Note moyenne
3,6
12 titres de presse
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MCinéma.com
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Aden
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Ciné Live
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Les Echos
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Libération
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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L'Express
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Positif
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Chronic'art.com
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
MCinéma.com
Le rythme est volontairement lent, les décors austères, les dialogues limités, alors que la musique prend toute sa place. Mais loin d'être une figure de style, cette rigueur et cette tenue servent pleinement l'émotion. Une émotion qui laisse des traces vibrantes, telles les notes d'une sonate qu'on a fini par apprivoiser et qu'on ne se lasse pas d'écouter.
Aden
Un beau film, modeste, mais dont la petite musique déchirante, murmurée, ne vous quitte pas.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Les Echos
Un grand film sans éclat apparent, qui dit beaucoup de choses en sourdine.
Libération
Taciturne à souhait, Richard Berry incarne le personnage convenu du père poussant ses enfants à un niveau que lui-même n'a jamais atteint. Exploitation mélancolique du thème de la transmission, le film témoigne de la difficulté qu'ont les jeunes artistes à choisir entre héritage et émancipation.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
La musique, la souffrance et le poids des traditions familiales : le troisième joli film de Denis Dercourt ne parle que de ça. En finesse et en rigueur, grâce à une mise en scène sans fausse note.
Télérama
Porté par deux jeunes acteurs doux et sobres, le film ne cède pas à la tentation du lyrisme ou de la mièvrerie. (...) Convaincant.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Positif
Sur un canevas simple, denis Dercourt parvient à éviter les clichés, grâce à deux atouts de taille. le premier est sa connaissance intime du sujet (...), le second est l'interprétation sobre et hors pair des comédiens, avec une mention spéciale à Richard Berry, particulièrement impressionnant dans ses accès de colère.
Chronic'art.com
Le film ressemble à la grande maison où se déroule l'essentiel de l'(in)action : une suite de couloirs absolument vides, des murs nus, des pièces trop vastes et des bibelots minuscules.
Première
Le décalage entre le jeu profond de Berry et celui, atone, des enfants est symbolique : l'un est dans l'excès et la contradiction quand les autres sont réduis à agir comme des machines.