenne, malheureusement celle-ci est aussi inégale. Du coup je donne 2, et vraiment car le film remplit le cahier des charges sur la matière essentielle, les avions et les cascades.
Auteur de comédies indigentes dans les années 70, Gérard Pirès disparaît de la circulation dans les années 80 et 90 avant de faire son come-back avec Taxi écrit et produit par Luc Besson en 1998. Les échecs de Riders et de Double Zéro avec Eric et Ramzy ont montré que malgré un savoir-faire technique évident, ces films ne tenaient toujours pas la route. Ce n'est pas Les Chevaliers du ciel qui vont enfin être l'exception même si ce Top Gun à la française a tout de même quelques qualités à faire valoir. Ses séquences de haute voltige essentiellement. Pirès est un passionné de vitesse et, à l'écran, les scènes de bataille aériennes sont stupéfiantes. C'est le cœur du film parce que sinon, côté scénario, je n'ai rien compris à cette histoire de terrorisme. Et je ne sais même pas s'il y avait à comprendre quelque chose. Quant aux dialogues, ils sont résolument orientés en dessous de la ceinture la plupart du temps. On est dans un univers macho où les femmes (qu'elles soit collègues de travail en uniforme ou employée du ministère en tailleur strict) servent uniquement à satisfaire les besoins sexuels de ces messieurs. La complicité entre Magimel et Cornillac arrive à faire passer la pilule. Reste que Les Chevaliers du ciel vaut essentiellement pour ses belles images. Au sol, c'est le ridicule qui l'emporte.