I'm Not There
Note moyenne
3,1
2874 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

231 critiques spectateurs

5
49 critiques
4
50 critiques
3
11 critiques
2
55 critiques
1
32 critiques
0
34 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 décembre 2007
"I'm not there" ou les six vies de Bob Dylan. "I'm not there" ou la multiplication insensée de vies en une, comme si chaque personnage à l'écran, malgré son nom et son apparence, second rôle ou figurant, ne cachait pas sa part de Bob Dylan. D'ailleurs, à en croire le réalisateur, nous sommes tous des Bob Dylan. En fait, le film de Todd Haynes part d'une idée tout à fait géniale, qui consiste à suivre l'artiste dans plusieurs formes de personnages qu'il incarnait, de ne pas filmer sa vie dans son courant comme ont pu le faire les biopics sur Ray Charles ou Johnny Cash (efficaces pourtant), mais de la transcender de façon complètement abstraite, filmant des idées de lui-même plus que des incarnations à proprement parler. Mais, malheureusement, le film coule sous une overdose d'admiration, et se noie dans l'exagération profonde. Bob Dylan devient tellement une icône dans le film, même si c'est tout ce que le cinéaste s'emploie à éviter, qu'on se demande s'il n'est pas pris pour Dieu. Le film remet donc en cause la notion d'admiration : en admettant que l'artiste soit génial dans ses performances et son implication, est-ce donc la peine d'accepter la drogue à l'image (partie intégrante de son personnage, ici), de ne pas réagir au nom du génie quand Todd Haynes se fait un plaisir à rendre beau un Bob Dylan défoncé? Avec cette complaisance-là, tout passe, tout est génial, son enfoncement dans la drogue ne serait que le fruit avarié d'une vie conjuguale en travaux, tout est pardonnable, puisque l'homme est un génie. Un peu facile. De plus, il semblerait qu'à force, Todd Haynes en fasse un peu trop avec son idole ; de là à comparer chacun de nous à Bob Dylan par pure adulation du personnage, il y a exagération. De là à dire qu'il fût le plus grand génie de tous les temps et de le filmer de cette sorte, est un esprit de subjectivité agaçante car elle ne transmet en rien la force du personnage : effectivement, le réalisateur semble tombé tellement amoureux de Dylan, qu'il s'e
BeatGeneration
BeatGeneration

101 abonnés 238 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2007
Un de mes adages de prédilection est ; "Moins il y en a, mieux ça vaut". Cette maxime illustre exactement la situation à laquelle j'ai été exposé lors de la projection du film. Au début de celle-ci, nous étions au nombre de 5 dans la salle (ce qui est déjà bon signe). En fin de séance, il ne restait plus que 2 spectateurs, dont encore moi et un dormeur de haute facture (à en croire les apparences et mon raisonnement, on atteint là le stade d'un millésime exceptionnel !). Une oeuvre de fou furieux. Insaisissable. Inclassable. Une prouesse cinématographique digne des plus grandes constantes dylaniennes. Evidemment les nombreuses facettes reste égal à lui-même, objet des plus graves consternations, spéculations, magnificences, un capharnaüm à lui tout-seul qui se (et nous) décontenance de tout. Il n'est pas là, mais il est partout à la fois. Pour apprécier avec pertinence le film de T. Haynes, je vous conseille vivement de lire l'autobiographie de B. Dylan ("Chronicles Vol.1"). Une oeuvre chaotique ("Même le chaos ne me veut pas ..."), inappropriable et inappropriée pour tout ce qui est sclérosé ("Je ne veux pas que l'on m'approprie à quoi que ce soit ou à qui que ce soit" ...). "Ici je suis né et ici je mourrai, bien malgré moi
J’ai l’air de bouger je le sais, mais je reste tranquille
Dans mon corps chaque nerf est si vidé et engourdi
Que j’me souviens même plus ce que je fuyais en venant ici
J’entends même pas le souffle d’une prière
La nuit n’est pas encore tombée, mais elle descend" (paroles tirées de "Not Dark Yet"). Déconcertant, déstabilisant. Culte. Le film de l'année au nom du plus grand et du plus important artiste insatiable des "Temps Modernes" ... "Ain't Talkin'" ! ("J'parle pas j'marche, c'est tout,
Je marche toujours depuis l'autre nuit
Mon coeur brûle, il désire encore
Je marcherai jusqu'à être hors de vue ...).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 août 2008
Ce film est trés original. On connaissait des films dont le premier rôle était joué par plusieurs acteurs et des films dont l'ordre chronologique n'était pas respecté mais ce film là est spécial. Les acteurs (choisis avec soin!) sont parfait notamment Kate Blanchette qui ressemble énormément à Bob Dylan dans le film. Je pense que pour voir ce film il faut bien connaître la vie du chateur ainsi que tout ce qui lui importait car "I'm not there" n'est pas littéralement un biographie. C'est un flm qui ressasse des moment de la vie de Bob Dylan, fait part de causes qui lui tenaient à coeur, de ce qu'il aimait, d'état d'esprit qu'il a eu ... Mais tout cela de façon subtile, grâce à des métaphores (objets, personnages, faits, ...) Ce film parlera donc plus aux personnes connaissant bien le célèbre chanteur....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 décembre 2007
Deux genres ont véritablement marqué le cinéma de la fin du XXème et le début du XXIème siècle : le film opéra, et le biopic. Avec I'm not there, Todd Haynes fait le mélange des deux. Im not there est une sorte de patchwork, dont le sujet est Bob Dylan. Cependant, plutôt que de faire un biopic classique comme peuvent l'être La Môme, ou Gainsobourg (vie héroique), il livre un film "inspired by the music and many lives of bob dylan" comme le précise le générique de début sur l'un des premier plan du film.
Le montage va venir entrecroiser ces différentes vies, interprétées par différents acteurs (enfant, hommes, femme). Finalement, Dylan c'est tout cela à la fois. La fin du film va venir nous le confirmer : "moi, je peux changer en cours de journée. Je me lève je suis quelqu'un, et quand je vais me coucher, je sais que je suis quelqu'un d'autre. La plupart du temps je ne sais pas qui je suis. C'est comme si on avait à la fois hier, aujourd'hui et demain dans la même pièce. On ne sait pas ce qu'il peut se passer" (on note ici que le film débute avec une séquence matinale, avec un enfant(sans parler du concert introductif) et se termine au crépuscule, avec un homme d'âge mûr). Todd Haynes nous livre une œuvre plus ou moins brechtienne. Le but n'est pas de faire ressembler l'acteur au personnage (et encore, Cate Blanchet est surprenant à ce niveau là), mais montrer au spectateur la complexité d'une vie comme la sienne, et à quoi ses choix l'ont mené.
Peut-être que ce film sera un peu difficile à saisir pour ceux qui ne connaissent pas bien la vie de l'artiste : entre moments d'auto destruction et passages pieux, cela pourra en déconcerter plus d'un, le montage de ce film n'aidant pas réellement. Mais une fois encore, ce film ne raconte pas la vie de Dylan de façon linéaire. Il s'agit d'un véritable patchwork.
Pour terminer, I'm not there va permettre de redécouvrir la musique et les genres de Dylan. "Je suis pas un chanteur folk, tout le monde le sait"... rictus !
streptocock
streptocock

52 abonnés 214 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2008
Génial. I'm not there, au-delà d'être une indéniable réussite de style, est surtout un tour de force remarquable, car on y entend jamais prononcé le nom de Bob Dylan. D'ailleurs où est-il dans ce film? Dans la peau de Woody Guthrie, campé par un Marcus Carl Franklin d'une désarmante maturité? Dans celle de Jack Rollins, personnalité trouble incarnée par le toujours sémillant Christian Bale? Dans celle de Robbie, le regretté Heath Ledger à la présence magnétique et au regard déjà si empreint de noirceur? Dans celle d'Arthur Rimbaud (sic), ce jeune Ben Winshaw au physique de poète, au verbe et au langage torturé et au regard absent? Dans celle de Billy, un poor lonesome cowboy (à mon avis le rôle le moins intéressant du film) joué par Richard Gere? Ou alors dans celle de Jude, habité par une Cate Blanchett hallucinante, qui ne joue plus Dylan mais qui est Dylan, aussi bien physiquement (la ressemblance, au-delà des sexes, est frappante) que dans la gestuelle, la désinvolture irrespectueuse et le phrasé? En réalité, il est un peu tous à la fois : en fait tous sont un peu lui devrait-on dire. Et pourtant chacun de ces ersatz dylaniens se nourrit de ses propres contradictions : cela en dit long sur la personnalité de ce génie de la musique et de cette figure du XXème siècle qu'on retrouve toujours là où on ne l'attend pas (le titre prend alors tout son sens). Dès lors le film est un peu une gageure car il veut saisir l'insaisissable. Mais le résultat est particulièrement savoureux : d'une beauté graphique à couper le souffle (aussi bien en couleur qu'en noir et blanc), complètement déconstruit au niveau de l'intrigue, le film perd le spectateur qui en vient même à se demander où est Dylan. Pourtant il est partout : dans les personnages, les décors et surtout cette bande-son que tout le monde connait, l'oeuvre d'un musicien pour lequel le mot schizophrène prend tout son sens. En résumé, Haynes a le mérite de ne pas résoudre le mystère Dylan : il en entretient la légende.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 novembre 2016
Déjà, je me suis beaucoup ennuyée, je me suis même un peu endormie et finalement au bout de 1h45 sur 2h15 je suis partie de la salle. Franchement, pour aimer ce film, il faut être incollable sur Bob Dylan parce que parfois je voyais pas le parallèle entre lui et les personnages dans le film. Ensuite, en lisant les explications du réalisateur Todd Haynes dans Studio et Première, on se dit OK mais pour voir un film, est-ce que le spectateur doit se documenter afin de mieux comprendre un film ? NON ! C'est le film qui doit tout faire pour que le spectateur comprenne. Je ne connais pas grand-chose de Dylan, j'avoue mais doit-on être fan de Bob Dylan pour voir I'm not there ? J'ai par exemple adoré Control, le film sur Ian Curtis, leader de Joy Division. Et pourtant je ne connaissais rien sur Curtis et son groupe !! Vous voyez ce que je veux dire ? Le réalisateur ne fait rien pour aider le spectateur et parfois on a l'impression qu'on se fout de notre gueule ! Je n'ai ressenti qu'une émotion : l'ennui. Ce que je n'ai pas aimé aussi, c'est que pendant le long du film, qui manque sérieusement de rythme malgré l'alternance des 6 acteurs incarnants le célèbre chanteur, on entend par les personnages de jolies phrases philosophiques dites à n'importe quel moment ! D'accord, Dylan était un poète mais tout de même !! Parfois, je me demandais si c'était un film sur Dylan !! Bob Dylan faisait de la protest song que l'on ne ressent pas du tout. Heath Ledger et Charlotte Gainsbourg m'ont sérieusement gonflé. Le film est vraiment trop confu et dans la salle je n'étais pas la seule à m'ennuyer ! Finalement il y a de bons acteurs, de la bonne musique, de belles images mais il y a quoi derrière tout ça ? Pas grand chose. Le film est pseudo-intello et superficiel. Les acteurs ( Bale, Blanchett, Franklin, Whishaw ) font de leur mieux pour essayer de sauver le film car malgré leur très bonne interprétation, ils n'y arrivent pas. Et même si la photographie et la musique sont agréables, on d
SociN
SociN

14 abonnés 636 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juillet 2024
L'idée de départ, utiliser plusieurs acteurs pour présenter les différentes facettes d'un même personnage, était bonne, mais le résultat n'est pas à la hauteur. On se perd entre les histoires, et si on ne connait pas par cœur la vie de Dylan, on ne reconnait rien. Ainsi, je n'ai pas reconnu Joan Baez, cachée derrière un pseudo. Trop fouillis.
Fantasmagories
Fantasmagories

28 abonnés 50 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2010
Kalédéisocope où les multiples de Dylan réusissent une dispersion, en chic, choc...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 février 2008
Complètement baré, absolument génial, tout simplement. I'm not there est un ovni cinématographique. Je pensais en y allant voir à un biopic très linéaire, narrant la vie de Bob Dylan et bien pas du tout. Pas une seule fois le nom de Dylan n'est prononcé. Les différents acteurs sont des facettes réels ou imaginaires de Dylan, toutes portent un nom différent, du Dylan androgyne et controversé interprété (superbement par Cate Blachett, impressionante), le Dylan poète interprété par Ben Whishaw, ou encore le Dylan acteur, père de famille infidèle interpété par Ledger...ce film est un ensemble coloré, totalement fantasiste de fragments de vie rêvés ou vécus de Bob Dylan. On aura peut être du mal à suivre mais c'est tellement euphorisant du début à la fin qu'au final on savoure avec plaisir cette oeuvre. A noter la BO extraordinaire du sieur Dylan, culte forcément, et une esthétique particulièrement soignée, allant de la pellicule noir & blanc un grainelée, au couleurs flamboyante, et le jeu des différents acteurs, en particulier, et évidemment Cate Blachett qui mérite largement son prix à la Mostra de Venise tant la ressemblance est incroyable. En bref Todd Haynes nous ravit avec cette "anti-biographie" parfaitement originale.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 février 2008
Quand je suis allé voir ce film, je ne connaissais rien de la vie De Bob Dylan. Du coup je suis passé à côté de nombreux passages-anecdoctes. Après avoir lu rapidement une petite biographie de Dylan, on se rend compte que le film est très bien fait, les acteurs y sont tous très bons, avec une mention Spéciale à Cate Blanchett (qui aurait dû l'emporter son oscar du meilleur second rôle féminin mais bon passons)et Marcus Carl Franklin.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 décembre 2007
Je ne suis pas, et de loin, un spécialiste de Robert Zimmerman alias Bob Dylan. Je savais d'avance que je ne comprendrais pas tout, que certaines références me passeraient au-dessus. Aussi, dès les premières images de "I'm not there", ai-je décidé de me laisser faire par cette fresque mi-historique mi-fantasmée, à la fois érudite et ludique. Le film de Todd Haynes est un peu comme un collage sans structure véritable, utilisant divers matériaux pour les juxtaposer dans le but de créer un ensemble qui aurait du sens. Coupures de presse, mythes américains, guerres, luttes raciales, romans d'amour, musique, sont quelques uns des éléments du puzzle qui n'en est pas un. Ce bordel organisé nous parle aussi de ce que peut être un artiste. Quelle place occupe-t-il dans la société, quelle place la société veut-elle qu'il occupe, quelles est sa part de liberté ? Peu importe finalement qu'il s'agisse de Bob Dylan ou de n'importe qui, peu importe qu'il existe ou pas, la richesse du film de Todd Haynes est ailleurs : l'artiste est un fantasme qui nous renvoie l'image qu'on veut bien recevoir. L'idée de faire interpréter Dylan par plusieurs comédiens (avec pour chaque personnage un nom différent) illustre bien cette démarche. Chacun, de Christian Bale à Heath Ledger en passant par l'extraordinaire Cate Blanchett, nous tend un miroir différent, chaque "Dylan" nous permettant d'illustrer une page de l'histoire. Mais quelle histoire ? La subtile mécanique du film tourne cependant un peu à vide au bout d'un moment et, malgré la touchante Charlotte Gainsbourg et la bluffante Cate Blanchett, on décroche un peu. C'est dommage. Avec un peu plus de rigueur dans la réalisation de son collage, Todd Haynes aurait réussi son pari et nous aurait alors offert un formidable film...
horto
horto

11 abonnés 91 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 septembre 2008
Cate Blanchett, Richard Gere, Charlotte Gainsbourg, Christian Bale. Que du beau monde pour un film sur Bob Dylan. Mais je n'ai rien compris, je me suis ennuyé, je ne suis pas suffisamment fan que pour comprendre toutes les références placées dans ce film complètement décousu.
Je ne demandais pas une biographie, mais tout de même une histoire. Heureusement qu'il y avait les acteurs pour que je reste jusqu'au bout.
Akira17
Akira17

11 abonnés 45 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 décembre 2007
Aimant beaucoup la musique de Bob Dylan et le connaissant très mal en tant qu'artiste, j'ai porté un vif intérêt aux critiques, généralement bonnes, au casting de haute volée et à l'affiche, très réussie, ce film m'avait l'air d'être un OVNI cinématographique. Assez impatiente et curieuse, j'ai couru voir le film, et... une fois les premiers plans projetés, j'ai eu un avant-goût amer pour la mise en scène inégale, qui caractérise chaque personnage, j'ai d'abord trouvé étrange de voir un petit garçon noir et un Richard Gere très hippie-western à l'écran. Seule l'interprétation de Cate Blanchett, assez froide et égoïste est l'intérêt de ce film au goût fade, à l'enchaînement des plans fourre-tout, et à une mauvaise bande-son... Le plus drôle dans tout cela, c'est que le fils de Bob Dylan, Jesse, a déclaré à la presse que son père ne verra que le film en dvd... Comme quoi, les artistes savent être intuitifs...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 février 2008
Pour commencer, je ne connais absolument rien de la vie du chanteur évoqué ici. Je me vois donc mal placé pour juger de la qualité de l’image qui en est faite ici. Cependant, bien que cela soit fort déroutant, le fait que différents acteurs - qui n’ont aucun lien possible entre eux - interprètent le même personnage rend le film assez original et montre bien toute l’étendue de la complexité de la vie de ce chanteur (dont j’ai déjà oublié le nom). Cependant, quand on ne connait absolument rien de lui, ce film apparait comme long, trop long…
_Royal_
_Royal_

163 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2011
Heuuu... Je crois que j'ai raté quelque chose, Bob Dylan c'est le quel en fait ?
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse