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war m
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4,5
Publiée le 27 juin 2019
La Mort aux trousses est un divertissement par rapport à Vertigo qui est un film sérieux. Qu’est-ce que cela veut dire ? Que l’on y rit et qu’il n’y a pas de message très précis.
Le scénario est intéressant avec le personnage principal qui se fait kidnapper et se retrouve embarqué malgré lui dans une aventure où il ne maîtrise plus rien jusqu’à ce qu’il se révèle finalement plus malin qu’il en avait l’air au point de surprendre ses ravisseurs. Malheureusement le rythme s’essouffle après l’épisode du train et quelques longueurs plombent un peu la fin du film qui est long à se terminer. Il faut ajouter que je n’aime pas les films anciens et que cela joue certainement dans mon impression générale.
Vu les notes élevées de la presse et des spectateurs je m'attendais à un véritable chef d’œuvre, malheureusement la déception est apparue dès le premier tiers du film, l'intrigue comme le jeu des acteurs sont trop caricaturaux, peut-être que dans les années 50 c'était à la mode mais de nos jours ça met plus mal à l'aise qu'autre chose.
Ce film d'espionnage se savoure comme un bon roman policier d'Agatha Christie. On y retrouve les mêmes ingrédients : de l'espionnage (bon, c'était pas le cas dans tous ses romans mais il y en avait comme dans Passager pour Francfort), du suspens, de la romance assez appuyée. Là où Sueurs Froides m'avait laissé de marbre et même ennuyé (je n'exclus pas de refaire un essai un jour), La Mort aux trousses pique l'intérêt du spectateur d'entrée de jeu. Un publiciste sans histoire qui se retrouve soudainement pris pour un autre, poursuivi par des espions, vivant péripéties sur péripéties, rencontrant l'amour là aussi de manière fortuite (et pas n'importe qui, avec une splendide blonde typiquement Hitchcockienne), tout ça en ayant rien demandé à personne. On s'embarque donc facilement avec lui. Face à une vie sans relief (il avoue même avoir du mal avec le mariage avoir après avoir été contraint de divorcer deux fois), si lui rechigne à partir à l'aventure, d'autres signeraient tout de suite des deux mains. Pour l'époque, La Mort aux trousses propose deux scènes d'action assez marquantes. L'hélicoptère, très célèbre, harcelant Tornhill et la bagarre au sommet du mont Rushmore. Même si le temps a fait son œuvre et que ça sent les trucages à plein nez, pour l'époque (fin des années soixante), c'est comparable à la scène de la douche de Psychose ou à l'attaque des corbeaux dans Les Oiseaux. On s'en souvient encore aujourd'hui. Le destin incroyable de cet homme en pleine guerre froide ferait un excellent bouquin. Et même une série de bouquins. Pour une fois que c'est dans ce sens et pas dans l'autre.
Après avoir découvert Psychose, Le crime était presque parfait, Sueur froide, Les oiseaux ou encore Fenêtre sur cour, je me suis lancé dans La mort aux trousses et j'ai adoré. Une superbe réalisation et une beau scénario pour l'un des plus beaux films de Hitchcock et du cinéma que j'ai vu à présent. Des acteurs sublimes et parfait : Cary Grant, Eva Marie Saint, James Mason sans oublier Martin Landau... ajoutant à cela une magnifique musique et des décors somptueux. Le style et l'époque sont irréprochable et le rythme toujours aussi prenant et captivant car durant 2h je me suis guère ennuyé. Bourré de rebondissements et de suspens, des plans bien cadrés, accompagnés de situation rocambolesque, énigmatiquement et mystérieux Hitchcock nous à prouvé et montré une nouvelle fois son talent de réalisateur et reste sans conteste l'un des plus talentueux et soigneux réalisateur du cinéma. Chef-d’œuvre à voir absolument
Comment ne pas s’ébahir devant un film présentant un nombre aussi extraordinaire de séquences devenues cultes ? Hitchcock y grave sur pellicule sa grammaire du parfait film d’espionnage dans laquelle puiseront tous azimuts ses illustres disciples que seront Brian De Palma (époque Blow Out) ou David Fincher (époque The Game). Enfin, la classieuse décontraction mâtinée de burlesque de Cary Grant épouse à merveille le glamour magnétique d’Eva Marie Saint.
'North by Northwest' (La mort aux trousses, 1959. Hitchcock maître absolu du récit et ce dès les premières images. Pas une seconde de temps mort, chaque plan à sa place, dans son juste cadrage, sa juste durée. Pas plus, pas moins. La version restaurée permet de mieux encore saisir chaque détail de ce chef d’œuvre absolu qui est un modèle de construction cinématographique. La modernité d’Hitch est affolante. Il a tout inventé de ce que nous voyons aujourd’hui dans le moindre film de genre, la moindre série. Il nous offre ici en prime un récital d’humour éblouissant, le film prenant à maintes reprises les allures d’une comédie pour le moins inattendue dans un thriller à suspense de ce type. Comme à l’accoutumée ce qui intéresse le réalisateur de ''Psychose'' c’est le puzzle qu’il donne à reconstituer au spectateur, lui en livrant parcimonieusement chaque pièce tout au long des 2h15 de projection qui passent comme une étoile filante. Et là où il demeure le roi c’est que partout où on l’attend, il ne cesse de surprendre par quelque trouvaille géniale. La séquence de la salle des ventes où Tornhill passe pour un acquéreur demeuré pour échapper à ses poursuivants est à ce titre un morceau d’anthologie que tous les élèves devraient étudier dans les écoles de cinéma. Qui plus est Hitchcock reste un maître dans son utilisation de l’espace : la configuration des lieux, leurs proportions dans l’agencement de l’histoire, de la ville avec ses buildings aux confins du désert, tout tend à créer un sentiment de déphasage permanent qui ajoute encore à la dimension labyrinthique du récit. Il y a des plans géniaux dans ''La mort aux trousses'' tel cet écrasant plan large en plongée à l’O.N.U où l’on suit le trajet de Tornhill pas plus grand qu’une abeille qui accourt vers un taxi, sans parler de la fameuse séquence de l’arrêt d’autobus en plein désert où l’avion fonce sur Cary Grant ou bien encore tout le final au mont Rushmore. Savoureuse enfin la dimension érotique du film qui atteint des sommets dans la séquence du wagon-lit : tout est conçu une nouvelle fois pour dérouter le spectateur à travers les retournements de situations et le jeu auquel se livrent Eva Marie Saint et Cary Grant. Hitchcock, jamais à court, s’amuse, se régale, pimente à souhaits son plat et use de tours de passe-passe pour le moins jubilatoires. La mort aux trousses est incontestablement l’un des sommets de l’œuvre d’Hitchcock.
J'ai beaucoup aimé la trame de l'histoire, même si ce n'est pas une nouveauté les rebondissements étaient assez intéressants. Cary Grant est parfait et Eva Marie Saint iconique. Leurs dialogues sont passionnants, notamment la scène du déjeuner dans le train. Les scènes d'action et d'amour sont un peu cliché mais vu l'âge du film c'est ce qui fait son charme.
de la couleur ,du suspense, de l action que demander de plus pour le film de Mr Alfred Hitchcock ?
Des dialogue toujour bien important , Des paysage superbe et du suspense dont certaine scene ou lon pense pouvoir savoir ce qui va ce passer et au final pas du tout et cela est chouette. Par conte pour une scène un des personnages secondaire doit tomber et bien ce n'est pas crédible sa facon a lui de tomber mais à part cela que dire de plus en compliment de ce magnifique film ?
Voir ce film, c'est passer un moment de jubilation; parce que chaque plan est magnifique, parce que les interprètes sont excellents, parce que le suspense est permanent, spoiler: avec en prime l'incroyable séquence de l'attaque de l'avion.
L'histoire est riche de rebondissements et Alfred Hitchcock lui donne une intensité folle. L'ensemble est accompagné par une musique sensationnelle de Bernard Hermann. "La Mort aux trousses" a purement réinventé le cinéma d'aventure et d'action. C'est un absolu chef-d'oeuvre.
Cary Grant est l'un des meilleurs acteurs que cette planète ait connu. j'ai revu hier soir avec beaucoup de plaisir ce film. Hitchcock et Cary forment un duo magique, heureusement pour moi ils ont fait d'autres films ensemble!!
Top ! Un film qui rentre dans l'anthologie du 7ème Art. La maîtrise du son et la mise en scène sont remarquables ... Il y a des scènes génialissimes. Un regret : il est dommage que Monsieur Hitchcock n'ait pas été parfait dans toutes les séquences de son film ; parfois, on est que dans le bien (ce qui, je le reconnais, est plutôt du chipotage). Le scénario est globalement bien ficelé et plaisant (il y a une pincée d'humour), sans pour autant être dans le remarquable. Enfin, les acteurs sont bons. (surtout Eva Marie Saint qui est sublime !). Bref, pour ceux qui veulent voir une histoire prenante, ils auront leur compte ; pour ceux qui aiment la science cinématographique, ils trouveront dans ce film une belle leçon d'artiste.
un scénario implacable, remarquablement ficelé, qui balade notre héros (formidable C. Grant) comme le spectateur dans un climat de contre espionnage. une mise en scène précise, parfois chevaleresque, des scènes d'anthologie (de l'attaque de l'avion au mont Rushmore), avec parfois une note d'humour. un Hitchcock grand cru, moderne, enlevé avec son lot de suspense. indémodable!
Même si j'ai trouvé que l'intrigue et la mise en scène finissaient par s'essouffler un tantinet dans le derniers tiers de l'aventure, avec notamment un dénouement un poil longuet, je dois dire que j'ai pris au jeu. Cette fuite en avant a quelque chose d'assez irrésistible et jubilatoire grâce à un suspense rôdé, et une romance pleine de charme, de second degré et de piquant. Cary Grant est génial dans son jeu et l'alchimie avec Eva Marie Saint crève l'écran. La mise en scène demeure bien enlevée avec en point d'orgue la séquence ultra culte de l'avion et du champs de mais. A voir.