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Diabloxrt
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2,5
Publiée le 22 juillet 2024
"Charlie et la chocolaterie" est la première adaptation du roman du même nom. Bien avant la version de Tim Burton, c'est Mel Stuart qui vient se charger de cette mission. Globalement, je ne savais donc pas à quoi exactement m'attendre avec cette version, et j'ai vécu un visionnage assez particulier. Dans un premier temps, la première partie m'a plutôt fait plaisir et m'a laissé espérer de très bonnes choses ! L'ambiance semblait assez enfantine, et le film semblait vouloir mettre l'accent sur une thématique autour des rêves. Un sujet plutôt bien traité, et qui force un attachement au personnage de Charlie. Il est assez rêveur et son lien avec sa famille s'avère touchant. Cette première partie nourrit donc un sentiment d'espoir, sur un ton assez léger malgré tout. L'ensemble s'avère parfois vraiment drôle d'ailleurs, car les gags poussent l'absurde de la situation jusqu'au bout de la chose, au point de faire passer cette quête du ticket d'or avant tout. En vérité, le seul petit élément qui m'a un peu interpellé lors de cette première partie va venir de l'univers. Je trouve que l'ambiance est plutôt intéressante, mais les environnements font un peu trop réalistes à mon goût, il manque ce petit élan de fantaisie qui aurait renforcé l'esthétique globale du projet. Et cette approche que j'aurais voulu voir être développé va finalement se révéler être bien plus présente lors de la seconde partie. Ici, les décors sont vraiment dans une âme plus fantaisiste et le tout fonctionne. Cependant, à ce moment-là, c'est le scénario qui commence à véritablement décevoir. Très rapidement, tout devient prévisible, on sait exactement où tout cela va nous emmener. Par ailleurs, le récit prend parfois trop son temps. Comme on devine tout à l'avance, cette longue visite de l'usine est vraiment difficile à regarder. Par conséquent, le peu de développement que l'on avait commencé à apercevoir dans la première partie est immédiatement laissé de côté, ce qui est frustrant. Finalement, tout cela offre un tout assez bancal. On a donc une première partie qui est sympathique, mais qui manque peut-être d'un peu de fantaisie. Et une seconde qui utilise bien l'univers, mais qui est affreusement longue. En bref, le long-métrage est plutôt très moyen, j'aurais espéré un meilleur résultat. Pour conclure, pas la meilleure adaptation de cette licence.
Qu'est ce que c'est que cette connerie ? Même pour Arte, c'est très mauvais, aucune imagination de la part des scénaristes qui veulent faire un film falatieux de l'original.
Cette pépite d'or pour enfants en quête de sucreries. Vu et revue des centaines de fois en cassette vidéo en ce qui me concerne.
Ce film a eu une longévité phénoménale, même jusqu'à aujourd'hui. La preuve, spoiler: l'adaptation de Tom et Jerry autour de Willy Wonka. Même si ladite adaptation est une catastrophe de la vague Woke.
Cette adaptation de 1971 n'a pas eu de succès à sa sortie au cinéma mais beaucoup plus tard, celà nous enseigne qu'il faut savoir donner une deuxième chance.
Pour moi, ce qui est plaisant, spoiler: ce sont ces couleurs, ce sont les représentations enfantines des péchés capitaux. Ce sont les chansons qui passe dans votre cœur d'enfant.
C'est aussi le témoignage d'une certaine époque Anglaise, on la sent dans l'ambiance, dans les acteurs et dans les décors.
Première adaptation cinématographique pour le roman éponyme de Roald Dahl (avant une seconde version, axée vers le gothique, réalisée en 2005 par Tim Burton). Charlie et la chocolaterie (1971) n’a vraiment rien de comparable avec la nouvelle version, même s’il s’agit essentiellement d’un remake plan par plan, cette première adaptation est quant à elle, bien plus kitch, plus enfantine, plus moralisatrice, plus colorée et elle a aussi la particularité d’être chantée (le film compte à peine dix chansons en tout et pour tout). Des somptueux décors en passant par l’excellente distribution (dont Peter Ostrum qui interprète Charlie & Gene Wilder dans la peau de Willy Wonka), à eux deux, ils parviennent à nous faire rêver et à nous entraîner au fin fond de cette fameuse usine à chocolat.
J'en entend parlé depuis de nombreuses années, j'avais hâte de le découvrir. J'ai donc fait abstraction de mon aversion pour les comédies musicales et je me suis lancée. Durant ce visionnage, il était difficile de faire abstraction de l'œuvre de Tim Burton, bien que plusieurs décénies les séparent. Ça a été plutôt laborieux à regarder... Les décors ont mal vieillis et ne font pas aussi rêver que je le pensais, j'ai eu l'impression qu'il y avait de grandes différences entre le roman et le scénario notamment le quid du père ! Comme toujours beaucoup trop de chansons à mon goût mais ce commentaire met propre. Je ne peux pas dire que ce film m'ait plut, au contraire. Je préfère l'oeuvre de Burton qui m'a davantage émerveillé et donné faim. Ce film est aussi vite oublié qu'il est visionné.
Willy Wonka au même titre que son créateur Roald Dahl a connu de nombreuses adaptations. Je peux vous citer James et la Grosse Pêche – œuvre majeure de mon enfance dont sa redécouverte fut particulièrement décevante – ou encore Charlie et la Chocolaterie sous l’œil néo-gothique de Tim Burton. Ce fut un bon moment qui a soulevé un désir profond : celui de visionner la toute première version de ce roman. En 1971, Mel Stuart propose dans un style réaliste et contemporain de notre époque où Charlie Bucket gagne son ticket pour visiter les impressionnants locaux de Wonka en compagnie de plusieurs « gosses de riches » tous plus irritants les uns que les autres. Contrairement à l’œuvre de Burton dont l’action s’opère dans un espace/temps inconnu et idéalisé, Stuart propose un pari audacieux : réaliser et peindre une usine surréaliste dans un monde contemporain (ici la guerre froide et la démocratisation des médias). Cette incursion du fantastique est une excellente idée et renforce l’intérêt que le spectateur dispose à l’égard de ces personnages. Par ailleurs, le casting est assez bon : si le trait des enfants est exagérément forcé leurs jeux restent sobres et épurés. Gene Wilder – pour le rôle de sa vie – est impeccable et plus surprenant que les facéties de Johnny Depp. En revanche, l’univers néo-gothique et surréaliste impressionne davantage et rend le tout moins poussiéreux que la version originale. Mais force est de reconnaître que départager ces 2 films est difficile : chacun avec sa propre vision, son imaginaire et les outils techniques et financiers à disposition propose une œuvre décente mais loin d’être oubliable notamment par son côté répétitif (un enfant disparait dans chaque salle) et linéaire de son récit. Tim Burton avait plus ou moins réussi à dépasser cette contrainte littéraire. Pour se dégager de Dahl, Mel Stuart parsème dans son récit de pistes musicales largement dispensables. Ainsi, Charlie et la chocolaterie s’avère être plaisant, divertissant mais qui souffre des problèmes communs avec la version de 2005 : une linéarité ennuyeuse et une prévisibilité de mise.
Un excellent film! Malgré ses 42 ans, ce film est un vrai régal pour les yeux et les oreilles! Beaucoup de couleurs, de belles chansons, des personnages attachants et exubérants, beaucoup d'humour et de dynamisme dans ce film qui plaira aux grands comme aux petits! A voir!!!
Un film culte qui doit sa grande notoriété à son interprète principal. Malgré la déception de Roal Dahl sur le personnage, Gene Wilder est approprié dans le rôle du fantastique Willy Wonka, confiseur de génie et gamin personnifiant le rêve ne la transmettant qu'à ceux capable de le comprendre, et de pouvoir perpétuer la créativité de sa chocolaterie. L'acteur porte tout le film à lui tout seul du début quand il est seulement imaginé et iconisé par la population, à la fin quand il se révèle condescendant et impitoyable envers ceux qui ne voient en sa créativité que des activités puériles pourtant essentiels dans le développement personnel d'un enfant. Cette adaptation en a bien besoin car le film se révèle mou du genou plus d'une fois. Mel Stuart est plus un réalisateur de téléfilms et cela ne rend pas justice à toute la folie censée nous transporter. On appréciera tout l'humour qui jonche l'attente autour de la visite de la chocolaterie mais beaucoup moins la visite en elle-même en raison de décors minimalistes et de numéros de danses vraiment peu entraînants et chorégraphiés pour une comédie musicale. Aussi dépaysant que simpliste.
C'est selon moi la meilleur adaptation du roman de Roald Dahl avec des décors riches en couleur et un Willy Wonka meilleur que celui de Burton. A voir.
Voici la 1ere adapation ciné du celebre roman de Dahl ,sorte de conte enfantin un brin moralisateur qui cache une reflexion + serieuse sur les mauvais cotés de l'homme.Comparé a la version 2005 de Burton ,c'est clair que ca sonne ultra kitch au niveau des decors cartons pates ,des costumes et surtout des effets visuels mais l'esprit poetique meme du livre demeure present ,le jeu des comediens est convaincant et l'ont a donc aucune peine a embarquer pour ce voyage coloré et magique d'1 heure 40.Sans atteindre la perfection de Depp ,Wilder parvient a incarner avec justesse le personnage de Wonka ,grand gamin a la fois emprit d'une douce folie mais egalement d'une lucidité sans pareil sur le genre humain ,il resume a lui seul le contenu du roman d'origine.La VF n'est pas geniale ,elle devient meme catastrophique lors des courtes sequences musicales du cout pas specialement envoutantes.A voir avant de matter le bijou de maitre Burton sinon la comparaison fait mal aux yeux et aux oreilles !
Gourmand, burlesque, fantastique, pittoresque, étrange, agréable, drôle, enchanteur, "Willy Wonka & the Chocolate factory" est un pur moment de plaisir, qui fait sourire et rêver... "Come with me, and you'll be, in a world of pure imagination"...
Bien avant le film de Tim Burton, il y eu la première version de 1971 adaptée du roman éponyme de Roald Dahl et réalisée par Mel Stuart. Certes, il est beaucoup moins beau, les décors moins imposants et immersifs et les Oompa Loompa moins "réalistes" que la dernière version mais pour un film de 1970, il se porte plutôt très bien car même les effets spéciaux restent correct. Le scénario est original, c'est l'histoire d'un chocolatier, Willy Wonka qui possède une fabrique réputée pour ses secrets de fabrication et il décide un jour de glisser cinq tickets d'or dans des tablettes au hasard diffusées dans le monde afin de faire visiter sa fabrique et dans ces cinq gagnants, il y a Charlie, un jeune enfant honnête, gentil et issue d'une famille pauvre. Les musiques sont sympathiques et il n'y en a pas toutes les cinq minutes, ce qui est pour moi une bonne chose car les comédies musicales ne sont en général pas tellement mon truc. Les personnages sont tous différents les uns que les autres et ont tous leur originalité bien marquée et le film nous montre à travers ces personnages à quel point certaines personnes peuvent être égoïstes, méchantes et mal intentionnées et il fait quelque part réfléchir sur la nature humaine en général. Les acteurs sont bon, surtout Gene Wilder qui interprète très bien son rôle. "Charlie et la Chocolaterie" est donc une agréable surprise puisque j'avais vu le film de Burton avant celui-ci et il évidemment à voir, surtout pour ceux qui ont déjà vu le remake pour pouvoir faire un point de comparaison.
Charlie et la Chocolaterie est une adaptation sympathique du livre de Roald Dahl. C'est d'ailleurs surprenant que l'intéressé ait détesté cette adaptation, qui n'est pas du tout immonde et reprend assez fidèlement tout ce qui se passe dans le livre. Le film est très bien porté par Gene Wilder, qui trouve ici le rôle de sa vie. Le jeu d'acteurs des enfants est variable mais il n'est pas vraiment important, même si j'ai trouvé l'interprétation de Peter Ostrum dans le rôle-titre tout à fait décente. L'esprit du livre est là. Les chansonnettes des Oompas-Loompas sont marrantes. Les décors sont très bons. Même si le film s'adresse plutôt à des enfants, ça se regarde très bien.