The Bourne Supremacy coche les cases du film d'Action / Espionnage et va tout droit. Je témoigne de suite de mes doléances en la matière, je n'aime pas le raffut de chantier ! Alors, je ne déroge pas à mes nouvelles règles.
Paul Greengrass et ses équipes se cale sur une cadence faite d'une électricité qui conduit à l'urgence, il cherche et stimule cette sensation, on le ressent. Il faut que sa déménage, on le comprend très vite. Le rythme va dans cette direction, se revendique et prône son appartenance à son genre, ses codes, ne reflètent que cela ... J'en ai eu vite fait d'avoir ma dose.
Qu'il n'y est pas de mégarde, le second film de la Série Bourne tourne à plein régime et distrait, impressionne dans sa démonstration manifeste qui s'en atteste. Cela n'a juste pas de quoi m'attrapé au vol, chose qu'avais réussit Doug Liman dans le premier. La délicatesse de sa narration, ses arrêts ici et là m'on je l'avoue un peu manqué.
Ici, chacun récite sa copie apprise sur le bout des doigts. Toute la clique se livre à l'exercice avec toute la panoplie requise, ils s'appliquent, il n'y a juste rien à dire. Comment s'épancher sur la psychologie de ces derniers alors qu'ils décident pertinemment de devenir des ersatz sans vergognes. J'exagère certainement, mais bon ... Rien ne m'inspire dans cet étrange dessin proposé par des objectifs que l'on imagine très mercantile.
Un long métrage qui divertira les afficionados de ce modèle, ce n'est pas mon cas ... Plus maintenant.
Film typique et presque exemplaire du film d'action sans aucun temps mort du début à la fin avec un super agent fabriqué, quasiment indestructible, qui se sort de toutes les situations et que son organisation veut éliminer pour faire oublier l'expérimentation de la formation de ces machines à tuer. Caché au bout du monde en Inde, ils tuent sa nouvelle compagne. C'est le début de la vengeance et la recherche de la vérité sur son identité, qui il est et comment il est devenu ce qu'il est après des effets secondaires d'amnésie semant derrière lui des multitudes d'agents, malfrats, traîtres, à terre avec des scènes ultra spectaculaires et en particulier des courses poursuites en voitures impressionnantes. Pas k'oscar du meilleur scénario mais la palme du film d'action et du divertissement.
Ce deuxième opus est sans aucun doute du même niveau que le premier, ce qui est déjà excellent. Ce dont je suis heureux, c'est que Paul Greengrass ait respecté à ce point le travail de Doug Liman, ici producteur, dans la réalisation et le traitement des personnages. Jason Bourne, bien que n'ayant toujours pas retrouvé la mémoire, est conscient de son état et préfère s'isoler pour échapper à son passé d'assassin, chose impossible malheureusement quand on est un ancien tueur de la CIA. Ce long-métrage est beaucoup plus sombre, l'intrigue y est beaucoup plus complexe, et tous les seconds rôles ont une importance dans le fil conducteur de l'histoire. Matt Damon incarne de manière toujours aussi crédible son vis à vis, alternant très facilement les scènes de désorientation et les scènes d'action où il est d'une lucidité à toute épreuve. Bien évidemment, c'est toujours assez agréable de se balader dans plusieurs endroits du monde au fur et à mesure que Jason veuille accomplir ses objectifs. Je regretterai, comme dans le premier opus, une certaine longueur après la première heure écoulée, malgré une spoiler: course-poursuite finale très mouvementée . Je trouve également la scène finale, où Matt Damon discute avec la fille russe, inutile, maladroite dirons-nous. Pourquoi? spoiler: Bien que la fille désire faire son deuil et préfère sans doute connaître la vérité, elle demeure impuissante face à cet homme qui ne lui donne que très peu d'informations et dont elle ne peut même pas se venger. Néanmoins, La mort dans la peau, tout comme son prédécesseur, reste un divertissement de qualité à voir et revoir.
Après les événements de Paris et après avoir semé la CIA, Jason Bourne et sa compagne Marie ont, semble-t-il, réussi à trouver un havre de paix. Du moins… jusqu’à maintenant.
Deux après l’excellent thriller-paranoïaque qu’était La Mémoire dans la peau (2002), après avoir bousculé les codes habituels du film d’espionnage et surtout, après avoir rapporté plus de 3 fois sa mise de départ au box office, une suite était inéluctable. C’est ainsi que l’on se retrouve avec l’adaptation du second tome de la trilogie littéraire de Robert Ludlum.
Après Marseille, Zurich & Paris, changement radical de décor, mais toujours sur le "vieux continent" puisque les ¾ de l’intrigue se déroule en Allemagne. A la réalisation, Doug Liman cède sa place à Paul Greengrass, mais on ne perd rien au changement puisque le film reste toujours autant prenant et haletant. De Goa (en Inde) à Berlin, jusqu’à Moscou, on n’a absolument pas le temps de s’ennuyer et encore moins de voir le temps passer.
Après les énigmes et autres interrogations du précédent opus, cette fois-ci, La Mort dans la peau (2004) lève le voile sur les nombreuses zones d’ombre qui entourent Jason Bourne et notamment sur son passé trouble de tueur à gage qui opérait de façon officieuse pour l’agence américaine. Digne d’un épisode de la série télé 24 Heures Chrono, on se retrouve happé avec une réelle facilité, ballotté d’une ville à l’autre (ou d’un pays à l’autre), dans une chasse effrénée à la vérité. Les coups pleuvent et les courses poursuites s’enchaînent de façon métronomique spoiler: (aussi bien celle de Goa dans la brousse à Berlin avec le métro ou encore celle dans les tunnels de Moscou qui est tout bonnement hallucinante avec ses 5min non-stop).
En pareille circonstance, il est évident que l’on attend de pied ferme le 3ème et dernier opus de la trilogie (La Vengeance dans la peau - 2007).
(critique rédigée en 2007, actualisée en 2012 & 2025)
Moins bon que le premier opus, en effet le film traine souvent en longueur et le style "camera a l'épaule" qui se veut realiste donne parfois mal a la tête. Cependant Matt Damon est toujours aussi bon, et de plus en plus credible dans le role de Bourne. Un rôle qui lui colle a la peau.
Paul Greengrass a conservé tout ce qui faisait le style du premier film ce qui donne une vraie sensation de continuité. Matt Damon est toujours aussi extraordinaire en machine de guerre en quête d’identité. De même, Brian Cox, Joan Allen ou encore Karl Urban sont parfaits dans leurs rôles.
Un très bon troisième volet. Matt Damon incarne toujours un homme en quête d'identité. L'adaptation du roman de Robert Ludlum s'améliore. Un beau travail du réalisateur.
On le croyait sorti du radar de Treadstone mais de nouveaux adversaires ont décidé de remettre Jason Bourne dans le jeu. Alors qu’une importante transaction afin de débusquer une taupe au sein de la CIA est sur le point d’être finalisée les deux agents sont tués et les informations ainsi que l’argent envolés. La seule piste est une empreinte de Bourne retrouvée sur une charge explosive. Un peu plus tard un tueur le retrouve en Inde et abat Marie Kreutz par erreur, convaincu qu’il s’agissait de Treadstone, c’est cette fois-ci Bourne qui se lance à leur poursuite. Même si le premier opus signé Doug Liman était un vrai petit bijou, c’est Paul Greengrass avec "La Mort dans la Peau" qui propulse véritablement la saga à son zénith. Sa mise en scène nerveuse et son montage haché donnent un rythme haletant à cette nouvelle aventure. Tony Gilroy fait également un travail remarquable en gardant l’essence du personnage tout en Bondisant un peu la franchise avec des scènes d’actions encore plus spectaculaires et nombreuses, des gadgets électroniques et différents pays (l’auteur Robert Ludlum étant un fan). On retrouve un Matt Damon en pleine forme pour ce divertissement effréné dont l’ambiance est plus portée sur l’espionnage.
Jason Bourne est de retour et ça fait du bien ! La recette est la même, on retrouve cette façon unique de filmer. La Mort dans la peau captive le spectateur du début à la fin.
La Mort dans la peau réalisé par Paul Greengrass en 2004. *Les points que j'ai appréciés → • La dynamique du film • L'histoire qui est toujours aussi efficace • Matt Damon (évidemment
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le fait qu'il est un peu sombre (je suis tatillon
*Conclusion → J'ai aimé, c'est dynamique et toujours aussi efficace. 9/10.
Vu le 23/08/2023. J'avais mis 4.5 au premier opus, difficile de ne pas mettre la même note au second qui nous balade dans un rythme encore plus soutenu que le premier qui s'accordait quelques moments de répits. Le film est fort par ses nombreuses scènes d'action: 2 poursuites en voiture (une en Inde au début du film et l'autre à Moscou avec un duel incroyable entre Jason Bourne et Kirill), des recherches et des retournements de situation du coté de la CIA et de la nouvelle protagoniste Pamela Landy (jouée par Joan Allen), qui remplace un peu Conklin (avec notamment la mort triste du jeune Gabriel Mann), une traque continue pour notre héros qui peine à s'en sortir, notamment à l’hôtel Brecker et puis surtout une scène difficile qui arrive bien trop tôt dans le film,spoiler: avec la mort de sa bien-aimée Marie (jouée par Franka Potente), une scène sous l'eau difficile qui rappelle un peu la mort de Jack dans "Titanic" . Le gros point fort du film est d'avoir repris les principaux protagonistes du premier opus: outre Matt Damon, on retrouve Franka Potente, Julia Stiles, Gabriel Mann et Chris Cooper, tous présents dans La Mémoire dans la peau. Cela permet de donner un vrai background et une belle continuité au récit. La musique de John Powell est partie prenante dans cette réussite comme dans le premier épisode