C'est pour Peter Weir, son respectable réalisateur, ainsi que pour sa réputation flatteuse, que je souhaitais de longue date jeter un œil ("Les deux !" dirait Gandalf) à Dead Poets Society. C'est finalement la triste actualité du décès du déjà très regretté Robin Williams qui aura achevé de me convaincre. Bien que ne connaissant pas très bien l'acteur, donc ne l'aimant pas particulièrement, j'ai pensé un instant que la solennité du moment me ferait appréhender son rôle d'une façon symbolique, faussant ma vision du film. Il n'en fut pourtant rien, et je crois avoir oublié le temps du long-métrage le décès du comédien tant il donne vie et communicabilité à son rôle de Mr Keating, professeur de lettres anti-conformiste qui éveille ses étudiants à l'existence en leur révélant sa beauté et l'infini de ses possibilités. Un propos simple, qui semble fluet dans un premier acte sympathique mais qu'on sent limité, mais qui prend par la suite plus d'intensité en s'appuyant sur un récit fort et au symbolisme limpide. Il y a certes de la naïveté dans le message diffusé, qu'on peut lire comme un brin mielleux. Mais Dead Poets Society, très juste dans son écriture, parvient à faire oublier tout cela le temps du visionnage. Mieux, une fois celui-ci terminé, sa naïveté ne dégoûte pas, mais apparaît au contraire comme un trésor à chérir, à conserver. Elle est de cette candeur précieuse et lyrique qui rendent parfois la douleur moins intense, la vie plus douce ou moins amère. D'ailleurs, le récit n'est pas que tout rose, rappelant avec mélancolie la peine qui nous menace, mais nous invitant à lutter contre, avec foi et confiance. Moi qui cède si souvent à un cynisme total et désabusé, je ne peux que remercier Peter Weir pour ce rappel des charmes de l'existence et du devoir d'en profiter, rappel distillé avec l'à-propos nécessaire pour ne pas sombrer dans le simplisme ou l'optimisme béat. La mise en scène est canonique, mais là n'est surtout pas l'intérêt. Je chipote quand même sur le manque de crédibilité de quelques-uns des jeunes acteurs dans certaines situations. Rien pour autant qui ne soit susceptible de réellement entacher cette oeuvre lyrique d'une mélancolie très juste. Carpe Diem, et goodbye, mister Robin Williams.
The dead poets society est un film incontournable tout simplement. C'est un pur chef-d'oeuvre dans son scénario et dans sa musique. Robin Williams et ses élèves nous font ressentir et nous montre pourquoi nous avons encore tant besoin de la poésie, de la littérature, de réfléchir sur la condition humaine à l'ère de la technologie, des problèmes économiques qui nous plongent dans un pessimisme perpétuel. Ce film est une histoire spoiler: tragique mais tragique dans tous les sens du terme car elle met en scène un suicide dur à accepter mais nous touche assez profondément pour nous faire sentir ce que c'est d'être réellement humain. Je recommande ce film à tous pour que chacun puisse se faire sa propre opinion de ce chef d'oeuvre du cinéma.
Sans doute le temps: Le cercle des poètes disparus a mal vieilli, cela ne fait aucun doute. Tout est gauche, désuet, non crédible. Bref on s'ennuie ferme pendant plus de 2 heures...
L’histoire prend place dans une école où les attentes des parents prévalent sur celles de leurs enfants. Une école où la discipline est primordiale. Et voilà qu’arrive un nouveau professeur qui va dynamiter la rigueur et la sévérité. Place au libre-arbitre, au romantisme. Les cours de l’enseignant Keating ne sont pas de simples cours de littérature. Ce sont des cours où la poésie s’apprend par la passion, mais pas que. Ce sont des cours de vie. Le mot d’ordre est Carpe Diem : cueille les roses de la vie. C’est une leçon que vont apprécier et appliquer Neil et ses amis. Qu’il s’agisse du professeur ou de ses élèves, les personnages sont finement écrits. Pour leur interprétation, chaque acteur a été bien choisi. Robin Williams, forcément, est grand –comme d’habitude ?-. Il ajoute à son rôle une sensibilité et une douceur telle qu’on rêverait d’assister à un de ses cours. Ethan Hawke se dévoile, tout comme Robert Sean Leonard, Josh Charles et Gale Hansen, qui auront malheureusement une carrière moins prolifique que leur camarade. Un certain classicisme émane du film. Les plans sont maîtrisés, sans violence visuelle, la musique est sobre. Il y a peu de prises de risques dans la mise en scène de Peter Weir. Les vers lus par les étudiants collent parfaitement à cette ambiance classique. « Le cercle des poètes disparus » semble être un film d’un autre temps, une sorte de poème mis en image de la plus belle des façons.
Un film simple mais tellement fort, un appel à la vie, à aimer, à s'émanciper et à trouver sa propre voie ! Les acteurs est bien sur Robin Williams sont fantastiques. Touchant, révoltant ce film permet aussi d'apprécier un genre qu'on a tendance à oublier : la poésie. Or c'est le genre littéraire le plus beau, le plus noble car c'est la vie qui est représenté.
Un film extraordinaire et surtout touchant, un film qui nous montre, qui nous explique ce que vaut la vie : découverte, amour, sensibilité, rire, drame, émotion. Comme ses performances dans Will Hunting et The Fisher King, Robin Williams est juste renversant, touchant et plein de sincérité, à croire que l'on ne rencontrera jamais de personne aussi complète qu'il ne l'est dans le film (et dans la vraie vie j'en suis sûr). Dans ce film, il interprète le rôle de John Keating, nouveau professeur de littérature intégrant l'académie Welton. Ce professeur, singulier part rapport aux autres, ne suit pas la méthode pédagogique imposée par l'académie, servant à suivre l'apprentissage purement inutile de soit disant illustres auteurs. spoiler: Il va même ordonner à ses élèves d'arracher des pages de livre. Cette homme va presque forger la personnalité de ses élèves, les guider à devenir de bonnes personnes, leurs montrer comment est la vie. Et comment trouver le bonheur dans sa vie et y profiter jusqu'à sa mort. Le besoin de vivre et d'ambition remportera t'il au conformisme, et face à la soumission de Neil pour son père, l'empêchant de profiter de ses propres envies et passions. Je vous laisse découvrir et apprendre les capacités qu'un humain peut posséder du fond de son âme... Empressez-vous de le regarder !!! Ce film, c'est une pure merveille.
Le cercle des poètes disparus est un film qu'on peut qualifier de "beau", une belle histoire et des prestations touchantes notamment celle de Robin Williams, la fin est le summum du film. Mais, il faut dire que je m'attendais à beaucoup mieux surtout au niveau du scénario qui tient la route mais qui laisse un goût d'inachevé. Tout même, le cercle des poètes disparus est un bon film et mérite d'être vu pour les différents thèmes qu'il aborde.
Une belle histoire de jeunes bacheliers voués à être formaté par une scolarisation draconienne mais un nouveau professeur leur fait découvrir ce qu'est choisir son chemin. La mort d'un élève ne pouvant réaliser ses rêves est un peu exagérée à mon goût. L'idée est bonne mais l'engouement des jeunes du cercle est un peu trop poussée. C'est donc ce côté naïf qui m'a déplu.
Huit ans avant son chef d'œuvre "The Truman Show", Peter Weir réalisait "Le Cercle des poètes disparus". Le film se déroule à l'académie de Welton, une très prestigieuse école mais également très stricte. Cette année là, l'école accueille un nouveau professeur d'anglais : M. Keating (Robin Williams). Les élèves vont se rendre compte que ce nouveau professeur est très différent des autres, sa devise étant : Carpe Diem ("Cueille le jour présent"). Ils vont découvrir qu'il avait autrefois fait parti de l'école et qu'il avait formé avec ses amis Le Cercle des poètes disparus. Ce film est d'une grande beauté et d'une grande intensité. On se lit d'amitié avec le groupe d'ami que le récit suis, chacun ayant sa propre personnalité et ses propres problèmes. Les jeunes acteurs qui ont joué ces étudiants sont tous impeccables. On les voit être d'abord étonnés par le nouveau professeur puis à l'apprécier, on se met alors à notre tour à l'apprécier. Robin Williams est magistral, il joue un personnage assez excentrique mais tellement passionnant (si seulement tous les profs pouvaient être comme ça !). Le film est rythmé par les cours de ce professeur et par les réunions du groupe d'ami. On attend à chaque fois de retourner en classe et quand on y est, on savoure le cours. Peter Weir a très bien su filmer la nature qui entoure l'école, c'est elle qui donne en partie la beauté du film. Bien que le film dure 2 heures, on regrette qu'il ne soit pas plus long. On souhaiterait voir toute l'année scolaire se dérouler. Et quand arrive la fin, on ne peut qu'être ému par les évènements qui se sont produits, par le fait de se séparer de ce groupe d'élève et de leur professeur. Le scène finale est d'une grande émotion et une fois le film finit, on ne désire plus qu'une seule chose : profiter du jour présent.
"Je partis dans les bois car je voulais vivre sans me hâter, vivre intensément et sucer toute la moelle secrète de la vie. Je voulais chasser tout ce qui dénaturait la vie, pour ne pas, au soir de la vieillesse, découvrir que je n'avais pas vécu." Peter Weir assène la vérité, il la martèle. Fuyez le conformisme, l'existence est d'autant plus palpitante loin de sentiers battus !
Pas très loin de devenir à mes yeux un excellent film mais le final ne m'a pas transporté comme j'aurais dut l'être. D'abord pour ceux qui lisent que le début de cette critique je vais parler du positif car c'est un film qu'il faut voir car il est bien. En effet, les acteurs sont excellent surtout Robin William qui joue un professeur auquel on s'attache et à qui on a envie de ressembler. Par contre on ne s'attache pas assez aux jeunes étudiants dont l'état d'esprit et la démarche ne nous parle pas franchement. Le film aurait put monter plus en puissance,nous faire nous attacher plus aux personnages, la chute aurait été d'autant plus puissante. Le film français Le choristes m'a beaucoup plus touché, jusqu'au larmes même.
Mais bon film quand même, rien que grâce aux acteurs
Un peu trop bisounours et convenu pour moi mais c'était ici l'occasion de découvrir un grand film réputé avec Robin Williams. Il faut dire qu'ici et peut être plus qu'ailleurs le film doit être vu pour la prestation de ce dernier. C'est pas mal, c'est vraiment bonne esprit, drôle parfois mais vraiment bien trop long à moins d'être dans un parfait état d'esprit pour le supporter. J'ai préféré Will Hunting ou Mme Doubtfire, ça respire plus les année 90'. Un film à voir pour son message mais surtout pour Robin Williams, un film à montrer aux ados.