Duel
Note moyenne
4,1
13608 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

549 critiques spectateurs

5
155 critiques
4
226 critiques
3
101 critiques
2
38 critiques
1
15 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
charly5766
charly5766

24 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2013
Lorsque j'ai vu ce film, le lendemain j'ai expliqué le speech à une collègue. Je lui ai dit qu'en faite, tout le long du film, un mec lutte contre un gros camion. Et c'est à peu près tout ... Elle m'a dit que ça devait franchement être nul ! C'est vrai que raconté comme ça ... Le thème était vraiment compliqué à aborder surtout pour un budget dérisoire. Oui mais c'est Spielberg derrière la caméra ! Et en plus c'est son premier film, donc il donne tout !! Et franchement c'est juste trop bon !!!! Rien de bien intelligent, juste un duel de dingue !!!!!!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 avril 2013
Ce film est pas mal, c'est un thriller qui nous captive jusqu'au bout, le scénario est original et Danni Weaver joue bien et fait bien transparaitre les émotions!! Un bon 1er Spielberg en somme
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 mars 2013
Premier long métrage de Spielberg donc à voir. Le scénario est vraiment original les personnages principaux étant vraiment les voitures en fait. Donc niveau intrigue rien à redire ! Cependant niveau réalisation ça va pas du tout ! Si les premières minutes sont super intéressantes quand la caméra est la voiture en fait, par la suite et à partir de la poursuite entre la voiture et le camion ça va plus du tout ! Si c’est bien filmé il y a eu un gros problème au montage car il n’y a que des faux raccords ! à tous les changements de plans il y a un faux raccord ! Mais bon peu de moyens certains me diront!
Concernant Dennis Weaver il est cool et fait bien retranscrire ses émotions.
bladgik
bladgik

105 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2023
Un grand bravo encore au maître Spielberg qui pour son premier film avec de tres petits moyen réussi a accrocher le spectateur avec une voiture le désert et un camion pendant 1h30 faut le faire quand meme. A voir. Du de ses 25ans on sent deja le talent du Realisateur... Son troisième film le fera exploser "les dents de la Mer" pour moi un chef d'œuvre
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 mars 2013
On rit à se faire peur et on se fait peur à rire. Dans ce film, il y a un camion, le héros crispé et vous. Et rien que cela suffit à vous emporter. Un grand moment, même si quelques longueurs persistent
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2013
Pour son premier long métrage, Steven Spielberg fait preuve d’un sens inné de la mise en scène et d’un grand culot. Il fallait être sacrément audacieux pour proposer un film se résumant à une course poursuite entre un automobiliste lambda et un camionneur déshumanisé. Malgré un budget dérisoire et une durée de tournage réduite, le jeune réalisateur parvient à instaurer une tension palpable grâce à des effets de caméra novateurs. Au final, les seuls défauts de cette œuvre viennent des limites inhérentes à ce type de film aux intrigues minimalistes: un léger sentiment de vide et quelques redondances.
bsalvert

521 abonnés 3 718 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 février 2013
Un film de course poursuite bien ficelé mais c'est long.
PLV : un des premiers films de Steven Spielberg
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 février 2013
Spielberg, un camion, une voiture et la route. Sur cette addition d'une simplicité incroyablement casse-gueule, Spielberg enflamme la pellicule et dynamite le cinéma et son histoire comme jamais. Dans cette poursuite implacable, rien n'est laissé au hasard, tout fonctionne à travers une mécanique scénaristique maîtrisé à la perfection. On retrouve bien évidemment quantité de thèmes de l'auteur qui seront développés plus tard dans "Jaws", "Jurassic Park" et cie. Un film précurseur, impressionnant, jouissif, un vrai chef d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 février 2013
« Duel » représente l’un des plus grands tours de force de Spielberg. En plus d’être un exercice de style parfait sur le plan technique, ce road-movie aux allures de film d’horreur ramène le spectateur à ses peurs originelles (la loi de la nature). Au volant de sa voiture, cette victime de l’American Way of Life, va se retrouver entraînée dans une traque infernale : poursuivie par ce camion déshumanisé, véritable prédateur (que l’on retrouvera tout au long de l’oeuvre de Spielberg : le requin dans « Les Dents de la Mer », le T-Rex de « Jurassic Park » …). Le protagoniste comme le spectateur sont confrontés à un suspens novateur, mélangé à une pointe de style Hitchcockien, donnant lieu à des scènes d’anthologie (scène du bar, cabine téléphonique …etc). Tourné en seulement 13 jours, avec le strict minimum : une voiture, un camion, le désert Californien ; « Duel » relève de l’exploit, ouvrant la route à un homme qui 40 ans plus tard ne cesse de se réinventer.
Lepouceducoin
Lepouceducoin

29 abonnés 933 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2013
"Duel" est le premier film de Spielberg, et on sent déjà que ce réalisateur deviendra grand... Certes, "Duel" n'est pas un chef d’œuvre, loin de là car passer 1h30 entre une voiture et un camion, ça devient long à force et les évènements se répètent un peu... Mais franchement, la tension est bien présente tout le long du film, notamment du fait que l'on voit jamais le chauffeur du camion (juste ses mains et ses godasses), et que du coup, le véritable adversaire est le camion, sans que l'on sache trop pourquoi. En tout cas, réaliser un tel film en 13 jours, c'est une belle perf'. A noter que j'ai trouvé Dennis Weaver plutôt bon, contrairement à d'autres critiques.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 janvier 2013
Duel est le premier film de Steven Spielberg, en effet à l’âge de 25 ans, il décida de tourner ce long métrage destiné tout d’abord pour la télévision Américaine. Le film sorti en 1971 et fut exploiter ensuite dans les salles obscures. Il est inspiré d’une nouvelle de Richard Matheson auteur bien connu de romans d’épouvante.
L’histoire raconte les mésaventures d’un représentant de commerce (incarné par Dennis Weaver) voulant rentrer chez lui et doublant un poids lourd, une course poursuite s’engage.
Tout d’abord, il faut noter qu’on ne voit à aucun moment le conducteur du poids lourd à part ces mains lorsqu’il fait signe au conducteur de le dépassé et ces bottes. Ce procédé renforce la « bestialité » du camion qui me fait penser à un animal sauvage, l’huile pour le sang, le klaxon pour cri de guerre.
L’atmosphère du film est angoissante, un paysage désolé, très peu de protagonistes, une manière de filmer qui renforce le sentiment d’impuissance du personnage lorsqu’il voit le camion arriver.
Steven Spielberg pour son premier film a réussi avec très peu de moyens à réaliser un huit clos très angoissant. Pour moi, ce long métrage est un succès.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 janvier 2013
Un des premiers films de Spielberg superbement filmé. Un huis clos captivant et angoissant. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 décembre 2012
Je commence d'entrée: je n'aime pas Spielberg. Excepté deux films, je ne supporte pas ses idéalisations de la société ou de la guerre. Et, d'accord il a fait des films qui font rêver des enfants, mais bon, on en a assez! C'est niais, moche, inintéressant et dire qu'il y en a qui le dise meilleur réalisateur de tous les temps, alors qu'en face on a un Kubrick, Myiazaki, Kurosawa, Aronofsky ou Sono. Mais bon, ça reste mon avis. Alors Duel. En résumé un gros camion essaye de tuer un conducteur. Pourquoi? Aucune idée. Okay, c'est original mais au bout de trente minutes, on commence à se lasser et le suspens retombe car on sait SPOIL qu'il n'y aura aucune raison de cet accident SPOIL. Donc le film ne sert à rien mais à de bons acteurs, bonne musique, et un magnifique cadrage. J'étais époustouflé! En fait, j'exagère un peu. Le film a réussi à ouvrir la voie aux thriller à petit budget comme Buried (un cercueil pendant 1h30) ou Nine Dead (9 personnes dans une pièce). Pour ça, je le remercie.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 décembre 2012
Bien bon souvenir de ce film vu lors de ma jeunesse...Un camion poursuit une voiture et la harcele....Scenario somme toute simplet,et pourtant....ca donne un bon thriller.....Comme quoi des fois....
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 août 2018
Du téléfilm aux salles obscures, le parfum d’appréciation suit la bonne direction et ce ne sera pas pour déplaire le tout jeune réalisateur Steven Spielberg, âgé de 25 ans. Il adapte ainsi la nouvelle autobiographique de Richard Matheson, qu’il s’appropriera par la suite, usant d’une technicité innovatrice, transcendant les enchaînements de plans, les angles de vue et la proximité avec sa monstrueuse créature de métal. Entre suspense et road movie, le divertissement est assuré, mais l’effet qui s’en dégage est d’une nature très captivante. Il s’agit là du point fort du film. La proximité et l’interaction avec le spectateur est convaincante et ne lèvera pas le pied avant de baisser les rideaux.

Reconnaître un cinéphile plus cultivé qu’un autre, c’est tout un débat. Or, il n’y en a aucun ici, lorsqu’il s’agit de sortir du lot parmi les réalisateurs d’une ère cinématographique en pleine ascension. Le réalisme des plans est tout bonnement bluffant et jamais un moteur ne nous avait jamais autant fait vibrer et transporter dernière le volant, face au rétroviseur qui pointe l’apocalypse. Spielberg projette alors son héros, rempli de faiblesses pour qu’il affronte ses peurs, pour qu’il affronte la mort. David Mann (Dennis Weaver) représente donc tout ce qu’il y a de plus fragile dans la mentalité du récit. En manque de contrôle sur soi, ses proches ou autrui, en manque de virilité et de courage face au conflit, il sera très rapidement confronté à un chauffeur aux commandes d’un camion-citerne. Mais peut-on réellement les dissocier alors que la fantaisie veut que cette machine soit une métaphore de sa condition ? Non, la symbiose est parfaite et il ne reste que cette vieille carrosserie que l’on retiendra, en plus de appel incessant, rappelant qu’il est porteur de misère et de destruction.

Ce sentiment de danger est omniprésent sur la route et Mann le comprend rapidement. Il n’est pas à l’abri où qu’il aille, dès lors qu’il s’est aventuré dans l’antre de la bête mécanique. Les plans étouffant sa voiture rouge, légère et avec peu de caractère reflète ainsi un état de conscience encore jeune, encore renfermé sur son mal être. Les plans la montre toujours dans une petite surface de l’écran, contrairement au mastodonte qui le poursuit. En plus de vues subjectives et très rapprochées, nous sommes naturellement conviés à une lutte sans merci où la fuite ne peut résoudre le complexe du pilote de tête. L’affrontement fait donc référence à l’exploit, là où David, homme ordinaire défia Goliath, là où le plus respectueux des esclaves tient tête à son maître. Les chaines se brisent, tout comme cette continuité où c’est l’audace qui est récompensée, au détriment de la déshumanisation. La route tient un rôle muet qu’il est important de considérer, car c’est lui qui rythme la course-poursuite, mais le camion symbolise et anticipe tout ce qui ne dépend plus de l’homme. La machine devient autonome et c’est l’homme qui dépend d’elle, malgré son autorité.

La menace n’a pas besoin de visage, Spielberg le comprend bien et laisse notre imagination faire le reste. Spéculer, supposer et accuser. Les doutes constituent l’essence de notre moteur sensoriel. Notre cerveau s’alimente avec juste ce qu’il faut en hésitation pour nous contraindre à tenir le volant comme le héros et à nous faire jouer de la pédale, comme ce furieux chauffeur de la route californienne. « Duel », en plus d’être le premier long métrage de succès du visionnaire Américain, détient comme un sentiment d’espoir que nous méritons tous. Il s’agit aussi bien du virage vertigineux dans la carrière du réalisateur, mais cette œuvre promet également son lot de frissons, tremplin nécessaire vers l’équilibre des choses. Il faut savoir combattre sa peur, qui finit toujours par nous rattraper. A aucun moment, on ne perd de vue la route et on embrasse avec plaisir du grand spectacle, du grand cinéma.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse