Je suis trés déçu par ce film peut-étre j'en attender trop vu les critiques que j'avai pu lire.J'aie lu que le film était hilarantje l'aie vu avec des amis et personne était plié de rire , on sourit de temp en temp mais c'est tout la seule réplique qui m'a vraiment amuser c'est la derniére du film(souvener vous)alors si vou voulez voir un film débile mais drole regarder dumb et dumber la c'est le chef d'oeuvre du genre
Dès les 5 premières minutes, on devine que l'on va encore une fois avoir à faire à une débilité américaine pour adolescents attardés... et effectivement, on n'est pas déçu, il s'agit bien d'une débilité américaine pour adolescents attardés... Le navet par excellence...
3 etoiles dans le genre de la comedie dejantée. A prendre au 36ème degré sinon vous allez perdre votre temps. Mais il y a de quoi passer un excellent moment, vidage de tête garantie. Les gags s'enchainent bien, ce qui change des comédies droles 10min et basta. Très agreablement surpris, je craignais justement cela.
J'aime bien Ben Stiller, je trouve qu'il a fait des films plutôt sympa à regarder comme Tonnerre sous les tropiques ou évidemment La nuit au musée. J'aime bien aussi Vince Vaughn. Mais là c'est vraiment pas terrible. Le pitch du film est vraiment trop décalé, sans vrai enjeu, sans intrigue, c'est juste un prétexte à quelques gags plus gênants que drôles. On est même pas sur un vrai scénario en fil rouge comme La nuit au musée, Tonnerre sous les tropiques ou encore Le casse de Central Park,avec quelques gags par dessus, là y a vraiment rien. Ca reste une comédie qui se regarde, entre potes autour d'une bière et d'une pizza, mais en discutant en regardant le film d'un oeil
Un film sur une histoire de ballon prisonnier fallait le faire et je m'attendais à passer un excellent temps pour me fendre la poire, au bout du compte l'ensemble est convenable. Les partis de ballon sont assez vite expédiés c'est ce que je reproche, il y à des moments qui nous font tenir heureusement. Ben Stiller s'auto-pousse loin dans l'humiliation quel fou fou celui là, Vince Vaughn toujours appréciable dès que je le vois apparaitre ou que soit dans sa filmographie, Christine Taylor que l'on a déjà vu dans Zoolander est ici bien attirante encore, mais alors celui qui sort du lot c'est bien Justin Long car c'est avec lui que l'on se tord le plus souvent de rire. En bonus un caméo de spoiler: Lance Armstrong .
J'aime bien les 2 acteurs principaux mais l'humour ne fait pas mouche lorsqu'il ne vient que d'un côté, celui de Ben Stiller. Vince Vaughn a un jeu beaucoup trop neutre et peu travaillé ici. Il s'agit d'un film sur la balle au prisonnier. En dehors des bruitages de balles et de la chevelure de Ben Stiller, il y a trop peu de drôleries, c'est dommage car ils auraient pu faire un bon duo.
Un scénario déjà vu plusieurs fois : un sport, une équipe de bras cassés qui va affronter des cadors et qui finira par gagner. La réalisation est acceptable : on ne s'ennuie pas.
Dans sa manière de détourner les films de sport, Dodgeball est plutôt intéressant, voir même drôle lorsqu’il assume complètement son côté décalé et auto-dérisoire. Mais que l’histoire est prévisible et l’intrigue ennuyeuse...
Les notes des spectateurs de Dodgeball seraient-elles plus basses que celles des critiques de la presse, généreuse pour une fois, parce que Ben Stiller joue un méchant crétin ? Peu importe pour moi, j'ai apprécié ce film. Le scénario n'est pas exceptionnel, fort loin de là, mais les personnages sont amusants à suivre, menés par un Vince Vaughn sympathique et quelques scènes comiques. C'est ce à quoi je m'attendais, j'en suis donc satisfait. Vu les notes de celles et ceux qui ont critiqué le film, ce sont celles et ceux qui ont noté sans commenter qui abaissent l'ensemble. Comme souvent, malheureusement. Ne pas défendre ou au moins expliquer son point de vue n'est pas très utile pour les gens qui viennent se faire une idée sur ce site...
"Même pas mal ! (Dodgeball)" se classe dans la catégorie des films qui ne sont ni bons, ni mauvais. Le genre de comédies à regarder un après-midi pluvieux pour passer un moment agréable, sans se prendre trop la tête.
Il est évident que votre cerveau ne sera pas trop sollicité par ce film mais après tout, ce n'est pas ce que l'on vient chercher dans un film de membres du Frat Pack, d'autant plus lorsque le sujet principal est le ballon prisonnier.
En revanche, il va remplir sa mission qui est celle de divertir. "Dodgeball" va jouer avec le capital sympathie de ses deux acteurs principaux : Vince Vaughn et Ben Stiller. C'est une bonne option car, peu importe ce qu'ils font, ces deux là arrivent souvent à sauver un film.
En l'occurrence, ils peuvent s'appuyer sur une histoire originale (un tournoi de ballon prisonnier) mais traitée de façon ultra conventionnelle (les losers magnifiques). C'est ce paradoxe qui rend le film moyen : il est bien dans le sens où il fait rire et ose se porter sur un terrain peu habituel mais il est banal dans le sens où il ne prend aucun risque pour traiter son sujet et n'est pas très ambitieux. Le mieux est de prendre ce film avec cette idée en tête : cela permettra de se divertir sans être déçu.
D'une bêtise complètement assumée, le film est surtout à la gloire comique de Ben Stiller (producteur du film) mais dans le style il est maître en la matière. C'est drôle et finalement très plaisant à regarder.
Une comédie méconnue dans la carrière de Vince Vaugnh et ben stiller qui sont réuni et qui se donne la réplique dans ce qui est pltuto une bonne comédie malgré la faible visibilité de ce film alors qu'il se tpluto bon . Certes'in va ce dire que faire un film sur la Ball au prisonnier et une mauvaise idée ou bie' que cela ne mérite pas forcément un film et bien tous cela est vraie oui mais cela n'empêche pas que le scénario bien écrit à réussi à en faire d'un bon film avec de bon personnage et des scène plutôt rigolote et drôle pour certain passage Et moment. Ben stiller méconnaissable pas dans sont interprétation mais plutôt pour son look spécial.
résumer : Peter LaFleur est le charismatique et sous-estimé propriétaire d'un club de gym, pompeusement appelé Average Joe's. Mais l'endroit attire les convoitises de White Goodman, une puissante figure du monde du sport, propriétaire du rutilant Globo Gym.
Une banque commissionne une experte, Kate Veatch, pour s'infiltrer dans les rouages directionnels de l'Average Joe's afin de finaliser l'OPA de la petite salle de gym par le géant complexe de fitness. Mais c'était sans compter sur les charmes enfantins de Peter qui, rapidement, acquiert à sa cause la belle Kate.
Une alternative se présente à eux pour sauver l'Average Joe's : se lancer dans une compétition de dodgeball avec pour adversaires les gros bras du Globo Gym.
Maso Parce que des fois, il faut bien ça et qu’en ce moment, on est dans ces fois-là, voici Dodgeball. Le début des années 2000, c’est un peu l’âge d’or des comédies concons américaines et on tient là un gros poisson. L’histoire est celle de Peter LaFleur, gérant d’une salle de sport qui bat de l’aile. Il faut dire que Peter fait plutôt dans le social, pas de compétition chez lui et ses clients sont des potes … qui paient quand ils peuvent. En face, il y a l’ignoble White Goodman, à la tête d’un réseau de salles ultramodernes qui parient sur les complexes des clients. Pour sauver sa salle du rachat par Goodman, Peter doit trouver 50.000 dollars. Avec ses potes losers, il s’inscrit au championnat de Dodgeball, un genre de balle aux prisonniers pour gagner le grand prix. Alors certes, ce n’est pas du grand cinéma mais si on insiste un peu, on peut y voir la lutte au quotidien d’un type vrai, prolo du sport, contre le capitalisme gourmand et déshumanisé, pariant sur les valeurs négatives pour créer le besoin et la dépendance. Non, ce n’est pas non plus du Ken Loach et c’est surtout très très américain. Ce David contre Goliath, c’est surtout l’occasion de faire appel aux bons sentiments à bon compte. Mais comme le veut le genre, c’est dans la surenchère que le film donne le meilleur. Et à ce jeu-là, il est bon et on rit souvent et à gorge déployée. Vince Vaughn tient parfaitement son rôle mais c’est surtout du côté des personnages secondaires que sont les trouvailles (Steve le pirate, le commentateur idiot, l’entraîneur sadique, Lance Armstrong … ). Et au final, la véritable star de tout ça est bien sûr Ben Stiller, méconnaissable en ordure à moustache, le slip bodybuildé et la mèche permanentée. En fait, si vous cherchez une comédie drôle qui ne nécessite pas l’usage d'un cerveau, bravo, vous venez de la trouver.