Sleepwalking
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 septembre 2012
La réalisation se focalise sur des éléments ou des personnages puis glisse sur autre chose, un peu bizarre mais dans l'ensemble un film pas désagréable.
GodMonsters

1 388 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 février 2012
Assez bon ! 'Sleepwalking' est un bon drame, avec de bons acteurs (surtout Charlize Theron que j'ai trouvé très touchante de ce rôle, cette actrice est vraiment superbe dans tout ses films) et une belle histoire. Cependant, j'avoue que c'est assez prévisible ! Donc, malgré la bonne qualité du long-métrage, il réserve peu de surprise.
Nicano
Nicano

76 abonnés 309 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2013
Trés beau film que Sleepwalking ... EMmené par une bande son purement magnifique, le film ne veut pas forcément original dans le genre, mais ça reste trés réussi, l'émotion étant vraiment omniprésente.
SI Nick Stahl livre une superbe performance, on ne peut que souligner le talent d'AnnaSophia Robb, qui deviendra surement un jour une trés grande d'Hollywood.
kevinsolstice
kevinsolstice

85 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juin 2010
une histoire touchante mais un film un peu mou dans sa réalisation
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 741 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2026
Les nombreux fondus au noir choisis comme transitions entre deux séquences participent, sur le plan esthétique, de ce somnambulisme thématisé par le titre et adopté comme métaphore de l’égarement des différents personnages suivis ou croisés, qu’il s’agisse de la cellule familiale périlleusement recomposée ou des rencontres faites au hasard – une femme vivant dans un camping-car aux couleurs des États-Unis, une vendeuse d’articles de Noël… –, marginaux que le film capte dans leur environnement géographique et socio-économique. Un plan revient souvent, celui d’un ou de plusieurs individus longeant une voie ferrée sur laquelle passent des wagons remplis de marchandise, symbole d’une activité industrielle qui avilit l’individu en ne le considérant qu’à l’aune de sa force de travail. William Maher orchestre la rencontre de la chronique sociale et du road trip, genre figuré par la voiture et incarné par l’acteur Dennis Hopper, quoique ces derniers demeurent décatis, rabougris, grisonnants : notre « easy rider » ne bouge plus, fermier occupé à ses occupations domestiques au sein d’un ranch, le véhicule est ancien et dégage des fumées importantes en prenant les voix rapides, le road trip se révèle être une impasse, à l’origine d’un aller-retour physique vecteur d’un voyage intérieur qui permettra l’indépendance d’un faux père et de sa fille.
Les quelques élans oniriques jouent la carte tantôt de l’émotion (peu réussie) tantôt de la parodie (appréciable), avec le détournement de la scène de la piscine de Lolita (Stanley Kubrick, 1962) qui se teinte de beauté et de gravité mêlées. La musique atmosphérique composée par Christopher Young accompagne ce récit d’apprentissage avec délicatesse et justesse. Une production digne d’intérêt.
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